background preloader

3 clés pour identifier vos talents (1/2)

3 clés pour identifier vos talents (1/2)
« Chaque être humain est un génie. Mais si l’on juge un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide », a dit Albert Einstein. Or, d’après une étude réalisée en 2004 par l’institut de sondage international Gallup, seulement 2 personnes sur 10 utilisent leurs précieux talents au travail. Ce qui revient à dire… que 8 personnes sur 10 sont comme des poissons qui tentent de grimper aux arbres. 80% des personnes ne font pas ce pourquoi elles sont faites. 80% des personnes ne se sentent pas à leur juste place. Pourquoi identifier vos talents Quel impact sur votre vie professionnelle et privée, si vous êtes dans ce cas ? - n’a pas clairement identifié ses talents et/ou - n’a pas développé ses talents et/ou - ne met pas ou pas suffisamment en œuvre ses talents, … sera, dans sa sphère professionnelle, significativement : 1 - moins engagé, créatif et ouvert 2 - davantage sujet au burnout et exposé aux accidents professionnels Interrogez vos proches. Related:  méthodo

3 clés pour utiliser vos talents (2/2) Lire la précédente chronique de Maud Simon : 3 clés pour identifier vos talents (1/2) Utiliser vos talents, ce n’est pas un luxe, ni une considération mineure. Attention, je ne parle pas de vos « compétences », de ce que vous avez appris à faire correctement, mais de vos talents, de « ce qui vous énergise hautement ». Car c’est en les exploitant que vous serez professionnellement, le plus efficace, productif, innovant et créatif possible; et personnellement, le plus résilient et le plus épanoui possible. Ne pas utiliser ses talents, c’est aller contre sa nature, c’est nager à contre-courant, c’est essayer d’être quelqu’un d’autre que soi, et c’est par conséquent s’éloigner de soi. Que pourriez-vous donc faire pour utiliser davantage vos précieux talents ? 1 - Observez Pour chacun de vos talents précédemment définis, demandez-vous si vous l’utilisez dans votre travail, et à quelle fréquence : jamais, rarement, une ou deux fois par semaine, très souvent… 2 - Brainstormez 3 - Agissez

Conseils et idées : Guide | Classe Inversée Vous trouverez ici de nombreux conseils pour inverser votre classe. Découvrez comment encourager vos élèves à utiliser les ressources, comment les noter, les aider, les motiver, les rendre actifs et créatifs, etc. Cette page étant une peu longue, voici un sommaire des points abordés : I. I. 1. 2. 3. Quand vos élèves abordent de nouveaux concepts, faites en sorte qu’ils y réfléchissent par eux-mêmes avant de leur donner la solution. Cette approche est la base de la méthode scientifique : observer, analyser, tester. Assurez-vous simplement qu’ils aient bien les connaissances préalables pour pouvoir faire ces raisonnements, sans quoi ils risquent de se décourager. 4. 5. 6. 7. Les interactions sociales sont très importantes pour une bonne ambiance de classe, veillez-donc à ce que l’entraide et l’ouverture soient présentes, et soyez à l’affût de tout conflit ou malaise pour les régler au plus vite. 8. 9. 10. 11. 12. La notation est un sujet sensible. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. III. 20. 21.

18 schémas cognitifs inadaptés qui contribuent aux troubles de la personnalité Mise à jour 2017 - Voici les modèles cognitifs du développement des traits de personnalité inadaptés des psychologues américains Aaron T. Beck et Jeffrey E. Young qui constituent de grands classiques de la psychologie cognitive. Pour Aaron T. Beck, les troubles de la personnalité résultent d'une sur-utilisation de stratégies ou de comportements adaptatifs pour la survie de l'espèce tels que la compétition, la dépendance, l'évitement, la résistance, la méfiance, la dramatisation, le contrôle, l'agression, l'isolement et la grandiosité. Alors que la personne qui n'a pas de trouble de la personnalité utilise certaines de ces stratégies dans des circonstances spécifiques, celle présentant un trouble de la personnalité les sur-utilise de façon rigide même lorsqu'elles sont clairement désavantageuses. Les schémas (croyances) Le concept de schéma cognitif À un moment particulier, selon le contexte et les événements, un schéma (ou un ensemble de schémas) peut être activé ou "dormant". Méfiance/abus

Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. À partir de travaux anglo-saxons, le chercheur québécois Clermont Gauthier propose des clés pour un « enseignement efficace », s’appuyant sur une pédagogie explicite. Au passage, il renvoie dos à dos la pédagogie traditionnelle, centrée sur la transmission de savoirs, et les pédagogies « centrées sur l’élève ». Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ?

JIM.fr - Haut potentiel intellectuel et TDA/H. Ressemblances, différences, co-existence ? *Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et Université de Lausanne (UNIL) ; Service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (SUPEA), Hôpital Nestlé, Lausanne **Service de neuropsychopathologie de l’enfant et de l’adolescent, Hôpital neurologique Pierre Wertheimer, Hospices civils de Lyon Si les particularités du haut potentiel intellectuel (HPI) et du trouble déficit d’attention avec/sans hyperactivité (TDA/H) sont largement décrites dans la littérature, les liens entre ces deux profils sont moins connus. Il est pourtant établi que HPI et TDA/H partagent des manifestations communes comme l’agitation, les difficultés scolaires ou les troubles du comportement. Près de 20 % des enfants scolarisés présentent des difficultés à l’école. En France, on estime qu’entre 200 000 et 400 000 enfants en âge scolaire présentent un haut potentiel(1,2). Critères « diagnostiques » (3,4) • Les particularités du développement • Les symptômes spécifiques Figure 1. Diagnostic 1.

