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La face cachée d'Énergie Est

La face cachée d'Énergie Est
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Antipodes Map - Tunnel to the other side of the world Des risques et peu de retombées économiques Le projet Énergie Est devrait générer de faibles retombées économiques, tout en faisant peser des risques bien réels pour la population et l’environnement. C’est ce que conclut la première évaluation publique indépendante portant sur le pipeline de TransCanada, menée à la demande du gouvernement ontarien pour la portion du tuyau qui traversera son territoire. Même si près de la moitié de l’oléoduc Énergie Est sera en Ontario, la Commission de l’énergie de l’Ontario (CEO) souligne, dans son rapport publié jeudi, que le transport de pétrole des sables bitumineux « se traduira par des avantages économiques plutôt modestes pour la province ». « Comme pour tous les oléoducs, les avantages iront principalement à la région produisant les marchandises entrant dans l’oléoduc et la région retirant les marchandises de celui-ci », rappelle la CEO, au terme d’une évaluation lancée en novembre 2013. À titre de comparaison, l’étude du projet au Québec, qui sera confiée au BAPE, n’a pas encore débuté.

Des rivières à risque pour le pipeline La construction du pipeline Énergie Est pourrait engendrer de nombreux impacts environnementaux pour d’importantes rivières du Québec, conclut une étude menée par Polytechnique pour le gouvernement. Le rapport souligne notamment les risques élevés de glissements de terrain dans plus d’une trentaine de rivières, mais aussi l’impossibilité de contenir et de nettoyer totalement un déversement de pétrole brut. Plus d’un mois après la fin des consultations publiques menées dans le cadre de l’évaluation environnementale stratégique des énergies fossiles, Le Devoir a constaté que le gouvernement Couillard a finalement mis en ligne juste avant Noël l’« Examen des risques associés aux traverses de cours d’eau par des pipelines ». Le rapport a été mis en ligne quelques jours après la publication de la version finale du projet Énergie Est par TransCanada. Risques pour la biodiversité « Le risque nul n’existant pas, certains problèmes peuvent survenir lors de l’exploitation des pipelines.

Fuite dans la rivière Kalamazoo : Enbridge payera 6,8 M$ Un juge fédéral doit encore approuver l'entente pour qu'elle soit conclue. L'accord prévoit qu'Enbridge versera 2,2 millions de dollars à tous les résidents et propriétaires fonciers situés dans un rayon de 300 mètres autour de la rivière Kalamazoo. La répartition se fera en fonction de la proximité avec la rivière. Les plus proches se partageront 250 000 $. L'entreprise s'engage également à rembourser les dépenses de nettoyage des propriétaires fonciers à hauteur d'un million et demi de dollars. Des organisations environnementales locales, telles que le Conseil du bassin de la rivière Kalamazoo et le District de conservation de Calhoun, devraient recevoir 150 000 $. « Nous avons accepté cette entente pour montrer notre engagement global à répondre aux inquiétudes de la communauté », a souligné le porte-parole d'Enbridge, Jason Manshum, dans un communiqué. Enbridge en procès en 2015 D'autres recours ont été intentés contre Enbridge, mais ont été soit rejetés, soit transigés en cour.

Rien pour mettre fin aux théories du complot documents sur l’Assassinat de John F. Kennedy New York — L’assassin de John F. Kennedy, Lee Harvey Oswald, venait à peine d’être abattu par Jack Ruby, cabaretier de Dallas, le 24 novembre 1963, que déjà J. Edgar Hoover, directeur du FBI, s’inquiétait des théories du complot que ce deuxième assassinat en trois jours dans la ville du Texas pourrait faire naître. « Il n’y a rien de plus [à dire] sur le cas d’Oswald sauf qu’il est mort », a tranché ce jour-là Hoover dans un mémorandum. « La chose qui me préoccupe […], c’est d’avoir quelque chose à dire qui puisse nous permettre de convaincre le public qu’Oswald est le vrai assassin », a-t-il ajouté. Le mémorandum de l’ancien patron de la police fédérale se trouve dans l’un des quelque 2800 dossiers sur l’assassinat du 35e président américain qui ont été publiés hier soir. « J’ordonne que le voile soit enfin levé », a-t-il déclaré dans un mémo diffusé en début de soirée. — Le président Donald Trump Espions soviétiques — Extrait d’un mémo de J.

Énergie Est comporte des risques élevés pour les rivières du Québec, selon une étude Le gouvernement a mis l'étude en ligne juste avant Noël, quelques jours après le dépôt du plan final du projet Énergie Est de TransCanada. Les consultations publiques entourant le projet se sont terminées le mois dernier. Rappelons que l'entreprise albertaine a abandonné son projet de construction d'un terminal pétrolier à Cacouna après de fortes oppositions citoyennes. L'option de Cacouna avait suscité la grogne puisqu'elle menaçait la population de bélugas du Saint-Laurent. Désormais, la menace plane sur la quasi-totalité des rivières qui seraient traversées par le pipeline Énergie Est, rapporte l'étude. Le constat : le sol des berges est trop instable pour supporter un pipeline. Un projet « risqué » Le projet est « techniquement réalisable », mais « risqué », conclut l'étude. Ainsi, des glissements de terrain pourraient provoquer des inondations, polluant dans la foulée tous les cours d'eau avoisinants. Toutes les rivières mènent au fleuve L'exemple de la rivière Kalamazoo

Une brèche dans un pipeline neuf a causé le déversement majeur en Alberta Photo : Terry Reith/ICI Radio-Canada Plein écran L'entreprise Nexen se dit « très préoccupée » et « sincèrement désolée » après un important déversement de produits pétroliers mercredi dans le nord de l'Alberta. Cinq millions de litres d'un mélange de bitume, de sable et d'eaux usées se sont déversés près de Fort McMurray. Le pipeline ayant fui avait été mis en place l'an dernier, a indiqué Ron Bailey, vice-président pour les opérations canadiennes à Nexen. Le vice-président a décrit une « brèche visible » de quelques centimètres dans le pipeline. La fuite a été aperçue mercredi après-midi par un contractuel marchant le long de la structure. Défaillance du système de détection Le système de détection de fuite n'a pas été déclenché, donc impossible de savoir depuis combien de temps le pipeline coulait, a avoué Ron Bailey. Aucun incident n'avait été associé à ce pipeline auparavant. Ron Bailey a refusé de dévoiler le nom de ceux ayant bâti et installé le pipeline.

Argument 1

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