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Le Brésil pris au piège de l'inflation

Le Brésil pris au piège de l'inflation
INFOGRAPHIE - À la veille de l'élection présidentielle, le géant sud-américain est miné par des problèmes économiques strucutrels. Pour assurer sa réélection à la tête du Brésil, la candidate du PT, Dilma Rousseff, ne peut pas s'enorgueillir de son bilan économique. Alors que le Brésil a connu en début d'année un épisode de récession, que le gouvernement ne cesse de revoir à la baisse ses prévisions de croissance et bataille avec l'inflation, Brasilia ne table plus que sur 0,7 % de hausse de PIB en 2014, 0,3 % pour l'OCDE. C'est encore moins que la France! Si la mauvaise performance du Brésil tient à des facteurs temporaires - l'incertitude liée à l'élection et l'effet Coupe du monde qui a engendré de nombreux jours chômés -, cela reste très en deçà de son potentiel. Très loin des autres grands émergents du club des Brics, notamment de l'Inde, qui devrait enregistrer cette année une hausse du PIB de 5,7 %. Le principal handicap du Brésil, c'est le coût de son économie.

Après un nouveau recul de son PIB, le Japon retombe en récession Le Japon est retombé en récession du fait d'un nouveau recul de son produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre (- 0,4 %), après une contraction de 1,9 % au deuxième, a annoncé lundi 17 novembre le gouvernement. Il s'agit d'un revers inattendu pour le premier ministre Shinzo Abe qui devrait annoncer dès mardi la dissolution de la chambre basse du Parlement et convoquer des élections anticipées en décembre. En rythme annualisé, le PIB a plongé de 1,6 % entre juillet et septembre, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une croissance d'environ 2 %. Le Japon avait subi une décroissance de 7,3 % entre avril et juin en rythme annualisé. La demande privée a reculé de 0,9 % sur un trimestre, malgré un maigre rebond de la consommation des ménages (+ 0,3 %). La troisième puissance économique mondiale était sortie de récession dans les derniers mois de 2012, juste avant l'arrivée au pouvoir de M.

Brésil: l'encombrant ami chinois La réduction depuis le milieu des années 80 de l'influence américaine en Amérique latine a ouvert de nouvelles perspectives à de nombreux pays, y compris la Chine. En l'espace de deux décennies, elle s'est imposée comme le partenaire incontournable du Brésil, du Venezuela ou encore de l'Equateur. Avec, à chaque fois, des déconvenues notables des deux côtés. Datant de plus de 50 ans, les liens entre la Chine et le Brésil n'ont débouché sur une intensification des échanges commerciaux qu'au début des années 90 lorsque les idéologies des deux pays ont commencé à converger. Un ami incontournable L'ouverture progressive de la Chine à l'économie de marché s'est notamment traduite par une hausse du commerce avec le Brésil et même un boom à partir de 2004 suite à la visite du président Hu Jintao. Délaissé par Washington, l'ancien pré-carré qu'était l'Amérique latine est devenu la nouvelle terre de mission de Pékin. Un pays difficile à appréhender Bien mal leur en a pris. Ce ne sera pas facile.

Le fossé entre riches et pauvres n’a jamais été aussi prononcé LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud Ce n’est encore qu’un document de travail sobrement intitulé « Tendances de l’inégalité des revenus et son impact sur la croissance ». Officiellement, il n’engage que son auteur, Federico Cingano, économiste à la Banque d’Italie détaché à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Mais, publié avec l’aval de la direction de l’emploi de l’OCDE, ce texte lance le débat à l’intérieur de l’institution sur un sujet économiquement et politiquement sensible : l’impact de l’accroissement des inégalités de revenu, à leur plus haut depuis trente ans, sur l’économie. L’économiste italien commence par dresser un panorama général de la situation. Mais cette augmentation est allée de pair, dans les trois quarts d’entre eux, avec une forte hausse des inégalités de revenu. Les Pays-Bas et la France restent égalitaires Les économistes débattent depuis des années de l’impact des inégalités de revenu sur la croissance.