Réflexions sur la remédiation Commençons la nouvelle année civile par un petit topo sur la remédiation, qui, comme chacun le sait, est une des – nombreuses – priorités du gouvernement Olivier. Soutenir les élèves en difficulté, agir le plus rapidement possible sur les lacunes dès qu’elles pointent le bout de leur nez. Rares sont ceux qui ne peuvent souscrire à un tel programme. Encore faut-il s’entendre sur ce qu’on entend par « remédiation », dans la mesure où chacun la voudrait à la fois accessible à tous… et efficace. Dans une de ses dernières analyses, l’Ufapec (associations de parents de l’enseignement catholique) faisait état d’une étude menée sur la remédiation scolaire en 2009, en Grande-Bretagne. Il semble que les modalités de l’encadrement jouent un rôle énorme dans l’efficience ou non d’une remédiation. Les freins à contourner… Mais existe-t-il d’autres freins que les modalités de l’encadrement pouvant jouer un rôle dans l’efficience ou non d’une remédiation? 1. 2. 3. 4. Un sombre tableau

La classe inversée : la classe dans le bon sens… Depuis quelques années, les enquêtes sur l’école sont de plus en plus inquiétantes tout particulièrement sur le cycle du collège. Les professeurs constatent de plus en plus d’élèves démotivés, manquants d’implication et une certaine passivité en classe. C’est face à ce problème qu’une méthode venue des Etats-Unis se développe : la classe inversée. Celle-ci est née aux Etats-Unis avec les expériences d’Eric Mazur, Professeur à Harvard et de Salman Kahn. Pratiquée aussi au Canada, peu d’enseignants se sont lancés en France. La classe inversée comprend trois phases. L’élève est mis tout au long du parcours d’apprentissage en situation d’autonomie c’est à dire en situation de faire des choix pour lui-même ou son groupe : ainsi, il choisit le type d'activité ou bien le niveau d’autonomie de l’activité qu’il veut réaliser. Le cœur de tout cela est le plan de travail sur le site internet du professeur qui établit le travail personnel à faire et les activités en classe.

Comprendre l'apprentissage pour enseigner Nous partirons de l’un de nos principes : Enseigner, c’est mettre en place des situations (des dispositifs, des situations-problèmes, des activités … et pourquoi pas un bon exposé de synthèse) dans lesquelles l’étudiant(e) pourra apprendre. Ce « pourra » marque son intentionalité et une certaine indétermination. Nous nous baserons aussi sur une vidéo » Teaching teaching & Understanding understanding » qui tout à la fois inspire et illustre notre propos. « Teaching Teaching & Understanding Understanding » is an award-winning film about university and tertiary teaching generally. We follow Susan and Robert in their studies. Le livre peut être examiné sur Scribd : Teaching for Quality Learning at University on Scribd Bien. I. Le défi pour l’enseignant est d’engager Robert dans un apprentissage en profondeur. Quelques points de cette première partie dont je vous propose un développement à présent (le point de vue des étudiants) : - Apprentissage en surface et en profondeur 1. II. III. IV.

Votre style d’apprentissage est-il plutôt orienté cerveau droit ou cerveau gauche ? - FormaVox Depuis sa parution en 2005, l’ouvrage de Daniel Pink «L’homme aux deux cerveaux» a plutôt fait parler de lui. Capitalisant sur les recherches menées en neurosciences, l’auteur propose une vision vulgarisée sur les différences entre les 2 hémisphères cérébraux, et pourquoi, selon lui, il devient indispensable que nous élargissions notre manière de penser vers davantage de créativité (et donc à mieux faire fonctionner notre «cerveau droit»). C’est au hasard de mes promenades sur le web que j’ai découvert une infographie assez sympa, qui résume très bien les différences entre «cerveau gauche» et «cerveau droit». Je vous propose de découvrir l’infographie ci-dessous, et les éléments-clés qu’elle avance en termes de styles d’apprentissage. Et pour ceux qui l’auraient loupé, je vous invite à (re)découvrir cet excellent article publié par Olivier Richard sur son blog SimpleSlide.

Le contrôle psychologique des parents nuit aux capacités relationnelles des ados Le concept de contrôle psychologique des parents réfère ici à des tactiques telles que l'utilisation de la culpabilité et de l'anxiété, le retrait de l'amour ou d'autres tactiques de manipulation psychologique visant à contrôler les motivations et les comportements des jeunes. Par exemples, "Si tu te souciais vraiment de moi, tu ne ferais pas des choses qui m'inquiètent. "Ces tactiques peuvent amener les adolescents à prendre, sous pression, des décisions en ligne avec les besoins et les motivations des parents plutôt que les leurs", explique la psychologue Barbara A. Oudekerk et ses collègues ont mené cette étude avec 184 adolescents de milieux socio-économiques divers. Plus le contrôle psychologique parental était important à 13 ans, moins les adolescents étaient capables d'établir une bonne autonomie et une bonne proximité dans les amitiés et les relations amoureuses à 18 ans et à 21 ans. Voyez également:

Related: