background preloader

Histoire de Strasbourg : quand Strasbourg était Argentorate

Histoire de Strasbourg : quand Strasbourg était Argentorate
Histoire de Strasbourg : quand Strasbourg était Argentorate Métropole régionale, capitale de l’Europe depuis 1949, phare de l’Humanisme Rhénan au XVIè, Strasbourg possède d’innombrables atouts: celui d’une extraordinaire diversité culturelle au confluent du monde latin et français et du monde germanique. Situation dont la ville a su au cours de l’histoire, à l’instar de toute la province, admirablement tirer parti malgré les vicissitudes et les déchirements de l’histoire; ceux, ensuite d’une université florissante, des pôles de recherche, une vocation européenne incontestable, une (protestante, catholique, israélite, diversité culturelle entre ses communautés religieuses musulmane...), une infrastructure économique solide et un patrimoine artistique de premier ordre. 2.1. Les premières installations humaines De nombreuses hypothèses ont été formulées à propos de l’origine du nom « Argentorate » : les deux les plus avancées et les plus sérieuses évoquent une origine celto-latine : 2.2.

http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article_complet.php?pArticleId=169&articleLib=Histoire+de+Strasbourg%A0%3A+quand+Strasbourg+%E9tait+Argentorate

Related:  Argentoratum / Strasbourg (FR)Bazar temporaire 3RomeAA 2Bazar temporaire 25

Argentoratum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Argentoratum est le nom latin d'origine celtique (*arganto-, argent, même racine qu'en latin et *rāti-, levée de terre, fortin[1]) de l'actuelle ville de Strasbourg. Mur d’enceinte d’Argentoratum sur un plan de Strasbourg du XVIIIe siècle L'empereur romain Auguste décide d'organiser en partie la défense de l'empire romain par la construction de camps fortifiés le long du Rhin. Jahiliyya : ignorance ou trésor ? Repères de lecture : À partir de la chute de Carthage, Rome mettra quatre siècles à donner à l’Afrique du Nord antique sa configuration administrative finale. Mais, même après Septime Sévère, les frontières (le limes) de l’immense territoire devenu province romaine demeureront floues au niveau des portes du désert du Sahara. De nombreuses cités berbères opteront pour la civilisation apportée par Rome en devenant colonies et municipes ; Cæsarea (ou Césarée de Maurétanie/Cherchell) sera maintenue comme capitale de la grande Maurétanie, c’est à dire du territoire allant des confins de la Numidie à l’Atlantique ; Tingis (Tanger) n’est que chef-lieu de l’ensemble formé par la Tingitane et la Césaréenne ; de nouvelles villes seront fondées sous l’Empire, plus à l’Est qu’à l’Ouest par ailleurs ; Cirta (Constantine) sera faite capitale de la Numidie du Nord. Fonctionnalité de la ville romano-africaine

Argentorate [ Le projet] De nombreuses fouilles archéologiques ont été menées au cours des dernières années sur le site du camp légionnaire de Strasbourg-Argentorate et de ses abords immédiats : place du Petit-Broglie (Grenier d'Abondance), rue Brûlée, rue de la Mésange… à l'occasion de travaux de rénovation de bâtiments anciens ou d'implantation de nouvelles infrastructures urbaines. Ces recherches ont permis de recueillir d'innombrables informations sur la topographie de la zone nord du camp et sur son évolution au fil du temps. L'histoire du camp légionnaire est aussi celle des troupes qui y ont été cantonnées durant près de cinq siècles, ainsi que celle des habitants venus s'établir dans les quartiers civils proches du camp, attirés par l'important centre de consommation que représentait la légion. La VIIIe légion Auguste, qui est restée stationnée à Argentorate durant quatre siècles et est ainsi devenue la légion strasbourgeoise par excellence, a fortement marqué l'histoire antique de l'Alsace. crédits

LES THERMES - la Numidie antique Les Romains portaient aux thermes une attention particulière. En effet, ces édifices devaient figurés dans la ville même si l'acheminement de l'eau exige des travaux et des aménagements coûteux. Les thermes étaient de véritables institutions ou se regroupaient les habitants pour se délasser et discuter. Archéologie à Strasbourg, opération de fouille de la rue Brulé Le camp de la legio VIII Augusta à Argentorate La cour se trouve dans l'emprise du camp légionnaire de la legio VIII Augusta (VIIIe Légion Auguste), qui fut transférée vers 90 de notre ère de Mirebeau, en Côte-d'Or, à Strasbourg où elle séjourna jusqu'à la fin de la présence romaine en Alsace. Ce camp de près de 20 ha, dont le tracé de l'enceinte est assez bien connu, succède à un hypothétique camp d'une surface estimée à 6 ha et qui remonterait à l'époque tibérienne (14 à 37 de notre ère). Du Ier au IIIe siècle, l'occupation romaine se traduit par une accumulation de sols et de remblais sur près de 3 m de hauteur. Une couche de couleur sombre, conservée sur 40 à 80 cm, correspond quant à elle aux sept siècles d'occupation suivants, du IVe au Xe siècle. Les vestiges inclus dans ces « terres noires » sont difficilement lisibles et ne permettent guère de caractériser le mode de vie de la communauté installée au sein de l'ancien camp légionnaire.

Timgad (Wiki) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique de la ville[modifier | modifier le code] Le site aux origines de la ville[modifier | modifier le code] La dernière colonie de déduction en Afrique[modifier | modifier le code] Localisation de Timgad (Thamugadi) dans l'Afrique romaine On a donc souvent vu dans la fondation de Timgad un objectif d'abord purement militaire. Strasbourg-Argentorate, un camp légionnaire sur le Rhin (Ier-IVe siècle après J.-C.) De nombreuses fouilles archéologiques ont été menées au cours des dernières années sur le site du camp légionnaire de Strasbourg et de ses abords immédiats : place du Petit-Broglie (Grenier d'Abondance), rue Brûlée, rue de la Mésange... Ces nouvelles recherches ont permis de recueillir d'innombrables informations sur la topographie du camp, son évolution et sa mise en relation avec la présence romaine sur le Rhin. Cette histoire est aussi celle des troupes qui y étaient cantonnées, ainsi que celle des habitants des quartiers civils proches du camp, tout au long des quatre siècles de présence militaire romaine en Alsace. Les synthèses sur Strasbourg à l'époque romaine datent l'une de 1927, l'autre des années 1980 : la première est l'œuvre de Robert Forrer, qui publie un monumental ouvrage en deux tomes sur Strasbourg-Argentorate préhistorique, gallo-romain et mérovingien en 1927.

Liste de thermes romains Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thermes romains sont un des éléments essentiels de la civilisation romaine, autant dans la vie quotidienne que dans les monuments construits pour les abriter et les alimenter (aqueducs). Cette liste alphabétique par pays recense de façon non-exhaustive les thermes du monde romain. Dans la mesure où les informations sont suffisantes, un article détaillé a été créé ou est en cours de création.

Cuisine de la Rome antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cuisine de la Rome antique a très fortement évolué au cours des siècles. La nourriture des Romains de l’Antiquité, ne fut dépendante des mets exotiques que sous l'Empire. La plupart des Romains, sous la République, se contentaient d’une nourriture simple. Ils mangeaient peu, des mets assez grossiers, et la loi punissait même ceux qui se livraient à des banquets trop riches[1]. Argentoratum : Un camp de légionnaires Argentoratum est le nom latin d’origine celtique de l’actuelle ville de Strasbourg. L’empereur romain Auguste décide d’organiser en partie la défense de l’empire romain par la construction de camps fortifiés le long du Rhin. En l’an 12 avant JC, le général Romain Drusus est chargé de fortifier une place celte du nom d’Argentorate. Ce camp, Argentoratum, est agrandi successivement sous les empereur Tibère et Trajan.

La cuisine romaine L'alimentation Sous la Royauté, les repas sont simples. Les Romains consomment essentiellement des bouillies de céréales. Ce sont des bouillies épaisses, parfois de la bouillie de farine. Il consomment également des fèves, légumes, du lard et un peu de vin. Le vin est interdit aux femmes et aux jeunes gens. Recettes de l'antiquité romaine : dans la cuisine d'Apicius Dans la cuisine d'Apicius Reconstitution d'une cuisine gallo-romaine - Musée d'Argentomagus © gellius Les recettes ci-après sont des adaptations modernes inspirées du célèbre livre de recettes romaines "De re coquinaria" d’Apicius . Cet ouvrage est en fait une compilation de recettes culinaires romaines dont la dernière version date de la fin du IVe siècle. Au Ie siècle, Marcus Gavius Apicius (- 25av JC/ 37 ap JC) , qui a vécu sous le règne de Tibère dont il était le cuisinier officiel, rédige vraisemblablement la première version, puis son contenu est continuellement retouché et enrichi jusqu’au IVe siècle. Il s'agit de la source la plus complète sur la cuisine romaine: elle est toutefois le reflet d'une cuisine extrêmement raffinée réservée aux plus riches.

Mosaïque Romaine Mosaïque Piazza Amerina – Villa casale – Sicile (je me résigne a publier les œuvres en petit format pour des questions de mise en page. Mais vous rappelle que vous pouvez cliquer sur chacune de ces images pour les agrandir) La mosaïque de pavement connait un succès considérable chez les romains. Les sources sont à chercher dans l’art hellénistique (avec des thèmes liés à l’Histoire et la mythologie), dans l’observation de la réalité quotidienne (comme les scènes de labours, de chasse, etc.).

Related: