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L'affaire Dreyfus (1899) - Georges Méliès

L'affaire Dreyfus (1899) - Georges Méliès

L'antisémitisme au cœur de l'Affaire Dreyfus Contexte historique L’Affaire Dreyfus, la cristallisation de la haine antisémite en France Au moment de la réalisation de ces documents, la France est marquée depuis 1894 par l’Affaire Dreyfus. D’une simple accusation d’espionnage à l’encontre d’un capitaine de l’armée française, la situation a dégénéré en un scandale politique et judiciaire. Analyse des images « Les monstres » qui soutiennent la cause de Dreyfus. Ces documents appartiennent à une série de caricatures datant des années 1899/1900 et visant à prouver l’immoralité de la cause dreyfusarde. Interprétation La peur du complot, une base de l’antisémitisme Dans les ouvrages antisémites, comme La France Juive de Drumont, les Juifs sont considérés comme apatrides. La Cinémathèque française : S. M. Eisenstein Dans le cadre de sa mission de mise à disposition de ressources documentaires sur le cinéma, notamment à travers sa collection de sites Internet monographiques et thématiques, la Cinémathèque française met en ligne une mise à jour de la bibliographie sur S. M. Eisenstein, publiée à l'origine en 1998 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance du réalisateur et théoricien du cinéma soviétique.

Il y a 120 ans, la dégradation du capitaine Dreyfus vue par la presse Le premier acte de l’affaire commence en octobre 1894 par l’arrestation d’Alfred Dreyfus, officier de l’armée française d’origine alsacienne et de confession juive. Son procès se déroule à huis-clos devant un conseil de guerre. Condamné pour haute trahison à la déportation à perpétuité au bagne de Cayenne, l’accusé doit subir le déshonneur d’une dégradation publique le 5 janvier 1895. Le traitement de ces premiers événements permet de mesurer les courants profonds qui parcourent la presse et l’opinion publique de l’époque. Une du Monde illustré, extrait, 12 janvier 1895 Début octobre 1894, le service de renseignement français soupçonne Alfred Dreyfus d’envoyer des documents militaires secrets à l’attaché militaire d’Allemagne. La presse dans son ensemble s’empare de l’affaire. Une du Supplément illustré du Petit Journal, 13 janvier 1895 La presse illustrée n’est pas en reste. Laurent Arzel – département Droit, économie, politique

Journaux dreyfusards et anti-dreyfusards - Ac. Poitiers Journaux Dreyfusards et anti-dreyfusards L'écrasante majorité des journaux de Paris ou de province est antidreyfusarde : à 96% en 1898, 85% en 1899. Les grands quotidiens nationaux : Le Petit Journal, Le Petit Parisien, Le Journal, Le Matin: Quotidiens à grand tirage, s'adressant à un large public, ils restent dans une prudente réserve au début de l'Affaire sans toutefois toujours résister à la tentation antisémite (Le petit Journal). jugées abominables par Zola.

History of Russian and Soviet cinema Russian cinema before 1917 Russian cinema between the 2 revolutions of 1917 Soviet cinema The 25 best films from 1908 to 1957 The 30 best films from 1958 to 1999 The 50 best documentaries of the 20th century Russian cinema 2003-2012 Selective bibliography (in French) Sélection bibliographique en français Aperçu général (1919-1998) : Cinéma soviétique par Bernard Eisenchitz (Encyclopédie Universalis). Texte d'une quinzaine de pages rédigé par un éminent spécialiste du cinéma russe. Période prérévolutionnaire : Le cinéma russe avant la révolution. Recueil d'articles rédigés par 10 spécialistes français ou russes. 1896-1958 : Histoire du cinéma russe et soviétique par Jay Leyda (L'Age d'Homme), 1976 Livre fondateur essentiel rédigé par un historien américain qui fut étudiant à l'école de cinéma de Moscou et assistant d'Eisenstein 1896-1980 : Le Cinéma russe et soviétique sous la direction de Jean-Loup Passek (Centre Georges Pompidou), 1981 1954-1992 : - 1954-1986 : La pellicule et les ciseaux.

