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L’un des deux vaccins attendus contre Ebola ne sera pas disponible avant 2016

L’un des deux vaccins attendus contre Ebola ne sera pas disponible avant 2016
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les vaccins développés dans l’urgence contre le virus Ebola parviendront-ils à temps pour immuniser les soignants et les populations les plus exposés et enrayer enfin l’épidémie qui sévit depuis mars 2014 en Afrique de l’Ouest, avec plus de 4 500 morts ? La question est posée après les déclarations du responsable de la recherche vaccinale de la firme pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK), qui reconnaît des retards à lancer ce programme et n’envisage pas que son vaccin puisse être disponible avant 2016. Lire aussi : Ebola ou la guerre sans tête GSK travaille sur l’un des deux candidats vaccins contre le virus de la fièvre Ebola identifiés comme prometteurs par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Après des résultats encourageants lors d’essais sur des singes, la phase préliminaire d’études chez l’homme a été lancée au début d’octobre sur des volontaires sains aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Related:  Informations

Les chercheurs français mobilisés sur tous les fronts contre Ebola Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les organismes publics de recherche sont mobilisés pour répondre à l’épidémie de fièvre Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest, et ils le font savoir. L’Alliance nationale pour les sciences de la vie (Aviesan) qui les regroupe a présenté, mardi 21 octobre, les actions dans lesquelles les chercheurs français se sont engagés. Comme l’a résumé le président d’Aviesan, le Pr Yves Lévy, elles incluent la mise en œuvre d’essais cliniques avec des traitements expérimentaux, l’élaboration d’outils pour les diagnostics de la maladie facilement utilisables sur le terrain ou le développement d’études en sciences humaines et sociales. C’est une situation inédite qu’a provoquée cette épidémie de fièvre Ebola, que personne n’avait imaginée en Afrique de l’Ouest, avec une intensité et un nombre de victimes sans précédent (plus de 4 500 décès) et une impressionnante dynamique encore ascendante. Test de diagnostic rapide Molécules antivirales Essai clinique

Ebola : que se passe-t-il quand un cas possible est signalé en France ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les autorités sanitaires ont mis en place une procédure afin d’évaluer l’éventualité d’une infection par le virus Ebola chez une personne vue par un professionnel de santé ou ayant été signalée aux services de santé. Responsable du Centre national de référence des fièvres hémorragiques, à l’Institut Pasteur de Lyon, Sylvain Baize en détaille les différentes étapes, jusqu’à l’obtention des résultats d’analyse. La possibilité (lien vers un PDF) d’une infection par le virus Ebola est envisagée devant un patient ayant voyagé dans un pays considéré comme à risque au cours des 21 jours précédents et présentant une température supérieure ou égale à 38 °C. Dès lors, la personne suspecte ne doit pas entrer en contact avec d’autres individus. Pour sortir de l’incertitude, un prélèvement sanguin est effectué. Une fois à bon port, où le CNR est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, le prélèvement est immédiatement traité.

Nouveaux cas d’Ebola au Mali et à New York New York compte son premier cas importé d’Ebola. Le maire de la ville, Bill de Blasio, et le gouverneur de l’Etat, Andrew Cuomo, l’ont annoncé lors d’une conférence de presse jeudi 23 octobre. Ce quatrième cas découvert sur le territoire américain, après les trois de Dallas, a été identifié chez un médecin urgentiste, Craig Spencer, 33 ans, revenu six jours plus tôt de Guinée où il avait travaillé avec Médecins sans frontières (MSF). Les autorités new-yorkaises ont affirmé que les habitants de la ville n’avaient pas été exposés à un risque de contamination. Souffrant de douleurs abdominales et avec une fièvre supérieure à 39 °C depuis le matin, le Dr Spencer s’était présenté jeudi à l’hôpital Bellevue, dans Manhattan, désigné comme hôpital de référence pour Ebola. Renforts New York n’est pas le seul endroit où le virus Ebola s’est exporté.

Ebola : « Il n’y a pas de mobilisation européenne » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Paul Benkimoun Président de l’Institut de microbiologie et des maladies infectieuses d’Aviesan, qui regroupe les chercheurs dans les sciences de la vie, le professeur Jean-François Delfraissy a été nommé le 17 octobre coordinateur auprès du premier ministre des actions de la France contre l’épidémie de fièvre Ebola. La France, qui a promis de consacrer 70 millions d’euros à la lutte contre Ebola, n’a débloqué que 6,3 millions d’euros. L’Elysée a annoncé, mardi 28 octobre, la mise à disposition d’une somme de 20 millions d’euros. Pourquoi ces lenteurs ? Le président de la République m’a affirmé avec force l’engagement de la France au Sud. En quoi consiste votre mission ? Sur le plan national, il s’agit de coordonner l’action de plusieurs pôles centrés sur les ministères concernés : santé, diplomatie et coopération, sécurité et intérieur.

Tout savoir sur Ebola en 30 questions Quand des vaccins seront-ils disponibles ? Le premier candidat-vaccin est le « cAd3-ZEBOV », développé par GlaxoSmithKline (GSK) en collaboration avec l’Institut national de l’allergie et des maladies infectieuses (l’un des Instituts nationaux de la santé américains). Il est constitué d’un vecteur viral (adénovirus du chimpanzé) sur lequel a été inséré un gène du virus Ebola. >> Lire : L’un des deux vaccins attendus contre Ebola ne sera pas disponible avant 2016 Le vaccin de Merck est le « rVSV-ZEBOV », développé à l’origine par l’Agence de santé publique du Canada à Winnipeg, et dont la licence de commercialisation était détenue par une compagnie américaine, NewLink Genetics. >> Lire : Les premiers essais de vaccin contre le virus Ebola attendus en 2015 Les Instituts nationaux de la santé américains (NIH) mènent depuis février 2015 un essai sur l’efficacité de deux candidats, celui de Merck et celui de GSK.

La France se dote d'un plan national de protection et de lutte contre Ebola Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN ) a rendu public, lundi 24 novembre, le Plan national de prévention et de lutte « maladie à virus Ebola ». Elaboré à la demande du gouvernement, il se veut un « document d’aide à la préparation et à la décision », non seulement pour les responsables gouvernementaux et les représentants de l’Etat chargés de sa mise en œuvre, mais aussi pour les responsables de collectivités locales, les professionnels de santé, les services de secours, ainsi que les professionnels des secteurs concernés (transports internationaux, services funéraires, traitement de déchets…). Voir le visuel interactif : Tout savoir sur Ebola en 30 questions Survenue sporadique de cas importés Cellule interministérielle de crise Le plan décrit l’organisation et l’articulation des structures impliquées, du niveau national au niveau départemental, s’appuyant notamment sur les préfets de zone.

Ebola : le début du reflux de l’épidémie LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun L’épidémie de maladie à virus Ebola, qui sévit depuis un an en Afrique de l’Ouest et a déjà tué près de 8 500 personnes, paraît entamer son reflux, alors que débute la Coupe d’Afrique des nations de football, samedi 17 janvier, en Guinée équatoriale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a en effet enregistré une diminution du nombre de nouveaux cas dans les trois pays les plus affectés : Guinée, Liberia et Sierra Leone. La Guinée a notifié 42 cas confirmés d’Ebola pour la semaine du 4 au 11 janvier, soit le chiffre le plus bas depuis la deuxième semaine d’août 2014. Le Liberia a, lui, confirmé 8 cas sur la même période, son plus bas niveau depuis juin 2014, alors qu’on dénombrait quelque 300 nouveaux cas hebdomadaires en août et en septembre 2014. Signe de l’amélioration, les écoles, fermées depuis six mois, doivent rouvrir le 19 janvier en Guinée et le 2 février au Liberia.

A l'OMS, le virus Ebola sonne l’heure des grandes réformes Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun (Genève (Suisse), envoyé spécial) Le 8 août 2014, non sans un retard qu'elle reconnaît, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) mettait en branle sa riposte à l'épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest et décrétait qu'il s'agissait d'une « urgence de santé publique de portée internationale ». Dimanche 25 janvier, à l'issue d'une session spéciale consacrée à ce que la directrice générale, Margaret Chan, qualifie de « mégacrise », son conseil exécutif a adopté à l'unanimité une résolution consacrée aux défis posés et aux profondes réformes structurelles dont l'organisation onusienne a besoin pour remplir son mandat. Lors des débats du conseil exécutif, certaines critiques n'ont pas été formulées à mots couverts, notamment par les Anglo-Saxons. « Nous devons avoir honte, car nous avons fait beaucoup trop peu !

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