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Les fausses allégations de viol sont rares

Les fausses allégations de viol sont rares
Dans l'enquête de victimation Enquête "Cadre de vie et sécurité" 2011 réalisée conjointement par l'INSEE et l’ONDRP (Observatoire National de Délinquance et des Réponses Pénales), on mesure qu'en 2009-2010, 1% des femmes de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences sexuelles soit un peu moins de 220 000 femmes. Ce taux est de 0,3% pour les hommes de 18 à 75 ans : un peu plus de 60 000 hommes seraient victimes de violences sexuelles chaque année . En 2011, d'après les statistiques centralisées par la Direction centrale de la Police Judiciaire, 4983 personnes majeures ont porté plainte pour viol en commissariat de police et de gendarmerie. On constate donc un écart extrêmement important entre le nombre de déclarations d'agressions et le nombre de plaintes enregistrées. Les viols et les agressions sexuelles sont les crimes et délits pour lesquels on porte le moins plainte en France. De nombreuses personnes croient que les femmes mentent lorsqu'elles disent avoir été violées :

http://www.crepegeorgette.com/2014/10/13/fausses-allegations-viol/

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Abonnements magazines : Le Kiosque Condé Nast Connaissez-vous le numéro des urgences ? Comme ça, sans chercher sur Google ? Et maintenant : est-ce que vous vous en souviendriez en état de choc ? Repères statistiques Zoom sur ANNA et ELISA : 2 outils pédagogiques à destination des professionnel-le-s Tous nos zooms Autres repères Autres repèresstatistiques Je n'ai pas porté plainte et je vous emmerde Lorsque j'ai lu ce texte dans sa version originale, je l'ai trouvé extraordinairement puissant, extraordinairement vrai. Je me suis dit qu'il était essentiel qu'il soit traduit en français. FlashSteelers a donc demandé l'autorisation et l'auteure et l'a traduit. CaCtus a fait la relecture de la traduction. Merci encore à l'auteure de nous avoir donné son accord pour la traduction et la publication et surtout merci pour ses mots ; on espère tous trois que la traduction ne les trahira pas.

Les chiffres des violences conjugales en hausse article Val-de-Marne Les chiffres des violences conjugales en hausse C'est un fait établi par le parquet du tribunal de Créteil : les violences conjugales sont en augmentation constante depuis 2011. « Ça ne s'explique pas forcément par une augmentation du nombre de faits mais par deux facteurs : les victimes... Le « Slut Shaming  Cet article est une contribution de Thomas, merci à lui. Pour contribuer à ce blog, vous pouvez envoyer une proposition d’article à l’adresse cafaitgenre[at]gmail.com. [Les réactions violentes subies par une amie proche qui aurait eu une attitude « malsaine » et « dévergondée » à l’égard des hommes (c’est-à-dire une attitude séductrice et entreprenante tout à fait banale pour un homme, mais qui ne peut être que « malsaine » et « dévergondée » pour une femme…) m’ont inspiré cet article sur la question du « slut shaming ». Cet article ne prétend ni à l’exhaustivité ni à l’objectivité : j’ai simplement essayé de faire un compte-rendu critique de quelque chose que je ne vis pas, mais qui m’a beaucoup énervé de l’extérieur.] « Slut shaming » est une expression anglaise, formée à partir de « slut » (« salope ») et « shame » (« honte »). Une traduction approximative pourrait être « stigmatisation des salopes ».

Quand l'Est Républicain alimente la culture du viol L'article a depuis été retiré mais vous pouvez le retrouver en cache ici et lire l'article de René Greusard sur le sujet. Plusieurs points en préalable à cette analyse. Qu'est ce que la culture du viol ? J'ai essayé d'en faire une définition courte : "culture dans laquelle les idées, les média, les coutumes, les pratiques sociales, les institutions normalisent, naturalisent et érotisent la violence sexuelle contre les femmes. La culture du viol blâme les victimes et déculpabilise les coupables. L'objectification sexuelle des femmes fait partie de la culture du viol.

Andrea Dworkin  Je veux une trêv labrys, études féministes/ estudos feministas juillet / décembre 2013 -julho / dezembro 2013 Je veux une trêve de vingt-quatre heures durant laquelle il n'y aura pas de viol Andrea Dworkin Note d'Andrea Dworkin : Les mythes, les idées reçues et les préjugés autour du viol Les mythes ou idées reçues autour du viol désignent les croyances entourant le crime en lui-même, les victimes et les coupables. On les définit par des attitudes et croyances fausses mais profondément et constamment entretenues servant à nier et à justifier le viol. Ces mythes, par des idées fausses répétées constamment, servent à décrédibiliser la personne violée et à excuser le violeur. Etudions donc à présent ces mythes : Mythe : Les femmes mentent et accusent des hommes de viol car elles regrettent une relation sexuelle ou veulent se venger En parlant de de Samantha Geimer, jeune fille de 13 ans droguée et violée par Roman Polanski, Alain Finkielkraut souligna que "ce n'était pas une fillette, une petite fille, une enfant, au moment des faits" et Costa Gavras déclara qu'"elle en faisait 25".

Les victimes de violences conjugales plus exposées au SIDA C’est une double peine. Pour les femmes victimes de violences domestiques, l’accès à un moyen contraceptif, notamment le préservatif, reste encore très entravé. Du coup, elles sont davantage exposées aux infections sexuellement transmissibles et aux grossesses non désirées. Tel est le triste constat d’une étude mondiale publiée par la revue PLOS One. Avortements et VIH chez les femmes maltraitéesLes chercheurs ont passé en revue onze études d’envergure menée entre 1980 et 2013 sur les moyens de contraceptions des femmes victimes de violences domestiques (physiques et sexuelles).

Les mythes, les idées reçues et les préjugés autour du viol Les mythes ou idées reçues autour du viol désignent les croyances entourant le crime en lui-même, les victimes et les coupables. On les définit par des attitudes et croyances fausses mais profondément et constamment entretenues servant à nier et à justifier le viol. Ces mythes, par des idées fausses répétées constamment, servent à décrédibiliser la personne violée et à excuser le violeur. Etudions donc à présent ces mythes : Mythe : Les femmes mentent et accusent des hommes de viol car elles regrettent une relation sexuelle ou veulent se venger

#safedanslarue Un mec dans la rue me traite de grosse relou et de grosse conne parce qu’il est en double file devant un bateau, et que j’aimerais descendre du trottoir, je suis en scooter. Je lui demande de répéter. Il répète. Il m’insulte. Je l’emmerde. Le consentement existe-t-il dans l'hétérosexualité ? (Comme la remarque m'a été faite par mail, je précise que je ne suppose pas que les rapports homosexuels, panssexuels etc sont exempts de rapports de pouvoir, ils ne sont juste pas le sujet de mon article). Je revois passer, chez les différents courants féministes, des critiques autour du courant "sex positive" ou "pro sexe". Essayons déjà de remonter à la genèse de cette opposition qui date de la fin des années 70. A cette époque des féministes commencent à discuter de ce qui ne l'a pas encore été dans les mouvements féministes à savoir la sexualité hétérosexuelle. De là découlent des discussions sur la pornographie et la prostitution. Ces deux dernières activités sont définies par certaines comme étant par essence patriarcales c'est à dire qu'elles n'existeraient pas hors du patriarcat.

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