
Evgeny Morozov Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Evgeny Morozov (Russe: Евгений Морозов, Biélorusse: Яўгені Марозаў) est un chercheur et écrivain d'origine biélorusse, spécialiste des implications politiques et sociales du progrès technologique et du numérique. Il est rédacteur en chef de The New Republic. Biographie[modifier | modifier le code] Morozov est né à 1984 in Salihorsk, en Biélorussie[1].Il fréquente l'Université Américaine de Bulgarie[2], avant de déménager à Berlin, puis aux États-Unis. Bibliographie[modifier | modifier le code] The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom; Éditions Public Affairs, 2011, ISBN 978-1586488741 To Save Everything, Click Here: The Folly of Technological Solutionism; 2013, ISBN 1610391381. En français: "Pour tout résoudre, cliquez-ici"; trad. Références[modifier | modifier le code]
Visactu (@visactu) | Twitter «La machine à influencer» de Brooke Gladstone est une critique des médias... et de ceux qui les suivent! Pour la journaliste américaine spécialiste des médias Brooke Gladstone, les journalistes déconnent un peu, mais les citoyens ne sont pas pour autant des spectateurs aliénés: plutôt des victimes consentantes de la Matrice. Les journalistes ont toujours été détestés de leurs semblables. Accessoirement, leurs représentants font d'excellents personnages de comédie ou de satire sociale –pensez au gars ou à la fille qui présente les infos en direct d'un lieu où ça chauffe dans les films: c'est toujours un crétin fini doublé d'un arriviste sans scrupule... La question est de savoir jusqu'à quel point ils méritent cette image. Les éditions çà et là viennent de publier La Machine à Influencer, une histoire des médias, traduction d'un livre graphique de la journaliste de la NPR (l'équivalent américain de Radio France) Brooke Gladstone, spécialiste des médias, et illustrée par Josh Neufeld. A vous de croiser vos sources! Jean-Laurent Cassely Partagez cet article
De quels sujets parlez-vous À l’origine de L’imprévu, nous sommes quatre journalistes, anciens collègues au sein d’Owni.fr. Nous nous sommes de nouveau réunis sous une bannière commune, celle de L’imprévu. Outre une part de notre cheminement professionnel, nous partageons une même passion pour l’enquête et souhaitons aborder notre métier sous une nouvelle forme. Nous avons créé L’imprévu – dont nous sommes tous associés – avec la conviction que, dans un monde où l’information est partout, instantanée et souvent oppressante, il devient nécessaire de savoir lever le pied. Rejoints à l’été 2015 par une communicante enthousiaste, et par une équipe qui s’étoffe, nous souhaitons nous aventurer sur des chemins moins balisés. Fondateurs et équipe, voici L’imprévu. Claire Berthelemy, rédactrice en chef et journaliste J’ai toujours cherché à comprendre pourquoi le ciel était bleu et comment la fonte des neiges pouvait amener à la création d’une rivière. Marie Coussin, présidente et directrice de publication
Surcharge informationnelle La surcharge informationnelle (en anglais information overload), ou surinformation, ou encore infobésité (néologisme québécois[2],[3]), est l'excès d'informations qu'une personne ne peut traiter ou supporter sans nuire à elle-même ou à son activité. Cette notion est évoquée également sous l'appellation de « nuage informationnel » par le sociologue Edgar Morin[4]. Des mentions s'apparentant à la surcharge informationnelle remontent à l'Antiquité[5]. On le remarque d'abord dans l'Ecclésiaste 12:12: « [...] faire beaucoup de livres est un travail sans fin[6] », puis chez Sénèque, au premier siècle : « Dans l’une des premières Lettres à Lucilius (I, 2), l’abondance des livres est présentée comme une cause de dispersion de l’attention. Le terme surcharge informationnelle a été forgé par Bertram Myron Gross (en) en 1962[10] et popularisé dans les années 1970 par Alvin Toffler[11]. Ce concept peut recouvrir plusieurs concepts de surcharge[24] : Selon Eppler, les causes de l’infobésité sont :
IRL Pour France Télévisions, le respect de votre vie privée est une priorité La créativité à l’heure des machines Anna North (@annanothtweets), rédactrice des pages opinion du New York Times a testé Yossarian, un moteur de recherche qui souhaite booster la créativité en s’appuyant sur les relations métaphoriques. Un moteur de recherche pour stimuler la créativité ! Selon son créateur, Paul Neekey, « Google est un outil puissant et incroyable, si vous savez ce que vous cherchez. Image : Une association du mot « Commencer » avec une image qui montre que pour commencer, il faut se lancer, que ce soit pour chuter comme pour voler… Via Yossarian. Yossarian n’est pas le seul moteur de recherche à s’intéresser à la créativité. Selon certaines études relayées par FastCoDesign, les métaphores, notamment visuelles, auraient une action directe sur notre capacité à être créatif, à penser en dehors des clous, même si elles peuvent aussi l’étouffer si elles ne sont pas suffisamment inspirantes. Et c’est l’apport de ces moteurs : nous aider à penser autrement. La prédiction doit être l’antidote à la prévisibilité
