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Opendata : les leçons à tirer de data.gov.uk, par Nigel Shadbolt - regards sur le numérique Nous entamons la publication d'une série de vidéos tirées de la conférence l'opendata, et nous, et nous ?, que nous avons organisé le 17 mars avec le World e.gov Forum, au campus Microsoft. Première vidéo : celle de la présentation de Nigel Shadbolt, professeur d'intelligence artificielle à l'université de Southampthon, mais qui a surtout participé au lancement du portail data.gov.uk, lancé en janvier 2010. Du punch, de l'envie, des conseils affutés : bref, sans doute une bonne source d'inspiration pour tous les participants : jugez-plutôt ! > L'intégralité de la présentation de Nigel Shadbolt > Son support de présentation > Quelques points clefs Rien de tel qu'un peu de compétition ! Data.gov aux Etats-Unis, data.gc.ca au Canada : rien de tel qu'un peu de compétition pour être le plus performant possible, explique Nigel Shadbolt, pour débuter sa présentation. « On essaye de se mesurer, c'est un très bon stimulus. > Le cas, nettement plus ancien, du premier mash-up de données. Oui !

Montpellier Nantes Data.gov Bordeaux L'Etat crée une licence "Information publique" pour préciser la loi A première vue, ça paraît être une bonne chose. Le Répertoire des informations publiques du ministère de la Justice a publié ce mois-ci une licence "Information Publique Librement Réutilisable", dite licence IP, qui vise à faciliter la réutilisation des informations publiques. Une initiative fortement inspirée des licences Creative Commons. En principe, en vertu de la loi du 17 juillet 1978, les données contenues dans des "documents produits ou reçus, dans le cadre de leur mission de service public, par l'Etat, les collectivités territoriales ainsi que les [organismes chargés d'une mission de service public]" sont librement réutilisables, y compris à des fins commerciales. L'article 12 de la loi de 1978 dit par exemple que les informations publiques sont librement réutilisables "à la condition que ces dernières ne soient pas altérées, que leur sens ne soit pas dénaturé et que leurs sources et la date de leur dernière mise à jour soient mentionnées".

L’open data, made in Rennes Comment peut-on utiliser les données libérées par Rennes? Quelques exemples sortis du concours de la communauté urbaine comme une appli pour aider les handicapés à se déplacer dans la ville ou une autre pour comparer les points forts des quartiers. Le concours de développement de services et d’applications, initié par Rennes Métropole suite à l’ouverture des données publiques sur le territoire vient de s’achever. Un premier point d’étape s’impose sur les 43 applications et services qui ont participé. Au-delà des exemples de See.Click.Fix et de “Where does my money go?” A l’origine, c’est l’histoire d’un jeu de données, l’un parmi la centaine qui ont été mis à disposition des développeurs. Un trottoir surbaissé cela peut correspondre à une sortie de véhicule (“un bateau” comme on le nomme dans le langage courant), mais aussi à un passage piéton aménagé pour les personnes en fauteuil roulant. L’emplacement des passages piétons ne figure pas dans les jeux de données ouvertes.

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