Le Brésil entre en récession Le Brésil, septième économie mondiale, est officiellement entré en récession. Il s'agit d'une douche froide pour la présidente Dilma Rousseff dont la réélection en octobre est déjà menacée. Selon les données officielles publiées vendredi 29 août, le produit intérieur brut (PIB) du géant émergent d'Amérique latine a reculé de 0,6 % au deuxième trimestre par rapport au premier. L'Institut brésilien de géographie et des statistiques (IBGE) a aussi revu en baisse la performance du premier trimestre, de + 0,2 % à - 0,2 %. La première économie du continent vient ainsi d'enregistrer deux trimestres consécutifs de recul, synonymes de récession. Dans un contexte atone de consommation des ménages (+ 0,3 %), l'activité industrielle du Brésil a en effet reculé de 1,5 % au deuxième trimestre, tandis que celle lié au commerce chutait de 2,2 % et celle des services, de 0,5 %. Lire : Au Brésil, la challengeuse Marina Silva inquiète Dilma Rousseff

« Les constructeurs français ont raté le coche de la mondialisation » Aurélie Lebelle | 16 Janv. 2013, 07h03 | MAJ : 16 Janv. 2013, 07h03 Directeur de recherche au CNRS, enseignant à Sciences-po, Elie Cohen analyse la chute de la filière automobile française. Comment peut-on expliquer la situation désastreuse dans laquelle se trouvent aujourd’hui les constructeurs français ?ÉLIE COHEN. C’est tout simplement la sanction de dix années de politiques inadaptées. Tout d’abord, la France a perdu la compétitivité qu’elle avait encore il y a dix ans. Peut-on comparer les situations de PSA, dont on a beaucoup parlé ces derniers mois, et de Renault ? Comment cela est-il arrivé ? Selon vous, les 7500 départs annoncés seront-ils suffisants pour enrayer la crise que traverse Renault ? > Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !

Brésil: inflation à plus de 7%, bien au-dessus du plafond officiel L'inflation au Brésil a grimpé de 1,24% en janvier, le taux le plus élevé depuis février 2003, et s'établit à 7,14% sur douze mois, bien au-dessus du plafond de tolérance fixé par les autorités, indique vendredi l'Institut brésilien de géographie et de statistique (IBGE). En décembre, l'inflation avait progressé de 0,78% . L'objectif officiel est de 4,5% par an, avec une marge de tolérance de deux points mais l'inflation a largement dépassé ce taux au cours des dernières années. En 2014, elle a atteint 6,41% légèrement inférieure au plafond mais le taux le plus élevé depuis 2011 et en 2013 5,91%. Selon l'IBGE, les aliments et les boissons (+1,48% de hausse), le logement (+2,42%) et les transports (+1,83%) "ont été les responsables de 85% du taux de janvier". Le marché table sur une hausse des prix au consommateur de 7% en 2015 et une croissance du PIB proche de zéro, comme en 2014.

Le chômage en France franchit les 10%, selon le BIT Comme prévu, le taux de chômage calculé par l'Insee a progressé au quatrième trimestre 2014. Il a ainsi repassé le cap symbolique des 10% de la population active en France métropolitaine (+0,1 point), seulement atteint deux fois en 17 ans. En comptant l'outremer, le taux atteint 10,4% (+0,1 point). Ce jeudi, à 7h30, l'Insee a dévoilé le taux de chômage de la France pour le quatrième trimestre 2014, soit une semaine pile poil après que le ministère du Travail a affiché un nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi en baisse record de 19.100 en janvier. En hausse de 0,4 point sur un an, le taux de chômage, mesuré par l'Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouve son niveau de la mi-2013 en métropole.

Brésil : une économie en lente déliquescence LE MONDE ECONOMIE | | Par Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante) A la caisse du supermarché Pão de Açucar, dans le centre de Sao Paulo, Ana Godoy ronchonne : « Pour la même somme, mon panier est à chaque fois plus petit ! » Depuis des mois, la jeune femme de 37 ans, salariée pour 4 000 reais par mois (972 euros), observe, résignée, les prix du quotidien s’envoler et son pouvoir d’achat s’atrophier. Mercredi 9 décembre, l’institut brésilien de géographie et de statistiques a confirmé son ressenti. L’inflation a atteint en novembre son plus haut niveau sur douze mois depuis 2003, à 10,48 %. Le Brésil traverse une crise à la fois économique, budgétaire, politique et éthique. Un pays en « soins intensifs » Un pays aux urgences en « soins intensifs », selon The Financial Times.

HISTORIQUE DES TAUX DIRECTEURS BCE ET FED Dernier changement de taux directeur de la BCE : 2016-03-16 taux 0%Dernier changement de taux directeur de la FED : 2017-06-15 taux 1.25% 16 décembre 2016 - Décisions de politique monétaire de la FED La Réserve fédérale américaine a annoncé, mercredi, une hausse d'un quart de point de ses taux directeurs, désormais compris entre 0,25% et 0,50%. 4 septembre 2014 - Décisions de politique monétaire de la BCE Le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement de l'Eurosystème est abaissé de 10 points de base, à 0,05 %, à partir de l'opération devant être réglée le 10 septembre 2014. Le taux d'intérêt de la facilité de prêt marginal est réduit de 10 points de base, à 0,30 %, avec effet au 10 septembre 2014. Le taux d'intérêt de la facilité de dépôt est abaissé de 10 points de base, à -0,20 %, avec effet au 10 septembre 2014. 5 juin 2014 - Décisions de politique monétaire de la BCE 7 novembre 2013 - Décisions de politique monétaire de la BCE Taux Directeurs 2) La facilité de dépôt.