Brut, Explicite, Minute Buzz : le pari des médias 100% réseaux sociaux Conjointement à la question de l’investissement se pose logiquement celle du modèle économique. Les trois acteurs ont à ce niveau des tactiques très différentes. Explicite, à ce jour, est encore une association de loi 1901 et n’a pas encore choisi comment elle allait générer du revenu. « C'est là-dessus qu'on travaille actuellement, explique Emmanuel Goubert, ce n’est pas sur les réseaux sociaux qu'il y a le plus d'argent à gagner, c'est clair, et c'est pour ça que nous réfléchissons actuellement à développer une application ainsi qu’à avoir une part d'abonnement. » Dans un premier temps, le jeune média est passé par le crowdfunding [financement participatif, NDLR] afin de financer les frais de reportage et de matériel des journalistes associés. « Mais c'est évident qu'on ne peut pas vivre là-dessus très longtemps » ajoute le journaliste. « Nous avons eu quelques contacts avec des investisseurs potentiels. -- Crédit Photo : Capture d'écran/Youtube/Brut
Is Google Making Us Stupid? Illustration by Guy Billout "Dave, stop. Stop, will you? I can feel it, too. I think I know what’s going on. For me, as for others, the Net is becoming a universal medium, the conduit for most of the information that flows through my eyes and ears and into my mind. I’m not the only one. Bruce Friedman, who blogs regularly about the use of computers in medicine, also has described how the Internet has altered his mental habits. Anecdotes alone don’t prove much. It is clear that users are not reading online in the traditional sense; indeed there are signs that new forms of “reading” are emerging as users “power browse” horizontally through titles, contents pages and abstracts going for quick wins. Thanks to the ubiquity of text on the Internet, not to mention the popularity of text-messaging on cell phones, we may well be reading more today than we did in the 1970s or 1980s, when television was our medium of choice. Reading, explains Wolf, is not an instinctive skill for human beings.
Beyond 800 words: new digital story formats for news The 800-word article is still the dominant form of online news from most publishers. This largely seems to be a legacy from printed newspapers and to a lesser extent this is true for online news video online too, with much of it still produced in traditional made-for-TV formats albeit shorter. But back in 2014 research from Quartz found that “the place between 500 and 800 words is the place you don’t want to be”. They found that this length lacked both the focus and share-ability of a short piece and the pay-off of a longer piece. This length of article isn’t distinctive and is often duplicative. The news industry in 2017 has well-recognised problems around attracting and retaining audiences. For the inception of a BBC R&D project to explore alternatives to these conventional formats I’ve conducted a review of the landscape of digital news, looking for innovations in article and video formats online. I’ve grouped most of what I found into these 12 categories: Short & vertical video Audio.
Slow journalism : quand les médias changent de rythme Le slow journalism peut se définir par un nouveau contrat passé avec le lecteur. « C’est plus que de la lecture, c’est de l’immersion », s’enthousiasme Amélie Mougey, journaliste au Quatre Heures, mensuel en ligne à l’aspect attrayant. Le slow journalism entre en rupture avec le rythme de production et de diffusion de l’information classique. « On essaie toujours d’aller en profondeur [dans l’anayse] des sujets de façon à être à l’opposé d’un média de réaction », revendique Claire Berthelemy de l’Imprévu, magazine en ligne qui s’est fait une spécialité de traiter les sujets survolés par les autres médias. Des affaires judiciaires aux catastrophes naturelles en passant par les conflits sociaux, nombreux sont les sujets qui ont fait grand bruit le temps d’un scandale avant de retourner aux oubliettes. Aller en profondeur pour traiter les sujets, c’est aussi l’idée cachée dans les plis du 1, un hebdomadaire papier fondé par Eric Fottorino, ancien directeur du Monde, en 2014.
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