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Cloud computing: quand les entreprises se branchent au "nuage", Management

Cloud computing: quand les entreprises se branchent au "nuage", Management
Gregor Petri en est persuadé : 2014 est l’année du cloud. Ce directeur de recherche au cabinet américain Gartner prévoit cette une croissance mondiale de 18%, à 113 milliards d’euros, contre 2% seulement pour l’ensemble du marché des technologies de l’information. La raison de ce succès ? Le cloud computing propose de confier au réseau la gestion des serveurs et data centers (Infrastructure as a Service, IaaS), des plates-formes de développement logiciel (Platform as a service, PaaS) ou des applications logicielles (Software as a service, SaaS), qui se trouvent ainsi mutualisées entre plusieurs utilisateurs. Le tout à la demande et en temps réel, d’où la possibilité de transformer les frais fixes en coûts variables. Malgré ces atouts, les entreprises ont longtemps traîné des pieds. Une nouvelle clientèle Cohésion interne renforcée Il favorise l'innovation Le témoignage « Tout ! Autre avantage, le cloud se révèle plus facile d’utilisation que les réseaux privés virtuels traditionnels. Related:  Stockage, cloud computing et données professionnellescouvezcorentinCLOUD

Cloud : l’échec des prévisionnistes En 2009, Gartner annonçait que 25% des logiciels seraient en mode SaaS en 2011. Cinq ans plus tard, PAC nous apprend que le SaaS atteindra péniblement 10% du marché des logiciels en 2018. Cherchez l’erreur. En matière de Cloud, la baudruche des prévisionnistes semble s’être dégonflée plus vite que le marché n’a réellement progressé au cours des dernières années. De fait, lorsque l’on se replonge dans leurs déclarations de 2012, au moment du démarrage officiel de leur activité, les deux champions du Cloud souverain français appuyaient leurs projections de ventes sur un marché de l’infrastructure sous forme de service estimé à l’époque par les cabinets d’études à 3 milliards d’euros à l’orée 2017. L’IaaS : un marché français d’à peine 200 M€ en 2014 Deux ans plus tard, le retour à la réalité est brutal. Dans une étude parue début 2009, Gatner estimait que 25% des solutions applicatives des entreprises seraient distribués en mode SaaS en 2011. Le SaaS 8% du marché des logiciels en 2012 ?

Marché du cloud computing en France : les chiffres clés 2014 D’une manière générale, le marché du cloud computing en France a connu une très forte croissance : il enregistrerait un total de 111 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde en 2012. Il devrait connaître une croissance très forte cette année, de l’ordre de 20 %. D’après les chiffres du site ZDNet.fr, l’utilisation du cloud computing en France se répartit à l’heure actuelle en trois grands domaines : · le cloud computing en mode SaaS (Software as a service) : cette solution, où les applications logicielles sont accessibles sur une plateforme internet moyennant un abonnement mensuel, est utilisée par la moitié des entreprises ; · le cloud computing en mode IaaS (Infrastructure as a service) : cette solution, où l’usager utilise des systèmes virtuels tels que serveurs, réseaux et systèmes d’exploitation fournis dans le cloud, principalement adoptée par les moyennes et grandes entreprises, a d’ores et déjà été adoptée par 29 % d’entre elles ; Pourquoi le cloud computing ?

Pourquoi faire le choix du cloud computing ? Avant de nous lancer dans la définition des avantages, nous devons d'abord définir le cloud computing. Le cloud computing est une nouvelle façon de fournir des solutions de technologie de l'information (IT) sous forme d’un service. Qu’est ce que le cloud computing ? Le terme signifie différentes choses pour différentes personnes. Le cloud computing est la prochaine étape dans l'évolution de l'Internet, en fournissant les moyens par lesquels tout (Puissance de calcul de l'infrastructure informatique, applications, processus commerciaux, collaboration personnelle…) peut vous être livré comme un service où et quand vous s’en avez besoin. En bref, les ressources informatiques, de stockage et de réseau sont disponibles à tous comme un service sur l'Internet public.

