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Phobie scolaire : troubles anxieux liés à l'école et phobie scolaire

Phobie scolaire : troubles anxieux liés à l'école et phobie scolaire
Qu’est ce que la phobie scolaire? La phobie scolaire est une angoisse allant crescendo survenant dès que l’élève doit se rendre dans son établissement, jusqu’à l’impossibilité pour certains de quitter la maison. Elle peut s’exprimer avec des signes de souffrance physique réels plus ou moins marqués : douleurs abdominales, nausées, palpitations, sensation de malaise insupportable, crises bruyantes. Mon enfant souffre de phobie scolaire, que faire? Si les symptômes que représentent la phobie scolaire ou refus scolaire anxieux ne sont pas pris en compte rapidement, la situation de l’élève peut s’aggraver sévèrement et son avenir en pâtir :descolarisation totale, isolement, désocialisation, dépression, refuge dans des addictions tel que lesjeux vidéos, suicide Une évaluation spécialisée par un thérapeute est indispensable pour permettre de choisir la meilleure prise en charge. Des exemples d’accueil dans certaines académies Académie de Rennes classe à projets lycée Chateaubriand Lire la suite

http://www.afpssu.com/dossier/phobie-scolaire/

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La phobie scolaire La phobie scolaire, c’est la peur irrationnelle (c’est-à-dire sans motif) d’aller à l’école. Elle se caractérise par une incapacité physique et psychique à se rendre sur les lieux et à suivre les cours. Elle est en outre le signe (le symptôme) d’une grande anxiété. Cette peur incontrôlable peut n’avoir aucun lien avec l’école en elle-même. La phobie scolaire est à différencier du décrochage scolaire où on peut certes ressentir de la démotivation, un grand désintérêt pour les cours et un certain mal-être, mais physiquement on peut se déplacer jusqu’à l’établissement. Quels sont les signes de la phobie scolaire ?

Phobie scolaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La phobie scolaire, ou refus scolaire anxieux[1], est une situation au cours de laquelle un enfant ou un adolescent se met à refuser d'aller à l'école, toute velléité de l'y conduire entraînant une crise d'angoisse voire de panique. Il s'agit d'un comportement, le plus souvent sous-tendu par des troubles anxieux, parfois par des troubles plus graves, qu'il faut identifier. La phobie scolaire peut-être transitoire, mais elle peut parfois s'aggraver, entraînant une déscolarisation de l'enfant. Notes et références[modifier | modifier le code]

Phobie scolaire Crises d’angoisse, maux de ventre, vomissements… Submergés par la peur, la détresse, certains enfants et adolescents se rendent complètement malades à la simple idée de mettre un pied à l’école. Un phénomène en augmentation, affirment les spécialistes qui voient chaque année de plus en de cas se présenter en consultation. Anne-Laure Vaineau Sommaire La phobie scolaire - Enfants « Qui a eu cette idée folle, Un jour d'inventer l'école, C'est ce sacré Charlemagne (…) » Même si ce refrain des années 60 fait sourire la plupart d’entre nous, il a témoigné en son temps des difficultés de certains enfants à s’adapter à l’école. Ah, ce sacré Charlemagne ! Pas si responsable que ça finalement, mais dont le rôle de bouc-émissaire a servi pendant bien longtemps à tous les écoliers apeurés... ou même aux enfants souffrant de phobie scolaire. S’il a fallu attendre Jules Ferry en 1882 pour rendre l’école obligatoire, il a suffi de peu pour initier la mode de l’école buissonnière. Pour la première fois évoquée en 1941, on apprend que sécher l’école n’est pas toujours synonyme de paresse, mais parfois le fait d’angoisses et de craintes pas toujours exprimables.

L'intimidation à l'école modifie l'expression d'un gène et la réaction future au stress L'intimidation à l'école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l'humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine. L'étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l'Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu'une "expérience de victimisation à l'enfance", dérèglent la réponse aux situations stressantes. Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l'humeur.

Intimidation à l'école: les souffre-douleur victimes de la génétique «Nous avons été surpris par le degré de corrélation entre la victimisation et la génétique», explique Michel Boivin, psychologue à l'Université Laval, qui publie ses résultats dans la revue Child Development. «C'est probablement parce que nous avons pris quatre mesures différentes. Mais le lien est indéniablement là.» Les chercheurs ont analysé le parcours de 800 jumeaux de la région montréalaise. Le tiers d'entre eux étaient monozygotes, c'est-à-dire génétiquement identiques. Site de l'association PHOBIE SCOLAIRE Accueil

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