L'euro passe sous 1,24 dollar, plombé par les propos de Draghi Les propos de Mario Draghi, qui vendredi 21 novembre a signalé de possibles mesures supplémentaires de soutien à l'économie de la zone euro, ont plombé la monnaie européenne. Après ces déclarations, pendant la journée, l'euro a en effet flirté avec son niveau le plus bas en deux ans atteint récemment (1,2358 dollar le 7 novembre). Vers 23h00 heure française, il valait 1,2390 dollar, contre 1,2540 dollar jeudi à la même heure. >>LIRE: "La BCE utilisera tous les moyens à sa disposition" pour soutenir l'inflation (Draghi) "Nous sommes prêt à recalibrer l'ampleur, le rythme et la composition de nos achats [d'actifs] si nécessaire pour remplir notre mandat" et ce "sans délai indu", a notamment déclaré vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE) lors d'un congrès bancaire à Francfort, ajoutant qu'il était "essentiel de rapprocher l'inflation [en zone euro] de son objectif". >>LIRE: Pourquoi les rachats d'obligations d'Etat par la BCE sont plus risqués qu'efficaces

Pourquoi l'euro baisse Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel La baisse de l'euro face au dollar, observée depuis mai, a franchi un nouveau cap : mercredi 24 septembre, la monnaie est unique est tombée sous la barre des 1,28 dollar, contre 1,38 dollar en mai. Un niveau qui n'avait plus été atteint depuis juillet 2013. Jeudi 25 septembre au matin, l'euro évoluait toujours autour de 1,27 dollar. Comment expliquer cette baisse et surtout, est-elle durable ? L'effet du décollage de l'économie américaine et du changement de cap de la Fed Chaque semaine, de nouveaux indicateurs confirment la vigueur de la reprise américaine. De ce côté-ci de l'Atlantique, le tableau est en revanche beaucoup plus sombre. Résultat : tandis que la Banque Centrale Européenne (BCE) poursuit ses soutiens à l'économie, la Réserve fédérale américaine (Fed), elle, commence à retirer les siens. Lire aussi : La Fed reste prudente sur la remontée des taux d'intérêt Mais ce n'est pas là le seul facteur qui explique la baisse de l'euro.

La planche à billets, c’est parti - 22/01/2015 - News et vidéos en replay - C dans l'air Aux grands maux, les grands remèdes. A l'issue de la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, Mario Draghi a annoncé ce jeudi le lancement d’une offensive historique : la BCE va racheter 60 milliards d’euros de dette publique et privée par mois, jusqu’en septembre 2016. Inédit dans la zone euro, ce programme dit "d'assouplissement quantitatif" a pour objectif d'éloigner l'Europe de la menace de déflation et d’une crise alliant croissance molle, baisse des prix et chômage. "Nous nous trouvons dans une situation où nous devrions abaisser encore plus le taux directeur [le coût pour emprunter de l'argent, NDLR], mais ce n'est plus possible", avait expliqué le patron de la BCE dans un entretien à l'hebdomadaire allemand Die Zeit, publié la semaine dernière. Bien accueillie sur les marchés, l’annonce de ce plan de rachat de dettes souveraines a déjà eu un effet certain sur le CAC 40 et les autres grands indices européens à la hausse ce jeudi après-midi.

Chômage : pas d'inversion de la courbe avant au moins un an Le chômage devrait continuer à augmenter jusqu'à la fin de l'année 2015. Beaucoup d'économistes l'ont déjà prédit. Mais cette fois, l'UNEDIC, l'institution qui gère l'assurance-chômage, publie ses prévisions. Elles ont été réactualisées et sont plus pessimistes que les précédentes estimations, parues en septembre. L'UNEDIC pense qu'il y aura environ 100.000 demandeurs d'emploi de plus cette année. Tout n'est pourtant pas entièrement noir dans les dernières prévisions L'UNEDIC, et c'est là que c'est surprenant, nous annonce malgré tout qu'il y a du mieux. Des emplois créés, mais le chômage qui continuer à augmenter : une contradiction ? C’est un problème démographique. La hausse du chômage pose aussi un problème financier Des chômeurs en plus inscrits chez Pôle emploi, c'est aussi, mécaniquement, plus de personnes à indemniser, même si tout le monde n'a pas droit à une allocation de l'assurance-chômage, seulement la moitié des demandeurs d’emploi en bénéficiant.

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