Les lignes directrices développées par le Cloud Select Industry Group Le Cloud Select Industry Group a présenté à la Commission européenne des lignes directrices destinées à aider les entreprises européennes à utiliser le cloud computing. L'initiative pourrait aboutir à une première : la mise sur pied d'un référentiel européen pour les contrats du cloud. But ? Rassurer les clients en créant en cadre équilibré et prévisible, afin de stimuler la technologie. Le cloud computing, ou informatique en nuage, « peut se résumer au stockage, au traitement et à l’utilisation de données contenues dans des ordinateurs distants et auxquelles on accède par Internet ». C’est ainsi que la Commission européenne définit cette nouvelle forme d’infogérance informatique. Les lignes directrices ainsi présentées par le Cloud Select Industry Group entrent dans cette perspective de développement de l’utilisation du cloud computing en Europe.

Le cloud de plus en plus sécurisé Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à faire migrer leurs données vers le cloud. Cette tendance pose de nombreux enjeux de sécurité. Pour éviter le vol des données et protéger la confidentialité, les acteurs de la cybersécurité, comme Thalès ou encore HP, proposent des solutions de cloud sécurisé. L’émergence du cloud et la migration toujours plus massive des données d’entreprise vers celui-ci posent de nombreux enjeux de sécurité. Intégrer les pratiques de l'infogérance « La différence avec d’autres éditeurs, comme HP, est que nous intégrons les bonnes pratiques de l’infogérance. Chiffrer les données Pour assurer la confidentialité des données stockées dans le cloud, HP a quant à lui développé la solution Atalla Cloud Encryption.

Cours complet : Cloud computing et Saas Internet est apparu dans les années 1960, mais il a fallu attendre les années 1990 pour qu'il ait un impact sur le monde de l'entreprise. Le World Wide Web est né en 1991 et, en 1993, le navigateur Mosaic a été lancé. Il permettait aux utilisateurs de consulter des pages web qui comprenaient des textes et des images. C'était le début des premiers sites web d'entreprise et, bien entendu, la plupart de ceux-ci appartenaient à des sociétés dans la technologie et les ordinateurs. Lorsque la vitesse et la fiabilité des connexions s'est améliorée, un nouveau type d'entreprise est apparue : les fournisseurs d'applications en ligne (Application Service Provider, ASP). Les ASP utilisaient des applications métiers et les exécutaient pour leurs clients. Mais il a fallu attendre les années 1990 pour que le cloud computing fasse son apparition. Depuis, le cloud n'a cessé de croître : en 2013, les dépenses mondiales en services cloud étaient estimées à 47 milliards de dollars.

Sécurité des environnements cloud, attention aux idées reçues ! Par Tanguy de Coatpont, Directeur Général de Kaspersky Lab France 21 % des responsables IT des grandes entreprises classent la sécurisation des infrastructures virtualisées parmi leurs toutes premières priorités pour les 12 mois à venir. Ce résultat n'a rien d'étonnant dans le contexte de migration soutenue des architectures IT vers le cloud que nous observons depuis plusieurs mois. Du reste, dans la même enquête, plus de la moitié des entreprises reconnaissent que les environnements virtuels occupent une place grandissante dans leurs infrastructures informatiques. Aujourd'hui, le recours aux VM (machines virtuelles) n'est plus seulement de mise pour faire tourner les applications métier basiques, mais devient aussi de plus en plus fréquent pour les applications critiques, comme celles qui concernent la gestion des données clients ou encore les transactions financières, par exemple. Idée reçue n°1 : Les environnements virtuels sont plus sûrs que les environnements physiques Faux. Faux. Malheureusement si ! Ce serait trop simple !

Les entreprises françaises frileuses face au cloud Si le cloud fait couler beaucoup d’encre et de salive, sur le terrain français, le sujet reste encore théorique pour bon nombre d’entreprises. C’est en substance ce que révèle l’étude State of the Cloud 2011* (téléchargeable ici) consacrée à l’adoption du cloud computing dans les organisations professionnelles et les changements qui en résultent dans leur approche de la gestion de leur informatique que Symantec a présenté à l’occasion de sa conférence annuelle Vision 2011 à Barcelone (Espagne). Selon l’enquête, les entreprises françaises hésitent à basculer leur infrastructure dans le nuage pour des raisons de sécurité. « Les constats de cette enquête confirment ce que nous disent nos clients, justifie Francis DeSouza, président du groupe Enterprise Products and Services de Symantec. Au moment du passage au cloud computing, la sécurité est l’une de leurs principales préoccupations. Manque de compétences Autre frein à l’adoption du cloud, le manque de compétences.

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