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Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 alias Rothschild

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 alias Rothschild
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Cette loi est parfois surnommée loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. La critique[modifier | modifier le code] Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s'est soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l'État. Le débat sur cette loi s'est beaucoup répandu sur Internet. Related:  13/02/1800 fondation de la BANQUE de FRANCE

loi du 7 germinal an XI (27/03/1803) le franc germinal Par la loi du 7 germinal an XI (27 mars 1803), le Premier Consul, Napoléon Bonaparte, fixe la valeur du franc et lui donne une base stable. La deuxième vie du franc Le franc est une vieille unité monétaire qui a ressurgi à la faveur de la Révolution par une loi du 7 avril 1795, confirmée le 15 août 1795. Celle-ci en a fait le remplaçant exclusif de la livre tournois de l'Ancien Régime. La nouvelle monnaie, très simple d'emploi avec ses décimes, ses centimes et ses millimes, a été immédiatement adoptée par le public. La loi du 7 germinal définit la pièce de 1 Franc par «5 grammes d'argent au titre de neuf dixièmes de fin»(autrement dit, elle contient 4,5 grammes d'argent pur). L'or, plus rare, est réservé aux pièces de grande valeur. Le franc à la conquête de l'Europe Sous le Consulat et le Premier Empire les Français vont introduire le bimétallisme (or et argent) dans tous les pays soumis à leur armes. Il sera à l'origine de la pacifique Union latine instaurée en 1865 par...

Pompidou et Giscard d’Estaing, ont vendu le peuple Français aux banquiers banksters le 3 janvier 1973! - mediadupeuple sur LePost.fr (13:30) Publié parmediadupeuple post non vérifié par la rédaction 04/02/2010 à 13h27 - mis à jour le 04/02/2010 à 13h30 | vues | réactions Les banquiers privés placent leurs hommes au cœur des Etats et privatisent à nouveau la création monétaire George Pompidou, avant d’être président de la République était un banquier. De 1945 à son élection comme président de la République en 1969. Pompidou exercera des fonctions au sein du gouvernement français tout en continuant durant plusieurs périodes travaillées au service de la banque Rotschild 1954 à 1958 et de 1959 à 1962. La Dette de la France n’existe pas !

Napoléon Ses batailles économiques J.Marseille Sortie de l’Euro par Jacques Sapir Un argument récemment soulevé par les adversaires d’une dissolution de la zone Euro consiste à dire que le retour à des monnaies nationales poserait des problèmes insurmontables quant au financement de la dette française. Ceci se traduirait tant par la nécessité pour la Banque de France de monétiser une large part du stock de dettes existant, entraînant ainsi un risque d’hyperinflation, que par une hausse des taux sur la dette qui viendrait dégrader le solde budgétaire. On notera cependant que ces arguments sont mutuellement exclusifs. La dette de la France était d’environ 1925 milliards d’euros à la fin de 2013[1]. Tableau 1 Dette nette (milliards d’euros) Source : INSEE : La dette négociable de la France, qui est la seule pertinente pour ce qui nous intéresse, s’élevait quant à elle au 31 mars 2014 à 1502,2 milliards, et avait une durée moyenne de 6 ans et 343 jours[2]. Graphique 1 Source : Agence France-Trésor More Posts

Une des institutions napoléoniennes Après le temps de la fondation, l'Empire représente celui où le pouvoir se soucie de mieux contrôler l'institut d'émission. Le régime impérial est, dans ce domaine comme dans d'autres, plus autoritaire que le Consulat. Mais dès le 25 janvier 1804, dans une lettre qu'il adresse aux régents par l'intermédiaire de Barbé-Marbois, Bonaparte critique une politique de l'escompte qui était devenue plus souple, mais qu'il persiste à trouver trop restrictive : "Le Premier Consul, écrit-il, n'a fait de sacrifices, n'a pris tant de soins pour fonder et consolider la Banque que pour amener la réduction de l'intérêt, sans lequel ni le commerce, ni les manufactures ne peuvent prospérer. Ce résultat ne peut être atteint qu'en multipliant autant qu'il sera possible les escomptes" (17). Il aurait voulu une plus large extension de ses opérations d'escompte, en faveur surtout des receveurs généraux et des fournisseurs de l'État, ce qui était un moyen indirect d'obtenir des avances.

Le côté Obscure du Pouvoir La banque de France est créé le 18 janvier 1800 par un groupe de représentants de banques privées Napoléon Bonaparte en est le premier actionnaire. En 1803, il lui confère le monopole d’émission des billets, c’est-à-dire le privilège exclusif d’émettre les billets de banque (1) La banque de France n’est pas la banque de la France, elle est bien déjà privée, ce qui conduira Napoléon à une citation importante. Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. ETAPE 1 du scandale, la BDF gouverne le gouvernement de 1800 à 1936 L’expression « deux cents familles » désignait les deux cents plus gros actionnaires (sur près de 40 000) de la Banque de France pendant l’Entre-deux-guerres. Conclusion :

Nicolas François MOLLIEN Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mollien. Nicolas François, comte Mollien est un homme politique français, né à Rouen, le 28 février 1758 et mort à Paris le 20 avril 1850. Biographie[modifier | modifier le code] Après de brillantes études, Mollien entra en 1778, protégé par le duc de Richelieu, dans les bureaux du contrôleur général des finances Taboureau des Réaux. Il y fut chargé en 1781 de la surveillance de la ferme générale, dont il augmenta le rendement annuel de quatorze millions. Il reste dans l'administration des Finances au début de la Révolution dont les autorités l'envoient en 1791 dans le Lot et dans l'Eure, en tant que directeur des Domaines et de l'Enregistrement. Il est fait comte de l'Empire en 1808 et reçoit vers la même époque la grand-croix de l'ordre de l'Union[1]. Sous la Seconde Restauration, Mollien refuse en 1818 le portefeuille des Finances mais accepte l'année suivante d'être élevé à la pairie. A.

la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit Banque de France les 200 familles 1806 à 1936 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression « deux cents familles » désignait les deux cents plus gros actionnaires (sur près de 40 000) de la Banque de France pendant l'Entre-deux-guerres. Avant la réforme de 1936, ils constituaient l'Assemblée générale de la Banque de France. Historique[modifier | modifier le code] « Deux cents familles sont maîtresses de l'économie française et, en fait, de la politique française. Depuis la création de la Banque de France en 1800, ce système s'est instauré légalement, puisque selon l'article 11 des statuts de la Banque de France, (fixés par la loi du 24 Germinal an XI, loi confirmée par Napoléon Ier le 22 avril 1806), « les 200 actionnaires qui composeront l'Assemblée générale seront ceux qui seront constatés être, depuis six mois révolus, les plus forts propriétaires de ses actions ». Ces 200 membres de l'Assemblée générale avaient ainsi le pouvoir de désigner les quinze membres du Conseil de régence de la Banque de France.

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