background preloader

Les conditions optimales d'une intégration réussie des TIC en classe

Les conditions optimales d'une intégration réussie des TIC en classe
Sur le site PhiloTR, site du département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières au Québec, on trouve un passionnant article qui reprend le texte intégral d'une étude publiée en juin 2011 par Guy Béliveau, lui-même enseignant dans ce département. L'étude de G. Béliveau consiste en une analyse des recherches menées principalement au Québec sur l'impact des TICE au collégial, avec des références à des recherches françaises et américaines. Pas de relation causale entre usage des TICE et résultats des élèves Dès les années 2000 en effet, la fédération des Cégeps du Québec entendait mesurer l'impact des TICE sur les résultats des étudiants. Faudrait-il alors remiser tous les équipements au placard ? Dans son texte, G. - Qu'appelle t-on "utilisation des TIC" ? - Qu'appelle t-on "réussite des élèves" ? - Quelle est la stratégie pédagogique la mieux adaptée à la fois à l'optimisation de l'usage des TIC en classe et à la réussite des étudiants ? Reprenons ces trois points dans le détail. Related:  Intégration et appropriation des TICEMémoire

Stratégies d'intégration des TICE dans les pratiques d'enseignement Dans une stratégie d'intégration des technologies dans les pratiques pédagogiques et les établissements, on essaie la plupart du temps de mener de front l'équipement, la formation des enseignants et les contenus d'intégration en classe. Mais cette synchronisation simpliste n'est parfois qu'une vue de l'esprit car en réalité plusieurs domaines s'interpénètrent et pour qu'un enseignant adopte l'utilisation des technologies en classe, il doit lui-même en saisir les enjeux au-delà d'une simple maîtrise de certains outils. TPaCK, modèle d'intégration réussie des Tice à l'enseignement D'habitude dans la formation des enseignants, on prend en considération trois domaines qui sont traités de manière indépendante : contenus, pédagogie et technologie. Au Québec, un modèle nommé TPaCK, acronyme anglais qui veut dire Technology, Pedagogy and Content Knowledge vise à articuler technologie, contenus disciplinaires, contexte et pédagogie. Voyez la présentation dynamique de ce modèle : Exemples :

12 technologies qui vont changer le monde (et tuer des emplois) L’institut de conseil McKinsey a publié un rapport en mai intitulé « Technologies de rupture : des avancées qui changeront la vie, le commerce et l’économie mondiale ». Dans ce document de 180 pages, douze innovations sont listées, toutes capables de modifier le monde à l’horizon 2025. Une technologie dite « de rupture » a une particularité : comme l’indique son nom, elle rompt avec le marché existant – qu’elle altère ou détruit – et modifie le paysage économique en profondeur. Les exemples ne manquent pas dans l’histoire récente : les moteurs ont rendu la force animale obsolète, le téléphone a signé la mort du télégramme, la photographie numérique a enterré l’argentique... Impact économique et capacité de rupture Les années 2000 ont aussi eu leur lot de ruptures technologiques « en devenir » avec par exemple le téléchargement face à l’achat de formats physiques, le livre numérique, l’e-commerce... Une création de richesse astronomique Et les emplois dans tout ça ?

La vidéo pour enseigner et apprendre La vidéo connaît un incontestable succès sur les sites éducatifs, comme sur la toile en général et dans nos environnements. Les jeunes grandissent baignés d'images fixes et animés, et les regardent autrement que leurs aînés. Si la vidéo plaît, faisons de la vidéo ! Mais on découvre aussi, avec émerveillement, des vidéos de très grande qualité. On apprend beaucoup par l'exemple en regardant des vidéos. La vidéo a donc bien des atouts pour nous séduire. photo : Stuck in Customs via photopin cc Bâtir des cours à partir des conférences TED 3 février 2013 Les conférences TED donnent l'occasion à des personnes de grand talent de présenter leurs recherches et champs d'investigation à un public élargi. Maths et vidéo : l'amour fou ! 5 février 2013 Dans la jungle touffue du web éducatif, la vidéo se taille la part du lion.

Que signifie vraiment « intégrer les TIC » en pédagogie Posons-nous la question suivante : comment un enseignant qui désire intégrer les technologies à sa pédagogie doit-il procéder ou quelles sont les étapes successives et requises visant à l’intégration des TIC par un enseignant ? Il existe quelques modèles qui nous permettent de bien situer les enseignants à l’égard de l’usage des technologies. Un premier modèle expérientiel global est celui proposé par Morin (2010) dans le cadre de son article intitulé « Ma petite histoire d’intégration des TIC en pédagogie » de la revue Pédagogie Collégiale, VOL 23, Numéro 2 (hiver 2010). Vu sous l’angle d’une progression dans le temps, Morin (2010) nous propose une intégration des TIC en six temps très distincts : « En intégrant les TIC à ma pédagogie, je me suis vite rendu compte que la compétence dans le domaine ne se limite pas à la connaissance des outils technologiques. Nos recherches nous ont permis de trouver quelques ébauches de définitions de l’intégration des TIC en pédagogie.

Petite Poucette : la douteuse fable de Michel Serres Depuis un an, le petit livre de M. Serres, Petite poucette[1], fait partie des essais les plus vendus en librairie et les plus relayés dans les medias, où son auteur est très régulièrement invité. Dans cet opuscule, issu d’un discours prononcé à l’Académie française, Serres porte un regard résolument optimiste sur le monde numérique et sur les nouvelles générations qui le portent – les petit(e)s poucet(te)s du titre -, promises selon l’auteur à une libération sans précédent, cognitive et politique, grâce aux vertus d’un monde numérisé et librement connecté. C’est bien une sorte de conte, une histoire fabuleuse, comme le suggère le titre du livre, que Michel Serres nous propose, et c’est ce qui rend tout d’abord ce petit livre sympathique et enthousiasmant, et explique sans doute son succès : on aimerait y croire, alors que tant d’autres essais et débats ne cessent de nous annoncer au contraire le déclin, la catastrophe, la crise, etc. Mais selon nous M.

Pour bâtir des scénarios pédagogiques intégrant les TIC Dans le domaine littéraire, un Scénario est un canevas, le plan détaillé d'une pièce de théâtre, d'un roman. Au cinéma, c'est la trame écrite et détaillée des différentes scènes d'un film, comprenant généralement le découpage et les dialogues. C'est cette démarche d'écriture et de préparation que l'on peut vouloir transposer pour en faire une méthode dans l'enseignement et la formation : un scénario devient alors un travail préparatoire où un projet (de cours, de séquence, de module) est décrit, raconté, mais aussi découpé, structuré avant d'être réalisé de façon réelle. En fait, dans l'enseignement, il y a toujours eu quelque part cet acte de scénarisation de par le fait même que l'on pense le déroulement d'une séance, la répartition horaire, l'alternance de la théorie et de la pratique, etc. Mais la notion de scénarisation pédagogique s'est peu à peu imposée quand les enseignants ont commencé à intégrer l’audio visuel à leurs pratiques, dans les années 80.

Utiliser ou intégrer les TIC Un courriel de Stéphane Lavoie me fait connaître ce tableau qui peut être utile lors de formation en lien avec l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves. Quelle est la différence entre l’utilisation de la technologie et l’intégration de la technologie par un enseignant dans le cadre de ses activités d’enseignement? La réponse à cette question peut se trouver au travers ce tableau comparatif d’Aditi Rao pris sur Teachbytes (que j’ai librement traduit) : Tableau mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons By-NC-SA 3.0 Il s’agit d’une reprise de cet article. J’aime particulièrement la septième. Merci Stéphane pour la traduction! PS: Le modèle SAMR illustre, selon moi. les effets/impacts possibles de l'«intégration» des TIC dans l'apprentissage des élèves: Mise à jour 6 mai 2013: Source: Oui les TIC, mais pas tout le temps et pour tout.

1. Encyclopédies, dictionnaires — Enseigner avec le numérique Sur éduscol Glossaire : e-formation Certaines définitions proviennent : - d’institutions comme le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, la Commission européenne, etc. - d’organismes comme l’AFNOR (Association Française de NORmalisation) ou d’associations comme le FFFOD (Forum Français de la Formation Ouverte et à Distance), Algora. D’autres sont extraites de dictionnaires ou glossaires déjà constitués. Le choix des termes est forcément arbitraire mais il est, bien sûr, évolutif et ouvert. Les définitions déjà normalisées sont indiquées. Quand il existe des définitions divergentes émanant d’organismes officiels, plusieurs définitions ont été proposées. Sur quelques points précisLes dossiers d'éduscol liés à l'e-formation explicitent des notions et donnent un certain nombre de définitions utiles. Diffusion pour baladeur, baladodiffusion, podcasting... dans l'enseignementFaut-il dire : diffusion pour baladeur ? Manuel numérique Manuel scolaire. Sur d'autres sites

Partager et analyser les ressources en classe, une pratique prometteuse Pour se retrouver dans l'énorme quantité de ressources disponibles sur la toile, rien ne vaut le socialbookmarking, ou sites d'indexation partagée de signets. Ces répertoires de ressources personnels ou collectifs sont désormais intégrés aux TICE dans une part croissante des classes des écoles anglo-saxonnes. Ce diaporama de Daniel Churchill de l'Université de Hong Kong nous rappelle la différence entre les sites dédiés aux socialbookmarking et les autres sites de partage de ressources. Une offre vaste pour des utilisations variées Delicious et Diigo sont probablement les plateformes de socialbookmarking les plus connues et populaires, mais il en existe beaucoup d'autres. Il existe même des sites de socialbookmarking spécialisés. Certains sites se veulent avant tout fonctionnels pour l'utilisateur, lui permettant de classer ses favoris. Comment les enseignants utilisent-ils le socialbookmarking en classe ? Les enseignants eux-mêmes utilisent les plateformes der socialbookmarking.

Du bon usage du « non-usage » des TICE 1Notre contribution est une proposition de typologie du « non-usage des TICE ». Elle s’articule autour de trois points. Dans une première partie nous proposons la construction d’une classification des non-usages qui repose sur une revue de questions basées sur la synthèse de résultats issus de la recherche et d’observations. Elle se situe à un niveau systémique (entre autres : Lê Than Koi, 1965 ; Brunswik, 1970 ; Chaptal, 2007 ; Liautard, Marquet et Wallet, 2005). Le plus souvent les approches, fussent-elles systémiques, insistent principalement sur les conditions nécessaires pour l’usage des TICE. Cependant, elles ne s’interrogent pas sur le fait de savoir qu’alors que ces conditions sont globalement réunies, pourquoi les technologies ne sont pas massivement utilisées comme on pouvait l’imaginer, ou plutôt si, une explication récurrente revient souvent : « c’est de la faute au conservatisme enseignant ». La technologie proposée ne fonctionne pas La technologie est imposée Tableau 1.

Related: