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Prioriser les besoins de soutien des apprenants à distance pour déterminer ceux qui doivent faire l'objet de réponses tutorales

Prioriser les besoins de soutien des apprenants à distance pour déterminer ceux qui doivent faire l'objet de réponses tutorales
Le tutorat à distance est souvent abordé de manière non pragmatique : soit il est ignoré, soit il n’est traité que de manière théorique, à la recherche d’un système idéal. Si les contempteurs de l’accompagnement des apprenants à distance ont vu leur influence diminuer tout au long des quinze dernières années, il n’en reste pas moins, que dans de trop nombreux dispositifs le soutien à l’apprentissage ne renvoie qu’à la capacité présupposée des apprenants à exercer leur autonomie. A contrario, la recherche sur le tutorat aboutit fréquemment à des modélisations préconisant une organisation globale des services tutoraux et des tâches des tuteurs qui se révèlent parfois lourdes à mettre en place et pas toujours en adéquation avec la réalité contextuelle. Il est alors nécessaire d’emprunter une voie médiane qui, sans ignorer les apports conceptuels, favorise une démarche pragmatique de dimensionnement des réponses tutorales à apporter aux apprenants d’un dispositif donné. L'étude de criticité

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Apprentissages formels et informels : de quoi parle-t'on ? - Le blog de la Formation professionnelle et continue Intégrer les apprentissages informels comme leviers à part entière de développement des compétences … Fertiliser des « écosystèmes d’apprentissage » … Voilà qui fait rêver, mais en pratique ce n’est pas si simple. Des pistes se dégagent pour une vraie prise en compte – et la facilitation- des apprentissages informels. Voici donc, sur le sujet, un premier billet. De quoi parle t’on ?

Organiser des classes virtuelles dans les formations e-Learning La formation à distance s’est longtemps limitée à proposer des supports et des interfaces qui « anonymise » les apprenants. Cet éloignement tant géographique que physique des communautés apprenantes et celles des pédagogues est largement compensé par des dispositifs qui introduisent des espaces de communication et des processus d’apprentissages collaboratifs que ce soit sous la forme de FAQ, de forums ou de messageries. Le web 2.0 et le développement du Cloud, ont fait évoluer les formations à distance traditionnelles et ont favorisé les interactivités apprenants-animateurs/enseignant mais aussi entre pairs. De nombreuses solutions Saas (Software as a service) proposent aujourd’hui une organisation de modules de formation en temps réel et interactifs sous la forme de classes virtuelles portées sur de nombreux LMS (Learning Management System). Quel intérêt présentent ces classes dans une démarche E-Learning ? Comment les organiser ?

Table Ronde « MOOCs, LMS et média d’apprentissage, entre consommation et création ? » 9h00-10h30 Chapiteau jardin Problématique : Intervenants :Jean-Marie Gilliot responsable pédagogique et scientifique de MOOC Institut Télécom Bretagne, Serge Pouts-Lajus Education & Territoires, Christophe Batier Directeur technique Université Lyon1, Fabrice de Comarmond société EDUCLEVER. Modérateur :Blandine Raoul-Réa, DNE Synthèse :Christophe Batier et Stéphanie De Vanssay Un MOOC pour qui ? Des méthodes actives pour l'e-Learning Cela fait pas mal de temps que j’en ai fait mon crédo (voir mes deux premiers livres édités chez De Boeck) ! La conférence que je vous propose ici a été donnée à Lyon, à l’Ecole Centrale de Lyon, le 9 décembre 2010. Son thème était celui des « Méthodes Actives », l’apprentissage par problèmes (la PBL – Problem Based Learning), l’apprentissage par projets … tout cela dans un bain de TIC, mon public étant essentiellement des utilisateurs de Claroline. Quelques étapes :

L'Agence nationale des Usages des TICE - Apprendre avec la vidéo par Amaël Arguel * Les moyens de diffusion de vidéos en milieu scolaire se sont multipliés dès le début des années 2000. En plus des téléviseurs, les salles de classe ont reçu de nombreux équipements qui offrent la possibilité de diffuser des films : ordinateurs, vidéoprojecteurs, tablettes digitales, tableau interactif, lecteur de media et connexion à internet, etc. Les contenus dynamiques (films ou animations) qu'il est ainsi possible de présenter sont des documents complexes qui possèdent certaines spécificités par rapport aux supports classiques que sont les livres et les manuels. Bien utilisée, la vidéo s'avère être un outil pédagogique très puissant pour faciliter certains types d'apprentissages. En revanche, mal utilisées, les vidéos peuvent ne présenter que peu d'intérêt, voire rendre l'apprentissage plus difficile pour l'élève.

L’algorithme : une notion info-documentaire à didactiser ? Introduction Au cours d’un autre article1, nous avons présenté sous la forme d’une synthèse le contenu du dernier ouvrage de Dominique Cardon, sociologue spécialiste du numérique et d’Internet, publié en octobre 2015 et consacré aux algorithmes2. Cette lecture a amené le professeur documentaliste que nous sommes à s’interroger quant à la pertinence de considérer l’algorithme comme une notion info-documentaire et donc, par extension, de la didactiser. Le premier chapitre du livre intitulé « Quatre familles de calcul numérique », sur lequel s’appuient en grande partie les considérations qui vont suivre, offre beaucoup de matière abondant en ce sens. C’est pourquoi nous souhaitons ouvrir le débat sur l’accueil de l’algorithme dans la famille des notions info-documentaires.

Kaizena : un add-on pour l’ajout de commentaires audios à Gdocs Kaizena, module complémentaire de Google Docs offre la possibilité de personnaliser le retour que vous faites à un étudiant pour vous soumettre un exposé, un devoir ou un mémoire. Plus pratique qu’une annotation classique, plus personnalisée aussi, Kaizema permet d’ajouter des annotations vocales à un Google Doc. Enseignant, formateur, Kaizema vous offre la possibilité de personnaliser le retour que vous faites à un étudiant qui utilise Google Doc pour vous soumettre un exercice, un exposé, un devoir ou encore un mémoire. Plus pratique qu’une annotation classique, plus personnalisée aussi, Kaizema permet d’ajouter des annotations vocales à un Google Doc.

Huit scénarios extrêmes pour imaginer comment nous travaillerons demain En 2011, pour son exercice de prospective annuel « Questions numériques », la Fing avait décidé de s'intéresser aux « ruptures ». Collectivement, sur la base de scénarios décrivant les discontinuités, bifurcations ou basculements qui pourraient venir prochainement changer la donne dans un secteur, pour une catégorie d'acteurs, sur un marché, nous avions cherché comment anticiper ces ruptures et leurs conséquences, pour en faire des opportunités. De nombreux scénarios prenaient pour thème le monde du travail, l'activité économique et les changements pour les individus. C'est de là qu'est née l'expédition Digiwork. Comment bien choisir un LMS gratuit Voici un scénario relativement fréquent : vous venez de créer un module e-learning et vous devez à présent le mettre à disposition de vos apprenants mais vous ne savez pas vraiment par où commencer. Vous avez le choix entre deux principaux moyens de diffusion. Vous pouvez mettre votre module sur le Web (via un site intranet ou internet) ou le mettre à disposition via un LMS (une plateforme de formation en ligne).

FORMATION À DISTANCE : RÉALITÉ OU MIRAGE? SEPTEMBRE 2013, volume 4, numéro 3 Marcelle Parr, Conseillère recherche et développement, SOFAD Dans un contexte où le développement des compétences et l’apprentissage sous toutes ses formes prennent place au cœur des activités quotidiennes et productives, la nécessité de se former juste en temps et de façon autonome propulse à l’avant-scène les dispositifs de formation à distance (FAD). Des vocables se sont installés dans le paysage de la formation : e-learning, classe virtuelle, blended learning, mobile learning, synchrone, asynchrone... Un langage technopédagogique gravite autour de la formation et, s’il traduit plusieurs réalités de la FAD, il ne suffit pas à en circonscrire l’approche.

Les leurres de la classe inversée Au dire de certains, la classe inversée constituerait une révolution pédagogique. Elle ferait renaître la motivation d’élèves s’ennuyant dans la classe « traditionnelle », permettrait une différenciation favorable à une meilleure réussite des élèves en difficulté, tout en offrant à tous d’être « acteurs de leurs apprentissages et producteurs de leur savoirs ». Forcer le trait pour construire l’opposition radicale des modèles. La description de l’activité pédagogique « traditionnelle » sur les sites promoteurs de la pédagogie inversée repose sur une analyse quelque peu simplificatrice. Il faut tout de même rappeler que la question de l’appropriation des savoirs par d’autres modalités que celles d’un monologue professoral ne constitue pas une préoccupation nouvelle. Catégoriser l’activité scolaire habituelle de manière binaire entre un temps de transmission (la classe) et un temps d’appropriation (les devoirs à la maison) procède de la même volonté de caricature outrancière.

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