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Cessons de réprimer nos émotions ... et celles de nos enfants ! - Parents à parents

Cessons de réprimer nos émotions ... et celles de nos enfants ! - Parents à parents
La répression émotionnelle, c’est vraiment notre plus grand ennemi pour entrer vraiment en relation et progresser dans la communication avec ceux que l’on aime. Elle est le poison insidieux qui pourrit nos relations. Vous vous demandez pourquoi ? Parce qu’il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion. Ce que nous réprimons, alors, c’est son expression, sans savoir qu’elle est en fait une libération de l’émotion. La répression émotionnelle : un processus « naturel » mais toxique Chacun d’entre nous, qu’il soit adulte, adolescent, enfant, bambin ou encore bébé, éprouve des émotions qui se traduisent par des modifications biochimiques dans notre corps. Les émotions ont besoin d’être évacuées pour être libérées, sans quoi elles deviennent des poisons toxiques pour notre organisme qui doit les digérer, créant alors des maux de ventre, des insomnies, de l’agitation, des angoisses, des maux de tête,… Il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion. Écoutons donc. Pour aller plus loin :

http://parentsaparents.fr/repression-emotionnelle/

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Quand une émotion d'enfant en cache une autre De nombreux livres traitant d’éducation se rejoignent sur ce point : les enfants peuvent envoyer des messages « cachés » difficiles à déchiffrer pour les parents, que ce soit par des comportements inappropriés ou par des émotions incohérentes, voire disproportionnées avec la situation concrète. Dans Au coeur des émotions de l’enfant, Isabelle Filliozat explique bien la notion de distorsion : un enfant qui pleure pour un vêtement trop serré éprouve peut-être de la colère pour un tout autre motif, un enfant terrifié par un chien qu’il connaît pourtant a sûrement peur d’une autre chose plus importante qu’il n’ose pas révéler. Dans ce cas, nous parents avons tendance à sur réagir : soit en nous énervant parce que nous sommes exaspérés, soit en entrant dans des jeux de pouvoir avec l’enfant, ou encore en nous lançant dans des justifications et explications sans fin. Pourtant, Isabelle Filliozat écrit que Votre énervement vous indique que l’émotion montrée en cache une autre.

Ce que font les enfants après l'école en Thailande Ici, l'école Montessori finit à 15h30, ce qui nous laisse le temps de faire plein de chose avec les enfants. C'est un vrai bonheur pour tous les parents et les enfants mais il faut aussi trouver des idées d'activités. Du coup, nous faisons très souvent des "Playgroup" chez les uns et les autres ou dans des restaurants avec une aire de jeux pour les enfants. Les enfants sont contents et les adultes en profitent aussi. Une émotion n’est pas un mot Apprendre à gérer sa frustration Alexandra est une adolescente de 15 ans. Elle est placée pour des difficultés à la maison, notamment des « problèmes de frustration ». C’est d’ailleurs noté dans le compte-rendu de l’audience, ça lui est répété lors des « synthèses » et des « points de situation » plus informels : Alexandra doit apprendre à gérer sa frustration.

Faut-il obliger les enfants à rester à table pendant tout le repas ? Isabelle Fillioza, psychologue, auteur de « J’ai tout essayé » et de « Il n’y a pas de parent parfait », délivre quelques conseils aux familles. « Établir des règles permanentes et rigides ne me semble ni tenable, ni sain dans une famille. Avant d’ériger des principes sur la présence d’un enfant à table, il est souhaitable de tenir compte de son âge et des situations familiales particulières (s’il mange seul, par exemple). Bouger, un besoin psychophysiologie Jusqu’à 9 ou 10 ans, tous les enfants ont besoin de bouger, de mobiliser leurs muscles. Rester assis trop longtemps entraîne chez eux une souffrance physique que les adultes ignorent trop souvent.

La colère, une émotion qui nous veut du bien - Parents à parents Je viens d’une famille un brin soupe au lait, dans laquelle il arrivait que les adultes explosent de rage et disent, à ce moment là, un peu n’importe quoi, avant de se montrer très paisibles, comme si rien ne s’était passé. En réaction, à l’adolescence, je ne supportais plus l’expression de la colère. C’était avant que ma fille aînée me fasse évoluer à nouveau. Face aux colères des enfants PSYCHOMOTRICITÉ Conférence Louvain la Neuve novembre 2003 Si l'enfant est aujourd'hui au centre de beaucoup de préoccupations de la part des adultes, il est aussi le point de départ de beaucoup de peurs. Ces peurs concernent autant les risques que courent les enfants mais aussi les peurs engendrées par leur comportement, leur manière d'être. Des enseignants aux parents en passant par les éducateurs, beaucoup ressentent les enfants "dans tous leurs états", "mal dans leur peau". Combien d'enfants sont aujourd'hui définis comme difficiles. Souvent même de plus en plus d'enfants ayant un grand désir de mouvement et d'action, sont caricaturés comme "enfant hyperactifs" voir "caractériels" et ne correspondent plus à ce que les adultes attendent d'eux .

La première carte corporelle des émotions Des chercheurs finlandais ont détaillé les effets physiques du bonheur, de la peur, de la tristesse et d'autres sentiments. «La peur au ventre», «sentir monter la colère», «la tristesse me serre le cœur». La langue française attribue depuis des siècles une manifestation physique à chacune de nos émotions, et les recherches scientifiques menées ces vingt dernières années ont montré que cela n'avait rien d'une croyance populaire. Stockage de nos mémoires émotionnelles dans l'ADN ! L'ADN est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales ! La cellule est capable de stocker toutes les empreintes émotionnelles ancestrales, cosmiques et bien sûr, celles du vécu de nos ancêtres d'où la croyance a la réincarnation alors que le sujet ne fait qu'hériter du souvenir des vies de ces ancêtres ou lorsque la personne héberge une entité qui a souvent plus de 900 ans d'existence et lui montre toute sa vie passé en rêve ou par souvenir. (NDR : il semble également que l'ADN enregistre aussi les caractéristiques des virus ou bactéries qui ont provoqué des épidémies, permettant au système de défense d'empêcher les nouvelles épidémies même après plusieurs générations !) La cellule, émetteur récepteur, reçoit l’information qui se matérialise, et émet de nouveaux programmes qui conditionnent nos comportements. Ce que nous vivons aujourd’hui entre en résonance avec ces mémoires, et le programme de protection se met en route.

Léo ou le Big Bang La première fois que je t’ai vu, tu étais assis au comptoir de la cuisine et tu grignotais des pakoras aux légumes, ballottant tes jambes en dessous de ton tabouret. Ton père avait été chercher de l’indien dans Parc Ex, et vous m’attendiez pour souper. Le Gewürztraminer était au frais.

Liens entre émotions positives et dépression: différences culturelles Chez les participants euro-américains, il y avait une forte corrélation: plus ils exprimaient d'émotions positives, moins ils déclaraient de dépression ou de stress. La corrélation était plus subtile pour les Américains d'origine asiatique. Et pour les Asiatiques, il n'y avait pas de corrélation entre les émotions positives et les niveaux de dépression et de stress. Les Asiatiques interprètent les émotions positives et y réagissent différemment en ce qui concerne la santé mentale. Après avoir remporté un prix, par exemple, une réponse typique serait: «Je suis tellement heureux que j'ai peur."

12 idées concrètes pour remplacer "Dépêche-toi" Tandis que nous sommes préoccupés par nos plannings et nos objectifs, le petit enfant est bel et bien ancré dans le présent. Tandis que nous agissons avec des buts à atteindre à plus ou moins long terme, l’enfant expérimente à son rythme ici et maintenant. Essayons de préserver l’insouciance de notre enfant en respectant le plus souvent possible son rythme et sa notion du temps présent. – Emmanuelle Opezzo Un modèle de régulation des émotions pour expliquer la dépression et l'anxiété Dans les récentes années, il y a eu un intérêt croissant en thérapie cognitivo-comportementale pour le rôle que joue la régulation des émotions dans la vulnérabilité à une grande diversité de troubles psychologiques, rapporte le psychologue américain Robert L. Leheay dans Cognitive and Behavioral Practice (2012). Il propose un modèle décrivant les processus par lesquels des stratégies mal adaptées de régulation des émotions seraient liées au développement de troubles psychologiques. Ces stratégies mal adaptées incluent par exemple, la rumination, l'inquiétude excessive, la boulimie, la suppression des émotions, l'abus de substances et d'autres formes d'évitement de l'expérience intérieure. Son modèle (1) repose sur le modèle métacognitif d'Adrian Wells présenté dans la figure suivante:

Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous C’est la preuve, s’il en fallait une, que l’éducation est un terrain au moins aussi glissant que la liberté d’expression ou le droit au respect de la vie privée des politiques. Depuis plusieurs jours, la presse et les réseaux sociaux britanniques se déchirent autour du kiss-gate. Tout est parti d’une étude publiée au début du mois de janvier dans une parution destinée aux enseignants et réalisée par le Sex Education Forum, une association qui milite en faveur d’une meilleure éducation sexuelle des enfants et des adolescents. L’enquête, menée sur 890 adolescents britanniques, révélait qu’un ado sur trois n’avait pas reçu d’informations, par les enseignants, sur ce qu’est le consentement. Autrement dit, une majorité d’élèves n’a jamais entendu, à l’école, que son corps lui appartient et que personne n’a le droit d’en disposer sans son accord.

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