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Allô prof - L'Acte constitutionnel (1791)

Allô prof - L'Acte constitutionnel (1791)
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untitled recitus | Église et l’État entre 1763 et 1840 113 Abonnés, 11 Documents Mise en situation Le 8 juin 1760, alors que les combats font rage en Nouvelle-France, Mgr de Pontbriand meurt. Au moment où la Grande-Bretagne s’empare de la colonie, l’Église n’a donc plus d’évêque. Or, les conquérants ne sont pas de religion catholique, ce qui menace la survie de cette institution. Opérations intellectuelles visées situer dans le temps et dans l’espace mettre en relation des faits Consignes Observe les documents historiques ci-dessous. Technologie Utilisez Wordle afin de créer un nuage de mots avec toutes les phrases résumées produites par les équipes de la classe. Ce dossier est également disponible en version Documents Google.

La guerre de la Conquête (1756-1760) | Site de l’aménagement linguistique au Canada (SALIC) – Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB) Au printemps de 1756, commença la guerre de Sept Ans (1756-1763) en Europe. Cette guerre impliquait la plupart des grandes puissances européennes de l'époque: d'une part, la Prusse, la Grande-Bretagne et le Hanovre, d'autre part, l'Autriche, la Saxe, la France, la Russie, la Suède et l'Espagne. Le conflit aux Indes opposait la France à la Grande-Bretagne, alors que celui en Amérique du Nord opposait la Couronne anglaise et ses colonies de la Nouvelle-Angleterre aux Français et à leurs alliés amérindiens. En Amérique du Nord, ce fut davantage la guerre de la Conquête, mais elle coïncidait avec la guerre de Sept Ans et se termina en 1760, soit trois ans avant la guerre en Europe. Cette guerre, qui aura des conséquences déterminantes pour les langues en présence en Amérique du Nord, porte plusieurs noms. Les personnalités en cause On peut ajouter aussi les personnalités américaines que furent George Washington et Benjamin Franklin. La Grande-Bretagne, maîtresse des mers La vallée de l'Ohio

Serment du test Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Serment du Test (1673 - 1828) était un serment qui assujettissait tous les fonctionnaires et officiers anglais et qui avait pour but d’exclure les catholiques de toutes les charges administratives. Ainsi, ceux qui professaient la religion de Rome ne pouvaient pas obtenir d’emplois de l’État ou d’organismes officiels, tout comme ils ne pouvaient pas être membres d’un jury. Celui qui prêtait ce serment devait déclarer par écrit qu'il ne reconnaissait pas l’autorité du pape, ni ne croyait à la transsubstantiation qui est la transformation du pain et du vin en corps et en sang du Christ lors de la consécration pendant la messe catholique[réf. nécessaire]. En 1678, on ajouta à la formule du Test la réprobation du culte de la Vierge et des saints comme étant une idolâtrie. Le serment du Test est aboli en 1828 dans le reste de l'Empire britannique.

LES AVANTAGES DE LA CONQUÊTE DE LA NOUVELLE-FRANCE PAR LA GRANDE-BRETAGNE, SELON MARCEL TRUDEL D'un point de vue libertarien, utiliser la violence étatique pour imposer un nouveau régime politique à une population contre son gré est évidemment immoral. Même d'un point de vue utilitariste où l'on cherche présumément à venir en aide à une population, il est impossible de calculer les coûts et bénéfices à long terme qui découleront d'une intervention militaire. C'est pourquoi les libertariens conséquents se sont opposés à l'invasion de l'Irak par les États-Unis. Sauf que nous ne sommes pas dans la situation de Canadiens de 1759 ayant à décider si nous voulons ou non nous faire envahir et occuper par une puissance étrangère, avec toute l'incertitude que cela implique; mais dans celle de Québécois qui cherchent à analyser 250 ans plus tard ce qui s'est passé. Qu'on s'oppose par principe au phénomène de conquête ne signifie pas qu'il ne s'ensuivra nécessairement que des conséquences négatives.

untitled traités d'Utrecht 1713-1715 Traités conclus entre la France et l'Espagne, d'une part, et les puissances de la troisième coalition européenne (moins l'Empire), d'autre part, et qui mettent fin à la guerre de la Succession d'Espagne. 1. La fin de la guerre À l'issue du congrès de la paix qui s'ouvre à Utrecht le 29 janvier 1712, Louis XIV signe des traités séparés avec l'Angleterre, les Provinces-Unies, la Savoie, le Portugal et la Prusse le 11 avril 1713. 2. 2.1. Par ces traités, Louis XIV obtient d'une part que Philippe V soit reconnu comme roi d'Espagne et qu'il conserve l'Amérique espagnole, et d'autre part que les frontières de la France demeurent ce qu'elles étaient en 1700, à la veille des hostilités. 2.2. 2.3. L'Électeur de Bavière reçoit la promesse d'être rétabli dans ses États et dignités et de recevoir la Sardaigne lorsque l'empereur traitera (cette dernière clause ne sera pas respectée à Rastatt). 2.4. Pour en savoir plus, voir l'article guerre de la Succession d'Espagne.

untitled Les guerres au pays, des débuts à 1885 - La guerre de Sept Ans La guerre de Sept Ans La rivalité entre Français et Britanniques en Amérique du NordUne guerre mondiale La guerre de Sept Ans Les établissements français et britanniques, 1755 (Musée canadien de la guerre, 1.D.1.1-CGR3) L'attaque infructueuse des bateaux-brûlots français contre la flotte britannique à l'ancre devant Québec, 28 June 1759Peinture de Dominic Serres Gracieuseté de Bibliothèque et Archives Canada, C-4291 La guerre de Sept Ans et la conquête du Canada par la Grande-Bretagne mirent fin à 150 ans de conflits entre Français et Britanniques en Amérique du Nord. La guerre de Sept Ans débute lorsqu'une force formée de Français et de Premiers Peuples expulsa des colons britanniques de la vallée de l'Ohio, en 1754. Le conflit s'est éteint quand la France et la Grande-Bretagne signèrent le traité de Paris, en 1763. La rivalité entre Français et Britanniques en Amérique du Nord La France et la Grande-Bretagne transportèrent leur rivalité jusqu'en Amérique du Nord. Une guerre mondiale

Grosse Île : une page d'histoire du Canada Le Canada, « terre d'accueil, terre d'espoir ». C'est ainsi qu'était perçu notre pays par les millions d'immigrants venus d'Europe s'y installer au cours des siècles derniers. Mais avant de pouvoir rentrer sur le territoire canadien, les immigrants avaient un passage obligé : celui de Grosse Île, qui servait de station de quarantaine. Visite guidée. Un photoreportage de Catherine François Au 19e siècle, et jusqu'à la moitié du 20e, plus de 4 millions d'immigrants provenant de 60 pays ont transité par le port de Québec, qui était alors le 5e port en importance dans le monde. Pour peupler l'ouest du Canada, on allait chercher des hommes, des femmes et des enfants en Europe, occidentale ou de l'Est, et jusque dans les pays scandinaves. Grosse Île, cette île perdue au milieu du fleuve Saint-Laurent, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Québec, était donc l'endroit où ces immigrants étaient placés en quarantaine. Avant 1870, c'était la théorie des miasmes qui prévalait.

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