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Quand design et fonctionnalités se rencontrent - Europe en images

Quand design et fonctionnalités se rencontrent - Europe en images
Vidéo : La conception des produits doit répondre à la fois aux besoins des consommateurs, mais aussi aux exigences commerciales d'une marque. Offrir seulement les fonctionnalités pour une application du produit ne suffit plus, les consommateurs souhaitent désormais pouvoir réutiliser leurs achats. C'est particulièrement vrai dans le secteurs des produits durables pour les enfants. Une table à langer se transforme ainsi en commode pour l'entrée de l'appartement. Du 11 au 14 septembre s'est tenu, à Cologne (Allemagne), le plus grand salon des produits pour enfants. Les autres actualités L'Union Européenne et les matches truqués 06.08.2014|4'29|Sports et Loisirs|42 vues Dans le monde des sports collectifs, des matches sont truqués. Les ambitions de la présidence italienne 06.08.2014|2'16|Institutions|13 vues Comme c'est la règle, tous les six mois, la présidence de l'Union Européenne a changé de mains. L'instant gourmand : Pur brebis Pyrénées N°1 L'instant gourmand : Pur brebis Pyrénées N°2 Related:  question 2 influence ou réponse

Diaporama | L'hypertesting renouvelle la relation client Laisser les clients tester les produits avant de les acheter et les soumettre ainsi à l'épreuve de la réalité, telle est la tendance mise en avant par le dernier cahier de tendances IfopTrends Marques S, et dont notre magazine Marketing s'est fait l'écho cet été (article publié dans le n°177, juin-août 2014). Les consommateurs apprécient ce service et les marques relèvent le défi en faisant preuve d'imagination. Elles créent des outils digitaux perfectionnés, qui reproduisent les conditions du réel, voire les amplifient. Elles organisent des événements qui mettent en scène produits et services. En parallèle, les marques transforment les vendeurs en coachs ou consultants capables de délivrer un conseil de haut niveau, quitte à enrichir leur formation initiale. Les enseignes, à l'heure du développement de la vente en ligne, ont plus que jamais besoin d'enchanter le parcours du client, et l'hypertesting est un bon moyen de créer du trafic vers le point de vente.

Définition Nouveau design Schweppes signé Extrême Paris A la suite d'une compétition, Extrême Paris a été choisie par Orangina Schweppes pour réaliser les nouveaux packagings de la gamme Schweppes. La marque, créatrice du marché des soft drinks, se décline dans une dizaine de variétés. Afin d'être en adéquation avec la plateforme de communication "Glamour et Unexpected" de la marque, incarnée par Uma Thurman, l'agence a travaillé des codes graphiques permettant de renforcer le positionnement premium tout en gardant son côté accessible. L'objectif étant d'avoir une gamme qui émerge en linéaire et gagne fortement en impact. Extrême Paris a travaillé deux leviers majeurs : l'identité de la marque et celle du packaging. Par ailleurs, la dimension propriétaire des fruits a été renforcée, les saveurs autour de l'identité fédérées et la structure allégée préservant ainsi la perception sophistiquée des recettes.

Les entreprises convoitent les futurs spécialistes du «big data» Recevez nos newsletters : HEC, Essec, Polytechnique, Telecom ParisTech: depuis plusieurs mois, les grandes écoles multiplient les formations au «big data». Un phénomène suivi de près par les grandes entreprises. Jonathan Bibas, 21 ans, sort de Telecom ParisTech, l’une des premières écoles d’ingénieurs à avoir lancé en septembre 2013 une formation en big data («mégadonnées», en bon français). Les grandes entreprises ne sont pas insensibles à ces compétences, et convoitent ces futurs experts capables de dénicher des pépites dans la jungle des mégadonnées. Depuis plusieurs mois, elles se sont mises au diapason. Banques et assurances recrutent Surnommées «le pétrole du XXIe siècle», les données personnelles sont une mine d’or pour les entreprises. L’assureur AXA dit «suivre de très près les étudiants» de ces nouvelles formations. Avant de recruter, les entreprises doivent aussi passer par une révolution interne. » Trouvez la formation qui révélera vos talents

Comment le big data peut aider les banques à reconquérir leurs clients Près de 42 milliards de dollars. Ce devrait être le poids, en 2018, du marché mondial des technologies et services liés au "big data", un montant qui représente une croissance annuelle de 26,4% en moyenne, selon une étude publiée le 15 septembre par le cabinet IDC. Mais qu'est-ce donc que le big data ? Cette terminologie - qui fait débat car elle est inspirée du Big Brother du roman 1984 de George Orwell - a pour signification la collecte et l'analyse des énormes masses de données générées par l'explosion de l'usage d'Internet. Dans quel but ? Dans le monde de l'entreprise, le big data permet notamment, grâce à l'analyse et au croisement de données structurées et non structurées (publications sur les réseaux sociaux, emails, etc.) de disposer d'une connaissance beaucoup plus fine des clients et, partant, de leur proposer le bon produit ou service, au bon moment, et via le bon canal de distribution. Avec Internet, les clients ont pris l'avantage dans la relation bancaire

Marionnaud ajoute Paris à son nom La réouverture du flagship de Marionnaud en novembre dernier donnait le ton (lire notre article à ce sujet). Et c'était Paris et le luxe à la française qui furent choisis alors comme stratégie de marque. Aujourd'hui, la marque enseigne ajoute donc officiellement Paris à son nom. Autre actualité : la célébration de ses trente ans avec le claim "30 ans d'inspirations beauté avec Marionnaud". Un site dédié à cet anniversaire propose la palette classique d'opérations d'engagement (jeu concours, tutoriels etc.). Une campagne publicitaire (presse écrite et digitale), ainsi qu'un habillage des 521 magasins aux couleurs de la dernière campagne . Enfin, Marionnaud participera pour la première fois cette année à La Parisienne. Points de repères Avec plus de 1000 magasins en Europe, Marionnaud est un leader de la distribution sélective de parfums et cosmétiques.

4 leviers pour réussir son lancement de produit Parmi 12 000 nouveautés mises en ventes ces dernières années en Europe, seules sept ont été de réelles réussites. Voici comment. 76% des nouveaux produits de grande consommation vendus ne dépassent pas le cap de la première année, selon Nielsen. Deux nouveaux produits sur trois n'atteignent même pas le seuil des 10 000 unités vendues. Des échecs qui ne sont pourtant pas une fatalité, assure Nielsen, qui a identifié les (rares) produits à avoir réussi leur percée ces dernières années, tout en trouvant les points communs expliquant leur réussite. Deux nouveaux produits sur trois n'atteignent même pas le seuil des 10 000 unités vendues Seuls sept produits sur les 12 000 lancés dans quatre pays européens (voir méthodologie) entre 2011 et 2013 ont répondu à ces trois critères et ont donc été élus "innovation hors normes" par Nielsen. Méthodologie Le Nielsen Breakthrough Innovation Report s'appuie sur l'observation réelle de lancements à succès depuis 2011. A propos de Nielsen

McDonald's accepte les titres-restaurant dématérialisés Ca se passe comme ça chez McDonald's ! Depuis le 2 septembre, dans les 1300 restaurants McDonalds de France il est possible de payer son Big Mac ou tout autre produit de l'enseigne de restauration rapide en titre-restaurant dématérialisé au comptoir, aux bornes ou au Drive. McDo souligne "la modernité de ce moyen de paiement qui permet de faciliter et de sécuriser les transactions". Sous sa forme électronique le titre-restaurant, une institution vieille de 50 ans, a été officiellement introduit en France par le décret du 2 avril 2014. Le titre-restaurant est utilisé aujourd'hui par 3,5 millions de salariés. Il est donc désormais disponible (pour les entreprises qui le souhaitent) sous la forme d'une carte à puce. L'entreprise qui adopte les titres-restaurant pour ses employés continue de bénéficier d'avantages fiscaux. Commençons par les points positifs.

Toys'R'Us fait aussi jouer le marketing Pendant un an, Toys'R'Us, leader mondial du jouet, s'est associé à Actiplay, du groupe Concoursmania, pour lancer huit jeux qui semblent avoir pleinement rempli leurs objectifs marketing. Le distributeur, qui revendique 9 millions de clients en France, souhaitait améliorer le trafic sur ses sites Web, babiesrus.fr et toysrus.fr, créer le buzz et toucher de nouveaux clients tout en renforçant le lien entre les magasins physiques, soit 49 magasins à travers la France, et les sites marchands. Entre octobre 2013 et juillet 2014, l'enseigne s'est associée à plusieurs marques pour créer ses jeux. Des marques proches de son univers, comme Pampers, ou Hasbro, ou actives dans le cinéma d'animation comme Disney, Universal Studio, Paramount, ou encore, en début d'année, Lego. Le distributeur a alors accompagné la sortie des films en salles (The Amazing Spider-Man 2, Moi, moche et méchant 2, La grande aventure Lego, Tranformers...). À chaque objectif, son système de jeu Un bilan positif

"L'Institut de recherches", le conte de fée marketing de Lego Tout commence presque comme dans un conte de fée. Il était une fois, Charlotte Benjamin, une fillette de 7 ans. Charlotte aimait beaucoup les Lego, mais elle ne s'y retrouvait pas totalement. A tel point qu'elle décida le 25 janvier 2014 d'adresser une lettre à la marque danoise, pour expliquer à quel point chez Lego les personnages féminins sont ennuyeux. Moi Charlotte Benjamin, 7 ans "J'adore les Lego mais je n'aime pas le fait qu'il y ait plus de Lego garçons et presque aucun Lego filles. Résultat, un buzz immédiat et planétaire qui entraîna deux jours plus tard une réaction officielle de Lego. Hasard ou coïncidence, au moment même où Charlotte Benjamin s'exprimait sur ce que devrait être la future stratégie marketing de Lego, la marque planchait sur un kit de construction sélectionné dans le cadre du programme Lego Idées, où les fans de Lego sont invités à participer à la conception des produits à venir. Ce kit, baptisé "l'Institut de recherches" vient de sortir.

Les Français et leurs datas : une typologie utile aux marques Il y a ceux qui partagent volontiers les données de leur vie, et ceux qui, à l'inverse, cherchent à échapper à un Big Brother dévoreur d'intimité. Entre ces deux pôles, et à l'exclusion d'une poignée d'indifférents, chacun à son mot à dire sur une "data" que plusieurs faits divers (vols de données et d'identités client, récupération politique...) ont rendu célèbre même au sein du grand public. Pour sonder l'opinion des Français sur l'utilisation de leurs données personnelles, Havas Media a interrogé en ligne, du 5 au 25 août dernier, 1000 personnes âgées de 15 à 64 ans. L'objectif : dresser une typologie basée sur les opinions et les comportements vis-à-vis de la data, et communiquer aux marques ces profils afin de les aider à cibler leur discours. Partager, mais en toute sécurité... Premier constat : 93% des interrogés sont conscients de la captation de leurs données personnelles. ... et avec des contreparties

L'Apple Watch, en avant-première chez Colette pour la Fashion Week C'est sa première première sortie publique depuis son lancement officiel le 9 septembre dernier à Cupertino (Californie). Pour l'occasion, Jony Ive, le désigner-en-chef d'Apple a même fait le déplacement. Aujourd'hui, 30 septembre, de 11 heures à 19 heures, l'Apple Watch est présentée au public, au 213 rue Saint-Honoré, chez Colette, LE concept store parisien par excellence. Un "évènement éphémère", organisé en pleine Fashion Week et avant tout destiné, au-delà du grand public et des simples curieux, à séduire le petit monde de la mode et à positionner l'Apple Watch comme un véritable accessoire de mode. Une démarche originale pour Apple, tant le groupe américain est habitué à réserver l'exposition de ses produits à ses Apple Store. Trois modèles sont exceptionnellement dévoilés chez Colette: l'Apple Watch classique (boîtier en acier), la version Sport (boîtier en aluminium) et le modèle Edition (en or à 18 carats). Elle ne sera pas commercialisée avant le début de l'année 2015.

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