Imprimante 3D : 10 maisons construites en moins de 24 heures !
Après avoir fait un petit tour dans les airs, l'impression 3D reprend ses marques au sol et repousse encore un peu plus loin ses limites avec un nouvel exemple : une imprimante géante a réalisé 10 maisons en moins de 24 heures en Chine. Un véritable exploit. Avez-vous déjà partagé cet article ? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Les voisins n'ont pas dû en croire leurs yeux ! De plus, du fait du faible coût des matériaux et de celui du procédé, le tarif pour chaque maison est sensiblement revu à la baisse n'atteignant, pour chaque bâtisse, que l'équivalent de 4.800 euros, soit 4.300 euros. Mais au-delà de la prouesse technico-immobilière et financière, c'est surtout l'impression 3D qui franchit une nouvelle étape ici. D'autres projets en Europe et dans le Monde Si l'évènement en Chine a de quoi surprendre, ce n'est cependant pas une première pour le domaine.
L’impression 4D rend la matière programmable
Programmer de la matière pour qu’elle se transforme au cours du temps est la promesse de l’impression 4D. Toute la chaîne de valeur de la création industrielle en est bouleversée. Traditionnellement, la production industrielle repose sur une première étape d’accumulation de matière première et de production de produits intermédiaires. Puis, dans un second temps, ces matériaux sont assemblés, et les produits finis installés à leur emplacement définitif. L’impression et la programmation de la matière première Skylar Tibbits est le jeune fondateur du "Self Assembly Lab" du MIT, premier laboratoire de recherche sur la matière programmable. Les produits s’assembleront tout seuls La matière programmable est une rencontre entre le Do It Yourself et la robotisation massive dans l’industrie lourde. BioMolecular Self-Assembly TED Global 2012 from Skylar Tibbits on Vimeo.
⇒ Imprimante 3D fonctionnement - Comment ça marche ? | PRIMANTE 3D
L’impression 3D n’est pas une technologie qui fonctionne d’une seule et même manière. Il existe en réalité une multitude de procédés permettant d’imprimer un objet en 3D. Si les techniques employées diffèrent sur la forme, le principe reste toujours le même. Il consiste à superposer des couches de matières avec une imprimante 3D selon les cordonnées XYZ (largeur, profondeur, hauteur) transmises par un fichier 3D. Le guide suivant révèle le fonctionnement de cette technologie étape par étape, ainsi que les matériaux employés selon le procédé d’impression 3D. Fonctionnement d’une imprimante 3D L’impression 3D fonctionne selon plusieurs procédés, qui diffèrent selon le type d’imprimante 3D utilisée. – Le dépôt de matière– La solidification par la lumière– L’agglomération par collage Ces trois procédés fonctionnent selon le même principe de base, c’est à dire superposer des couches de matières selon les coordonnées XYZ d’un fichier 3D. 1. Le FDM ou FFF 2 . La stéréolitographie ou SLA 3 .
L’impression 3D stéréolithographie (SLA)
La préparation du fichier CAO Comme pour les autres procédés de fabrication additive tels que le FDM, le SLS, le DMLS ou SLM ou encore le DLP, le travail d’impression 3D commence par l’analyse d’un fichier CAO (conception assistée par ordinateur). Un logiciel vient découper l’objet numérique en tranche, d’épaisseurs sélectionnées. Si besoin, des supports sont définis pour maintenir la pièce pendant l’impression. À la toute fin du processus de conception et design de l’objet imprimable, un fichier, souvent au format stl, est généré puis envoyé à la machine. Les avantages de l’impression SLA Le procédé d’impression 3D SLA possède de nombreux avantages dont la qualité des détails et la finition des objets imprimés. Les inconvénients du procédé SLA La fabrication additive par stéréolithographie possède cependant plusieurs inconvénients.
Stéréolithographie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La stéréolithographie est une technique dite de prototypage rapide,souvent utilisé pour les impressions 3D, qui permet de fabriquer des objets solides à partir d'un modèle numérique. L'objet est obtenu par superposition de tranches fines de matière (méthode additive). Plusieurs méthodes sont fondées sur le principe de la stéréolithographie : la photopolymérisation, le laminage, le frittage laser, ... Pour la réalisation d'un modèle de fonderie, par exemple, ce procédé permet d'obtenir des modèles grandeur nature plus économiquement et plus rapidement qu'en les « taillant dans la masse » (méthode soustractive) par usinage. Principe[modifier | modifier le code] Matériaux[modifier | modifier le code] Les matériaux utilisés pour l'impression SLA sont communément appelés "résines" et sont des polymères thermodurcissables. Les différents types de stéreolithographie[modifier | modifier le code] Procédé[modifier | modifier le code]
Impression 3D Stéréolithographie, prototypage rapide haute définition
En prototypage rapide par stéréolithographie, la pièce est fabriquée sur mesure par ajout de couches successives de résine photosensible. La machine SLA est commandée par ordinateur et opère la fabrication selon un fichier informatique. Un laser UV est employé pour solidifier la matière liquide. Les applications La stéréolitographie est idéale pour visualiser rapidement un objet. Intérêts de l’impression 3d par stéréolithographie La réalisation de prototypes plastiques par stéréolithographie convient aux productions unitaires pour des formes à géométrie relativement complexe. Pour en savoir plus sur la stéréolithographie découvrez :
SLA ou DLP : Comparaison des techniques d'impression 3D en résine (Guide 2020)
Il existe de nombreux procédés d'impression 3D sur le marché. Vous familiariser avec les nuances de chaque technique peut vous aider à comprendre ce que vous pouvez attendre des pièces imprimées avec chaque technique, et donc vous permettre de choisir quelle technique est la mieux adaptée à vos besoins. Les procédés d'impression 3D par stéréolithographie (SLA) et traitement numérique de la lumière (DLP) sont les deux techniques les plus courantes pour l'impression 3D avec résine. Bien que ces deux techniques aient été par le passé complexes et hors de prix, les imprimantes 3D de bureau SLA et DLP disponibles aujourd'hui permettent de produire des pièces de qualité industrielle à un prix abordable et avec une versatilité inégalée grâce à la vaste gamme de matériaux disponibles. Les imprimantes 3D SLA de bureau contiennent un bac à résine avec une base transparente et une surface non-adhésive. Dans les imprimantes 3D LFS, l'optique se trouve dans la Light Processing Unit (LPU).
Travail à distance et industrie : comment l'impression 3D favorise la productivité à l'ère de la Covid-19
Il est difficile de télétravailler dans des secteurs tels que l'industrie ou l'ingénierie. C'est là que les technologies d'impression 3D et les workflows numériques peuvent ouvrir le champ des possibles. Depuis son domicile ou en itinérance, le télétravail est aujourd’hui de plus en plus pratiqué, et tout particulièrement en ces temps de crise sanitaire. Les outils et machines utilisés habituellement pour le prototypage et la fabrication doivent être opérés et contrôlés régulièrement sur site. Contrôler et gérer en ligne des travaux d'impression Des logiciels spécifiques de préparation à l’impression 3D permettent de retravailler les fichiers issus de la conception CAO de modèles et de pièces et de les envoyer à l'imprimante qui exécutera le travail en quelques minutes sans nécessiter de commande manuelle. Les collaborateurs peuvent suivre en ligne les travaux d'impression et se tenir informés les uns les autres de leur état d'avancement. Relocaliser la production chez soi