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Bernard Stiegler : l'automatisation et la fin de l'emploi

Bernard Stiegler : l'automatisation et la fin de l'emploi

i-Roader de Grenoble L'i-Road est concept-car à 3 roues de TOYOTA. En phase d'expérimentation uniquement dans un quartier de Tokyo et ici à Grenoble, j'ai la chance d'être un de ses 3 premiers ambassadeurs grenoblois (depuis octobre 2014). Utiliser cette drôle de petite machine électrique pour mes déplacements a modifié mes pratiques urbaines mais a aussi bouleversé ma vie en changeant mon regard sur les autres. L'usage de la voiture dans les villes est polluant et égoïste puisqu'elle ne transporte, en général, qu'un seul passager. Des études montrent que la vitesse moyenne d'une auto en ville ne dépasse guère les 20 km/h. Bruits de la ville : Il y a longtemps, que je ne roule plus en voiture dans Grenoble. Avec le retour du " bruit des métiers ", les cris des gamins et même le chant des oiseaux, est-ce que l'électricité ramènera un peu de sérénité dans nos villes ? Une qualification différente et apaisante de nos espaces urbains surpeuplés et pollués se pose comme indispensable.

Paul Jorion et Grégory Maklès, auteurs de ‘La survie de l’espèce’ Voici l’histoire de notre société, où des êtres humains évoluent (mal) en salariés, patrons et capitalistes, dans un système qui menace la survie de l’espèce… Décrypter l’économie et ses absurdités, c’est ce que faisait déjà Paul Jorion avec son blog (pauljorion.com) et ses livres. Avec ‘La survie de l’espèce’, il présente en bande dessinée ses théories avec le dessinateur Grégory Maklès. Paul Jorion et Grégory Maklès évoquent ‘La survie de l’espèce’. ‘La survie de l’espèce’. Paul Jorion, Grégory Maklès. Arte éditions, Futuropolis.

Bernard Stiegler : Travailler demain | La crise du travail Trousses de secours en période de crise, saison 2 : la crise du travail À l’époque de l’automatisation généralisée Le siècle dernier était celui du consumer capitalism, produit dérivé du taylorisme : produire à la chaîne et consommer comme le marketing le dicte. On a parlé du keynésianisme et du welfare state de Roosevelt. Mais aujourd’hui, ce modèle semble s’écrouler sous la pression de ses propres contradictions, cependant que se planétarisait la réticulation numérique. Celle-ci va provoquer dans les années qui viennent un processus d’automatisation généralisée où l’emploi salarié deviendra exceptionnel : les robots se substitueront massivement aux employés humains. Enregistré le 20 mars 2014 dans la salle Roland Topor Théâtre du Rond-Point. Durée : 1:15:17 > les autres Trousses de secours dédiées au travail En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Business plan StartMyStory En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir” - Idées Sous le règne de la médiocratie, la moyenne devient une norme, le compromis domine : idées et hommes deviennent interchangeables. Il faut résister à la révolution anesthésiante, alerte le philosophe Alain Deneault. C'est d'une « révolution anesthésiante » qu'il s'agit. Celle qui nous invite à nous situer toujours au centre, à penser mou, à mettre nos convictions dans notre poche de manière à devenir des êtres interchangeables, faciles à ranger dans des cases. Surtout ne rien déranger, surtout ne rien inventer qui pourrait remettre en cause l'ordre économique et social. « Il n'y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l'incendie du Reichstag, et l'Aurore n'a encore tiré aucun coup de feu, écrit le philosophe Alain Deneault qui enseigne la pensée critique en science politique à l'Université de Montréal. Qu'entendez-vous par « médiocratie » ? La médiocratie désigne ainsi un régime où la moyenne devient une norme impérieuse qu'il s'agit d'incarner. Non. Que voulez-vous dire ?

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