background preloader

ECOLOGY WITHOUT NATURE

ECOLOGY WITHOUT NATURE
Related:  READING

Faut-il lire les textes des expositions ? – Mondes Sociaux L’exposition est devenue un média, fabriquée par les professionnels (muséographes ou expositeurs) en vue de provoquer des effets sur les publics. Selon la thématique dans laquelle elle est inscrite, ces effets sont de différente nature : esthétiques, scientifiques, sociaux… La spécificité du média exposition est qu’il déploie dans un espace, aménagé et ordonnancé, des œuvres ou des objets exhibés afin qu’ils soient vus, compris ou appréciés par les publics. Comme d’autres médias, l’exposition combine plusieurs registres de sens afin de construire un contenu à transmettre ou de produire des effets sur les visiteurs. Les textes affichés remplissent trois fonctions : signaler (créer une signalétique), étiqueter (apposer des étiquettes ou cartels), commenter (ajouter des panneaux). Jacobi D., 2016, Textexpo. CC Patrick Mignard pour Mondes Sociaux Mais que deviennent-ils quand l’exposition est ouverte aux publics ? Levasseur M., Veron E., 1996, Ethnographie de l’exposition. CC Pixabay Geralt

Que sont mes revues devenues ? | Zérodeux | Revue d'art contemporain Une brève histoire des revues d’art en France des mid-nineties à aujourd’hui… En 1997 naissait la revue 02 au milieu d’un paysage éditorial bouillonnant, riche d’inventions et de nouvelles propositions, où la menace d’un grand remplacement numérique ne faisait pas encore frémir les derniers magnats de la presse. Le contexte historique de la fin des années 90 Au milieu des années 90, un bouquet de nouvelles venues vient bousculer le paysage endormi des revues d’art français où domine donc sans partage la doyenne art press. Mais toute contre-réforme a sa réforme : après les épisodes sans lendemains d’Omnibus, de blocnotes et de Documents, divers courants apparaissent simultanément au sein du paysage français, les uns correspondant plus à une tentative de relever le flambeau d’une critique pure et dure, plutôt austère sur le plan du graphisme, tandis que les autres remettent en vigueur une critique incarnée qui promeut une certaine idée du style français, pétri de références littéraires.

Vacances galactiques - Suivez le guide ! publié le 24 juillet 2014 L’ homme a laissé sa trace dans l’espace : en propulsant ses « bouteilles à la mer interstellaire » aux quatre coins de la galaxie, il a su faire du ciel le plus bel endroit de la terre. Culture, gastronomie et loisirs ne sont plus désormais réservés au terrien casanier. ☞ Où manger bon marché ? Fusée SpaceX : Grande fusée mal fagotée, pourtant on s’y sent bien, et à toute heure. ☞ Où boire un verre ? Dream Capsule : Ouverture prévue en 2015, 24h/24. ☞ Galeries et musées Moon Museum : L’un des plus petits et des plus beaux musées lunaires, avec une scénographie audacieuse signée Forrest Myers. ☞ Les incontournables Cimetière : Si vous êtes en route vers Pluton, prenez le temps de vous recueillir un moment sur les cendres de Clyde Tombaugh, l’astronaute ayant découvert l’existence de cette planète. ☞ Musique Pop-rock : L’ISS (International Space Station) est décidément l’un des endroits les plus branchés du coin. ☞ Cinéma

USGS Geologic Atlas of the Moon Lunar and Planetary Institute I-495Mare Humorum Click here to download a 72dpi JPEG image (4.9MB ) Click here to download a 150dpi JPEG image ( 21MB ) Click here to download a 300dpi JPEG 2000 image ( 48M) (Requires JPEG 2000 viewer) USGS Geologic Atlas of the Moon home page Copyright © 2017 - Lunar and Planetary Institute | Site Map | Contact Us | Privacy Policy

Beyond 1984: 12 dystopian novels from the New East that are eerily relatable today — The Calvert Journal George Orwell's novel Nineteen Eighty-Four (1949) made it back onto the bestsellers lists earlier this year, exactly a week after Donald Trump's inauguration. While some note that it might be wrong to evaluate real life through the prism of books written over half a century ago, with the White House shifting towards an administration led by “alternative facts” and Brexit looming on the horizon, it is no surprise that people are turning to dystopian novels to make sense of things. For those who want to keep riding the dystopian wave, or are desperate for a reality alternative to this one, the New East has various kinds of doomsday stories to add to your reading list, from dishonest alien regimes to a “great wall” dividing the world. We (1921)Yevgeny Zamyatin The Penguin Classics edition of Zamyatin’s We We is a Russian dystopian classic — George Orwell praised the book in his 1946 review in which he argued that Aldous Huxley's Brave New World was partly derived from Zamyatin's novel.

Une bibliothèque pour recréer une civilisation : quels livres choisir ? - 6 mars 2015 Vous connaissez déjà peut-être la Fondation du long maintenant (@longnow) et l’un de ses projets phares, l’horloge du long maintenant. Rappelons que ce projet de Stewart Brand et Brian Eno consiste essentiellement à construire une horloge susceptible de sonner tous les millénaires, et ce afin de favoriser la réflexion sur le long terme. Le livre de Stewart Brand sur le sujet a été récemment traduit en français. Mais l’horloge elle-même est surtout un dispositif symbolique. Une bibliothèque de graines L’idée est née en même temps que celle de l’horloge, puisque Stewart Brand en parle déjà dans son livre qui date de 1999. L’idée de Lovelock retrouve une autre thèse, celle émise par Kevin Kelly (blog, @kevin2kelly) en 2011 (pardon en 02011) sur la création d’une « bibliothèque de l’utilité ». Ces graines consisteraient essentiellement en informations pratiques. Quels livres pour relancer la civilisation ? Du « Prince »... à « La chimie pour les nuls » La longue durée de Braudel

The Invisible Painting, 1960 Very generally: The future of art, if it is to have any future, must be based on a synthesis. I regard most modern art as an experimental field for separate discoveries and solutions, the unity of composition and form, color composition, illusions of time and space, poetic content, automatism and gesture, experimentation with material. A growing number of artists end up in a technical idiocy of style, cultivating a particular halfway solution. The future: an attempt to create complete works of art. Less generally: In one particular respect I think that collaboration with technology is imminent. Painting is lagging behind the other art forms because of its limited opportunities to reach its audience. Nowadays it is possible to make and reproduce exact copies of paintings, in which even the tactile values, to some extent, are retained. The way to this kind of painting, which offers the most powerful and deepest possible experience, does not, of course, lie at our feet.

Ian Wilson Lorsqu’il arrive à New York au début des années 1960, Ian Wilson est un peintre qui, très vite, s’intéresse aux différents groupes d’artistes qui travaillent à la réduction de la forme, à l’abandon de la représentation et du contenu métaphorique, et qui donnent au langage une valeur esthétique. C’est ainsi que, dès 1966, I. Wilson réalise des peintures monochromes qui témoignent de sa recherche d’un plus grand degré d’abstraction et avec lesquelles il traite aussi l’objet peint comme un « objet spécifique » ; des pratiques qui s’inscrivent parfaitement dans les expérimentations de son milieu artistique de l’époque. Son travail sur le monochrome le conduit rapidement à abandonner le châssis pour réaliser Red Square (1966) – hommage à l’œuvre du même titre de Kasimir Malevitch –, un carré d’environ 50 cm peint sur une feuille en fibre de verre. Ian Wilson / DISCUSSIONS