De Jules Ferry à Pierre Perret, l'étonnant palmarès des noms d'écoles, de collèges et de lycées en France Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Luc Bronner et Maxime Vaudano A ses grands hommes (et femmes), la République française et ses écoles éternellement reconnaissantes. Depuis deux siècles, la France rend hommage aux grands noms de l'histoire de France, de la littérature et de la science, en passant par la politique, en baptisant de leurs patronymes écoles, collèges et lycées. Les personnalités honorées racontent ainsi l'histoire tumultueuse du pays, la passion française pour l'éducation nationale, les héros célébrés par la République, ceux qu'elle a oubliés... A partir de données inédites sur plus de 67 000 noms d'écoles, de collèges et de lycées, Le Monde décrypte le « palmarès » des noms d'établissements scolaires, une autre façon de raconter l'histoire de France depuis deux cents ans. Connaître notre méthodologie La carte ci-dessous affiche l'ensemble des établissements français. 1. Mais cette perception globale masque des différences nettes selon les niveaux d'enseignement. 2. 3. 4.

La formation de l'opinion publique Des centaines de titres Grâce à la loi sur la presse du 29 juillet 1881, très libérale, et aux progrès techniques (impressions rotatives à partir de 1872, composition mécanique par linotype française en 1887), les lecteurs disposent d'une centaine de journaux quotidiens à Paris et de 257 titres en province. Le Petit Journal se vend à un million d'exemplaires ; son supplément hebdomadaire illustré est vendu 5 centimes, avec une couverture en couleurs dès 1890. Les grands titres ont presque tous des suppléments où le ton moralisateur et la théâtralité des illustrations sont en continuité avec la littérature de colportage et inculquent le respect de valeurs modérées (P. Une affaire d'opinion publique Par la presse, l'affaire Dreyfus se développe essentiellement comme une affaire d'opinion publique ce que souhaite le déporté et ce que met en œuvre son frère Mathieu. La presse antidreyfusarde suivant >>Les brochures et les chansons

FILMS More Ils se sont battus pour la France depuis plus d'un siècle... Ils sont venus des quatre coins du monde, que cela soit dans la Légion, avec les armées britanniques depuis les Indes, ou américaines mais aussi de l’Afrique du sud, d’Australie ou de la Jamaïque pour combattre en France. Ce sont aussi les Arméniens fuyant la Turquie, les Espagnols anti-franquistes, les résistants juifs ou allemands, les antifascistes italiens… ils ont eux aussi participé aux côtés de l’Armée française à ces moments héroïques. Roland Garros Ouassini Bouarfa Addi Ba Josephine Baker Romain Gary James Reese Europe Do Huu Vi Ma Yi Pao Jullius Ruellan Roger Alloues Roger Sauvage Hammou Moussik Luis Royo Ibanez Leopold Sedar Senghor Alphonse Juin Emir Khaled Camille Mortenol Saint Just Borical 09- Pertap Singh didar_edited.jpg Eugène Jacques Bullard Cherif Cadi Roustam Raza Lazare Ponticelli Raphael Elize Missak Manouchian Charles Ntchorere Alain Mimoun Anatole Lewitsky Saiaeng Wahena Florence Conrad Zouave Dauriere Général Dumas Jose Albouker

L'antisémitisme au cœur de l'Affaire Dreyfus L’Affaire Dreyfus, la cristallisation de la haine antisémite en France Au moment de la réalisation de ces documents, la France est marquée depuis 1894 par l’Affaire Dreyfus. D’une simple accusation d’espionnage à l’encontre d’un capitaine de l’armée française, la situation a dégénéré en un scandale politique et judiciaire. En effet, lors de la condamnation à perpétuité de Dreyfus en 1895, peu de français doutent de sa culpabilité et de sa trahison aux profits de l’Allemagne. Dans le contexte de Revanche des années 1890, le souci de trouver le coupable est primordial. C’est à partir de 1896 et des révélations du lieutenant-colonel Picquart sur la culpabilité d’un autre officier, Esterhazy, que cette banale affaire d’espionnage va se muer en scandale, surtout après la décision du Conseil de Guerre de blanchir Esterhazy en 1898. « Les monstres » qui soutiennent la cause de Dreyfus. La peur du complot, une base de l’antisémitisme Auteur : Vincent DOUMERC

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