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Accaparement de terres : la Chine, l'Inde et les États-Unis aussi...

Accaparement de terres : la Chine, l'Inde et les États-Unis aussi...
Lors d’une présentation au cours de laquelle je parlais de la série de cartes des appropriations de terres à l’étranger par les entreprises européennes, quelqu’un dans le public me posa cette question : Vous évoquez les pays européens, soit, mais et la Chine en Afrique, et les milliers de paysans chinois qui s’installent en Afrique, vous en dites quoi ? La Chine fait peur, à tort ou à raison, mais avec tous ses Chinois, elle fait peur. Les Chinois, donc, sont nombreux. Avec l’élévation du niveau vie, la demande en viande a explosé alors que les terres arables du pays ne représentent toujours qu’environ 8 % ou 9 % du territoire chinois. Comme les pays développés, la Chine s’est elle aussi lancée dans la conquête de terres fertiles hors de ses frontières. Alors que j’établissais la liste des pays convoités par la Chine, je me disais qu’il serait intéressant de faire quelques recherches exploratoires du côté de l’Inde et des États-Unis. La Chine Related:  Les Etats-Unis et le mondeLes territoires de la mondialisation

Chronologie des interventions américaines dans le monde | MecanoBlog Voici une chronologie non-exhaustive des différentes interventions impérialistes des États-Unis dans le monde depuis le Manifest Destiny de 1845. Une idéologie de colonisation, sous la présidence de James Polk, selon laquelle les États-Unis ont pour mission divine d’apporter la démocratie et la civilisation vers l’Ouest, sur les terres amérindiennes. Au début du XXème siècle, le président Théodore Roosevelt a repris le concept afin de justifier l’expansionnisme et l’interventionnisme des États-Unis hors de ses frontières quand les intérêts américains étaient menacés. Il déclara notamment : « Je crois que Dieu a présidé à la naissance de cette nation et que nous sommes choisis pour montrer la voie aux nations du monde dans leur marche sur les sentiers de la liberté. » 1846 : Mexique. A l’issue d’une guerre qu’ils avaient programmées et provoquées, les États-Unis s’emparent de la moitié du territoire mexicain. 1852-1853 : Argentine. 1853 : Nicaragua. 1854 : Nicaragua. 1855 : Uruguay.

Hot Spots. The Economist s'ineteresse aux villes d'aujourd'hui et de demain Report Summary Hot spots is an Economist Intelligence Unit research programme, commissioned by Citigroup, which ranks the competitiveness of 120 of the world’s major cities. The Economist Intelligence Unit bears sole responsibility for the content of this report. Well over half of the world’s population now lives in cities, generating more than 80% of global GDP. Given the rapid growth and development of many cities, particularly in emerging markets such as China and India, competition between them for business, investment and talent will only get fiercer. Size alone does not determine a city’s growth potential. Competitiveness, however, is a holistic concept. With this in mind, the Economist Intelligence Unit was commissioned by Citigroup to develop a “Global City Competitiveness Index” to rank cities according to their demonstrated ability to attract capital, businesses, talent and visitors. Contributors Published:March 12th 2012 Author James Watson Editor Sudhir Vadaketh

L'intervention des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale Contexte historique L’intervention des Américains Les Etats-Unis, qui avaient d’abord résolu de rester neutres, en 1914, sont entrés en guerre, le 6 avril 1917, aux côtés de l’Entente – France, Royaume-Uni, Russie – et de ses alliés – Belgique, Serbie, Japon, puis Italie, Roumanie, Portugal, Grèce et Chine. La « guerre sous-marine à outrance » décidée par les Allemands qui torpillent les navires commerciaux neutres et leurs intrigues au Mexique ont précipité les Américains dans l’autre camp. Au printemps 1918, les Allemands dégagés du front de l’Est car les Russes se sont retirés du combat à la suite de la révolution d’Octobre (armistice en décembre 1917 et traité de Brest-Litovsk le 3 mars 1918) peuvent reprendre leurs attaques à l’ouest. Mais, à partir de mars 1918[1] principalement, les Etats-Unis envoient en Europe une armée qui, au moment de l’armistice, dépassera deux millions d’hommes. Analyse de l'image Une fraternité d’armes pour le combat de la Liberté Interprétation Notes

La Chine déménage! Aspects territoriaux d'une présence croissante en Afrique - Globe Globe vous propose cette semaine de poursuivre la réflexion de Géraud Magrin, invité de Planète le mercredi 12 octobre 2011, en parcourant les conséquences de la présence chinoise en Afrique, tant sur le modelage du territoire, que sur les ressources du continent, ou sur les économies locales. Pour écouter l’emission, rendez-vous ICI. (photo vignette : l'entrée du site de forage de la centrale géothermique Olkaria, dans la vallée du Rift au Kenya, exploitée par une entreprise chinoise. Laure Birckel - 2009) La présence chinoise en Afrique se saisit à travers plusieurs indicateurs, qui varient selon les sources. La caractéristique de cette présence est qu'elle ne privilégie aucun pays. Pour Roland Pourtier, la présence massive de la Chine en Afrique est "l'évènement majeur de la dernière décennie" (dossier des Images économiques du monde en 2012, p. 22). Les premiers partenaires économiques de la Chine en Afrique sont l'Angola, le Soudan, l'Afrique du Sud et le Nigeria. Infrastructures

Histoire de la politique étrangère américaine - Thucydide.com La fondation des Etats-Unis s’est réalisée sur une base religieuse et idéaliste : les immigrants européens arrivant dans le « nouveau monde » voulaient y construire un état idéal, qui s’opposerait aux états belligérants et décadents de la vieille Europe. De là découlent deux caractéristiques essentielles et en partie contradictoires, nées aux XVIIè, XVIIIè et XIXè siècles qui guident encore aujourd’hui en grande partie les différents concepts de la politique étrangère américaine : - d’une part, les Etats-Unis ont développé une croyance en leur degré de perfection, ce qui les a amenés à concevoir l’idée d’une « destinée manifeste », c’est à dire d’une mission civilisatrice qui leur était dévolue pour propager leur modèle sur leur continent et au-delà (expansionnisme messianique). Alors que l’année 2000 avait vu l’arrivée au fauteuil de Président d’un homme élu majoritairement sur un programme de politique intérieure, quatre ans plus tard la nouvelle campagne présidentielle de George W.

Saskia Sassen, la ville globale aujourd'hui Qu'est-ce que le soft power en géopolitique ? Thomas SNEGAROFF Historien. Directeur de recherche à L'IRIS Thomas Snégaroff est un historien né en 1974, spécialiste des questions géopolitiques et des États-Unis. Agrégé d'histoire, il est professeur au lycée Marcellin Berthelot de 2001 à 2007 puis devient professeur d'histoire, de géographie et de géopolitique du monde contemporain en classes préparatoires au lycée St Jean à Douai de 2002 à 2012, puis à Integrale, Paris. Schéma AMM Justin Vaïsse, auteur de "Barack Obama et sa politique étrangère (2008-2012)" Spécialisée en géopolitique, stratégie, défense, histoire des religions au Moyen-Orient et en Afrique, elle collabore à FRANCE 24 depuis 2007 et présente l'Entretien. Ex-auditrice de l’IHEDN, elle a été reporter pour Radio France, France 3 et TV5.

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