En Suède, de jeunes réfugiés en voie d'expulsion tombent mystérieusement dans le coma Depuis le début des années 2000 en Suède, environ quatre cent enfants sont tombés dans un étrange coma de longue durée après avoir appris que la demande d'asile de leur famille était refusée. Les médecins parlent de «syndrome de résignation», une maladie qui n'existe apparemment qu'en Suède chez les réfugiés. «Les patients n'ont aucune maladie physique ou neurologique sous-jacente, mais ils semblent avoir perdu la volonté de vivre», écrit la journaliste Rachel Aviv dans The New Yorker. Presque tous ces enfants –âgés entre 8 et 15 ans– sont originaires de l'ex-URSS et de l'ex-Yougoslavie, et beaucoup sont Roms ou Ouïgours. L'asile pour traitement En 2005, plusieurs enfants ont été expulsés du pays alors qu'ils étaient encore dans le coma. Deux semaines après avoir appris que sa famille pouvait rester, Georgi a progressivement commencé à revenir à la vie, une guérison qui est arrivé à de nombreux autres enfants réfugiés. «Effrayés à mort»

Stephen Hawking déconseille à nouveau de parler aux extraterrestres En juillet 2015, Stephen Hawking faisait partie des scientifiques regroupés autour du milliardaire Yuri Milner (cofondateur et actuel président du fonds d'investissement russe Digital Sky Technologies, DST, spécialisé dans l'Internet) à l'occasion de l'annonce du lancement du projet Breakthrough Initiative. Milner se proposait de financer les recherches du programme Seti sur 10 ans à hauteur de 100 millions de dollars (environ 92 millions d'euros), Le projet se décline en deux parties. Le site CuriosityStream propose des documentaires scientifiques réalisés en compagnie de célèbres chercheurs. Bien que membre du projet Breakthrough Initiative, Hawking ne cache pas depuis des années qu'il désapprouve l'idée d'entrer en communication avec une civilisation E. Les craintes de Stephen Hawking semblent bien peu fondées et n'ont certainement pour but que d'alimenter un buzz médiatique, comme il sait le faire depuis des années. Interview : les exoplanètes sont-elles habitées ?

VersoBooks.com In this moment of wide-scale rejection of establishment politics and the global rise of a right wing populist movement, we need utopian and radical visions of society more than ever. This is not escapist wishful thinking but a reimagining of society as one that values people over profits, that rules democratically and collectively, that provides for the needs of all citizens. In this calamitous time, utopian thinking can inform our social movements and our strategies for building a better future. All our books are 50% off, with free shipping and bundled ebooks, until Jan 1. Four Futures: Life After Capitalismby Peter Frase Peter Frase argues that increasing automation and a growing scarcity of resources, thanks to climate change, will bring it all tumbling down. This incisive little book offers the vital reminder that nothing is set in stone—or silicon—and that in order to fight for a better world we first need to be able to imagine it.” – Astra Taylor, author of The People’s Platform

(20+) Puisque tout est fini, alors tout est permis Nous avons grandi dans une impasse. Cernés d’un réseau de petites phrases anxiogènes qui s’aggloméraient comme des narcotiques dans nos cerveaux en formation. Enfants, nous avons pris connaissance du monde en même temps que de sa fin imminente: pas un jour sans qu’on entende à la radio des nouvelles de ces deux sœurs morbides, Mme Dette et Mme Crise, dont les ombres dans nos têtes enflaient sans cesse. Finiraient-elles par exploser? Nous n'avions pas 20 ans: nous arrivions trop tard Au lycée, on nous avertit d’emblée que l’Histoire était finie. Alors que faire? A nouveau que faire ? Une autre issue: regretter. La réponse est simple: renaître, comme il nous plaira. Indépendants, multitâches et bricoleurs A distance d’un théâtre politique dont on ne comprend plus la langue, nous aspirons à l’émancipation, quitte à consentir à une certaine précarité. Sans faire de bruit, une révolution discrète, locale et qui ne cherche à convaincre personne a déjà eu lieu. Par le collectif Catastrophe

Related: