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Failles de sécurité et fautes informatiques — Droit des technologies avancées

Failles de sécurité et fautes informatiques — Droit des technologies avancées
L’actualité en 2011 a fait l’objet de très nombreuses illustrations de failles de sécurité et de piratages informatique. Les derniers en date concernent le vol des données personnelles de plus d'un million de comptes clients du groupe de jeux Sega et du géant de l'électronique Sony en exploitant des failles de sécurité pour s'introduire dans les serveurs de leur site internet. Les attaques visent non seulement les systèmes d’information des entreprises mais également ceux de l’État. Les pirates n’hésitent pas à s’attaquer aux systèmes d’information des plus hautes instances comme l'Elysée, le Quai d'Orsay ou le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, victimes de tentatives de piratage et d’intrusions. Les attaques se multiplient partout dans le monde jusqu’à viser des établissements stratégiques ; le FMI, la Banque mondiale ou encore la bourse électronique américaine Nasdaq se sont ajoutés à la liste des institutions victimes de cyberattaques. La problématique

http://blog.lefigaro.fr/bensoussan/2011/07/failles-de-securite-et-fautes-informatiques.html

Pour une éthique de la révélation de faille de sécurité 1 La Commission européenne a lancé en juillet 2011 une consultation sur les règles pratiques de noti (...) 2 Par exemple, l’institution financière Morgan Stanley a envoyé par la poste aux services fiscaux de (...) 3 Deux clefs USB contenant les données d’identification non chiffrées de deux millions d’électeurs c (...) 4 En 2011, le réseau de Sony, PSN (PlayStation Network), a été victime d’attaques. Il s’agit d’un po (...) 1À l’heure actuelle, il ne se passe pas un jour sans que la presse relaie l’exploitation d’une faille de sécurité ayant eu pour conséquence l’accès à des données confidentielles ou la diffusion de données personnelles. La prise de conscience du risque de diffusion de données personnelles est récente, comme en témoignent les derniers projets européens visant à obliger les entreprises à informer les victimes et à verser de substantielles indemnités1.

Keylogger : des dispositifs de cybersurveillance particulièrement intrusifs Les " keyloggers " sont des dispositifs de surveillance, parfois téléchargeables gratuitement depuis le web, qui se lancent automatiquement à chaque démarrage de la session de l'utilisateur, à son insu. Une fois lancés, ils permettent, selon les versions, d'enregistrer toutes les actions effectuées par les salariés sur leur poste informatique sans que ceux-ci s'en aperçoivent. Toute frappe saisie sur le clavier ou tout écran consulté est enregistré avec un horodatage. Des alertes peuvent être automatiquement envoyées à la personne ayant installé le dispositif lorsque le salarié ainsi surveillé saisit sur son clavier un mot prédéterminé. Selon son paramétrage, le dispositif permet également de générer des rapports, récapitulant l'ensemble des actions faites à partir d'un poste informatique, qui sont directement envoyés sur le poste informatique de celui qui aura installé le logiciel espion.

Sécurité informatique La sécurité informatique est un domaine qui relie diverses techniques, applications et dispositifs en charge d’assurer l’intégrité et la confidentialité de l’information d’un système informatique et de ses utilisateurs. Place dans l'entreprise Aujourd’hui, l’entreprise peut mettre en œuvre des mesures de sécurité afin de réduire les risques d’attaque et d’intrusion.- Sécurité par rapport à la menaceIl existe deux types de sécurité dépendant de la nature de la menace : Sécurité logique : des logiciels de sécurité, des outils informatiques, etc.Sécurité physique : maintenance électrique, anti-incendie, humidité, etc. - Menaces à un système informatiqueLes menaces peuvent être liées soit à la sécurité d’un système informatique soit à celle d’un individu : Malware : des logiciels tels que des virus, trojans, Worms, le phishing, le spamming, etc.

Les 10 technologies que les responsables de sécurité IT doivent connaître La sécurité informatique de nouvelle génération passe par le Big Data, l’internet des objets, la virtualisation, le confinement, les passerelles Cloud, … Au total dix technologies qui ont de quoi donner des maux de tête à tout responsable de la sécurité IT. Mais ils n’auront pas le choix selon le cabinet Gartner. La sécurité informatique a toujours été complexe et c’est une nouvelle étape qui est en train d’être franchie avec le Cloud, les réseaux sociaux, les mobiles et l’internet des objets. ZATAZ Faille sur le site de l'Assemblée Nationale corrigée - ZATAZ Le site de l’Assemblée Nationale Française s’est retrouvé il y a quelques jours confronté à une faille informatique qui, dans de mauvaises mains, aurait pu permettre un acte malveillant à l’encontre des utilisateurs. La vulnérabilité nous a été communiquée par Nicolas, un étudiant Nantais. Elle visait un espace privé, baptisé « Secure ». La faille, un cross-site scripting (XSS).

Faille de sécurité : avertissement public de la Cnil Faille de sécurité. La société DHL Express France vient de faire l’objet d’un avertissement public prononcé par la formation restreinte de la Cnil, le 12 juin dernier, sur deux manquements importants à la loi Informatique, fichiers et libertés. D’une part, un manquement à l’obligation d’assurer la confidentialité et la sécurité des données (art. 34 de la loi informatique et libertés) et d’autre part, un manquement à l’obligation de définir une durée de conservation des données traitées, proportionnée à la finalité du traitement (art. 6-5° de la loi informatique et libertés). Dans cette affaire, la Cnil avait été alertée suite à une faille affectant directement la sécurité des données collectées par DHL et comportant les demandes de « relivraison » des colis. Laure Landes-Gronowski Pauline Binelli-WaintropLexing Droit Informatique et libertés

L'affaire Bluetouff ou : NON, on ne peut pas être condamné pour utiliser Gogleu Le titre de ce billet peut paraître surprenant, mais il répond en fait à un titre d’article qu’un journal en ligne de la presse spécialisée, au demeurant excellent sur son secteur, a employé pour relater la présente affaire. Comme quoi la communauté geek sait avoir les mêmes réflexes corporatistes que n’importe quel autre groupe social ayant des intérêts communs assez forts. Heureusement, outre son goût pour les pizzas froides et la Guinness, ce qui la caractérise avant tout est le goût de comprendre, et je l’entends qui piaffe aux portes de ce blog. Faites entrer les fauves, on va faire du droit. Au-delà des aspects techniques de cette affaire, que nous allons aborder, on se retrouve dans une problématique récurrente lorsqu’on doit juger des délits commis dans un contexte technique complexe : que ce soit la finance, la médecine, la pharmacologie, ou la technologie : les prévenus regardent les juges comme des ignares car ils n’ont pas leurs connaissances, ni même parfois les bases.

10 conseils pour la sécurité de votre système d’information 1. Adopter une politique de mot de passe rigoureuse L’accès à un poste de travail informatique ou à un fichier par identifiant et mot de passe est la première des protections. Le mot de passe doit être individuel, difficile à deviner et rester secret. Faille de sécurité et responsabilité de l'entreprise On voit mal comment une entreprise peut aujourd’hui travailler sans faire appel à l’informatique. Or dans l’univers informatique les données peuvent être endommagées, détruites, perdues. C’est pourquoi tout professionnel doit procéder a minima à des mesures de sauvegarde et de sécurité de ses données.

Cybersécurité : lancement d'une plateforme européenne de chasse aux failles informatiques Nom de code : B0unty Factory. Proposant une rémunération aux experts capables de détecter les failles informatiques, cette nouvelle plateforme européenne, lancée fin janvier par Yes We Hack devrait également mettre en relation demandeurs et pourvoyeurs d’emplois dans le secteur de la cybersécurité. Explications avec NextInpact. « Malheureusement, peu de sociétés se donnent la peine de rechercher des failles dans leurs plateformes », explique le blogueur et co-fondateur de B0unty Factory, Korben. L’enjeu est pourtant devenu majeur, à l’heure où les cyber-attaques se multiplient et quand leur évolution oblige à adopter de nouvelles réponses – tant du côté des entreprises que des services de sécurité des États. Le « bug bounty » s’est ainsi répandu outre-Atlantique, où les hackers se voient récompensés pour avoir mis leur expertise à contribution dans la recherche de failles informatiques de grandes sociétés ou d’institutions.

Commet un délit l'auteur de la mise à disposition sur internet d'informations relatives à des failles de sécurité Selon un Arrêt de rejet de la Chambre criminelle de la Cour de cassation rendu le 27/10/2009, la seule constatation de la violation, sans motif légitime et en connaissance de cause, de l'une des interdictions prévues par l'article 323-3-1 du Code pénal, implique de la part de son auteur l'intention coupable exigée par l'article 121-3 du même code. En sachant qu'il diffusait sur internet des informations présentant un risque d'utilisation à des fins de piratage par un public particulier en recherche de ce type de déviance, l'auteur des écrits visibles sur le site internet et accessibles à tous, s'est rendu coupable du délit de mise à disposition, sans motif légitime, de moyens conçus ou spécialement adaptés pour commettre une atteinte à un système de traitement automatisé de données. Lire l'analyse de la décision Analyse de 418 Mots.

4 conseils pour éviter une affaire Snowden dans votre entreprise - Les Echos Social Pénibilité : Manuel Valls prêt à tout changer Mardi un rapport sur la mise en œuvre du compte pénibilité est remis à Manuel Valls. La plupart des critères de pénibilité seront forfaitisés en fonction... Tourisme - Transport Un vol d'Air France Paris-New York escorté après une menace Informatique et libertés : l'accès aux messages personnels des salariés très encadré Le respect de la vie privé : un droit supérieur à protéger Les problématiques liées à l’utilisation de l’outil informatique au bureau – par nature, un outil professionnel -, à des fins personnelles, ont pris de nombreuses configurations. Dénigrement des supérieurs par e-mail, consultation de site internet sans rapport avec l’activité professionnelle, utilisation d’une boîte mail professionnelle à des fins personnelles, entre autres, la liste est longue et va certainement encore s’allonger. Les juges ont, de manière générale, considéré que les fichiers ou les documents détenus sur un ordinateur sont présumés avoir un caractère professionnel, sauf s’ils ont été clairement identifiés comme « personnels ». Si ce n’est pas le cas, ils sont considérés comme ayant un caractère professionnel, de sorte que l’employeur peut y avoir accès en dehors de la présence du salarié (Cass. Soc., 18 octobre 2006, n° 04-48.025 ; Cass.

L’intrusion dans un système informatique et ses conséquences juridiques. Il existe différents types de pirates informatiques : du hacker classique, qui s’introduit dans les systèmes par des moyens illégaux sans détruire les données ni utiliser les informations données, mais dans le seul but de faire savoir qu’il existe des failles de sécurité au cracher (casseur), appellation qui désigne le pirate le plus dangereux qui détruit dans un but précis ou pour le plaisir. Or, aux yeux de la loi, chacun d’entre eux peut être poursuivi au regard des dispositions du Code pénal en matière de fraude informatique. L’intrusion peut s’effectuer par le biais d’un programme qui se cache lui-même dans un programme « net » (par exemple reçu dans la boite aux lettres ou téléchargé). L’un des plus connus est le Back Office qui permet d’administrer l’ordinateur à distance. En outre, le piratage peut avoir comme cible les mots de passe du système.

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