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"Le capitalisme touche à sa fin"

"Le capitalisme touche à sa fin"
Pour le sociologue Immanuel Wallerstein, la crise actuelle signe la fin du capitalisme. D'ici peu, un nouveau système aura émergé. LE MONDE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Antoine Reverchon Signataire du manifeste du Forum social de Porto Alegre ("Douze propositions pour un autre monde possible"), en 2005, vous êtes considéré comme l'un des inspirateurs du mouvement altermondialiste. Vous avez fondé et dirigé le Centre Fernand-Braudel pour l'étude de l'économie des systèmes historiques et des civilisations de l'université de l'Etat de New York, à Binghamton. Comment replacez-vous la crise économique et financière actuelle dans le "temps long" de l'histoire du capitalisme ? Dans une phase A, le profit est généré par la production matérielle, industrielle ou autre ; dans une phase B, le capitalisme doit, pour continuer à générer du profit, se financiariser et se réfugier dans la spéculation. Y a-t-il des précédents à la phase actuelle, telle que vous la décrivez ?

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/12/16/le-capitalisme-touche-a-sa-fin_1105714_1101386.html

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La rencontre entre la géographie et le marxisme chez David Harvey Critique du livre Le Capitalisme contre le droit à la ville. Néolibéralisme, urbanisation, résistances de David Harvey, Amsterdam, 2011. Par Frédéric Mercure-Jolette | Université de Montréal La géographie est une chose trop importante pour être laissée aux géographes.

Qui est Frédéric Lordon, l'économiste qui séduit le mouvement Nuit debout ? Surtout, ne lui dites pas que c'est une rock-star. De son propre aveu, Frédéric Lordon "chante très très mal", et "joue encore moins bien de la musique". Pourtant, jeudi 31 mars à la tombée de la nuit, le chercheur a délivré le discours rassembleur que les centaines de manifestants place de la République attendaient. « C’est confirmé : je suis plus utile au chômage Notre société est obnubilée par un seul objectif : le plein emploi. Qu’importe si les activités créées sont utiles ou pas à la société, voire nuisibles. Donner du sens au travail semble devenu très secondaire. « Du point de vue des gens "modernes" comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société », explique Jérôme Choain, un ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement.

Géographie du capitalisme Inventeur de la « géographie radicale », David Harvey tente de concilier marxisme et géographie pour montrer que villes et terroirs s’efforcent de constituer des rentes de monopole. Car les injustices de la mondialisation s’incarnent dans des espaces : les pays du Sud victimes d’un développement inégal et, à l’inverse, les lieux où se développe une vision alternative du monde, comme Porto Alegre. Recensé : David Harvey, Géographie de la domination, Les Prairies Ordinaires, 2008, 118 p., 12 €. En mars 2008, un colloque international de géographie a réuni à l’université de Nanterre des chercheurs en sciences sociales autour du thème « Justice et injustice spatiale ». Pour tous, les travaux que David Harvey mène depuis plus de trente ans constituaient une base de réflexion et une référence en épistémologie de la géographie.

Il se passe quelque chose Ces économistes ou journalistes dits "libéraux", les Dessertine, Cahuc, Sylvestre, Daniel (Jean-Marc), Cohen (Elie), Bouzou, Le Boucher, accompagnés des Beytout, Fiorentino, Ottenheimer, Calvi, Lenglet, Godet, Inshauspé, Leparmentier ou Verdier-Molinié (j'en oublie sûrement) tenaient jusqu'alors le haut du pavé. Or il se passe quelque chose : un directeur du FMI met en garde contre les politiques d'austérité (le FMI qui, ne l'oublions pas, contribua à étrangler la Grèce). Le Sommet du G20, en Chine, début septembre, se prononce pour des mesures coordonnées en faveur de la croissance, avec augmentation des salaires et investissement public. Dans une vidéo, un membre du Groupe Xerfi, bureau d'études, au profit d'entreprises, défendant jusqu'alors des idées libérales (comme un de ses anciens collaborateurs, Nicolas Bouzou, si présent sur de nombreux plateaux de télé) nous annonce tout de go que "le dogme ultra-libéral, c'est fini". On croit rêver. Vidéo d'Olivier Passet, Cabinet Xerfi :

Caterpillar : le silence radio, puis le chœur des pleureuses - Toute l'actu 24h/24 sur Lavenir.net Je sais pas vous mais moi, j’ai écouté une grande partie des interviews de rentrée des politiques depuis le début de la semaine. Et j’ai rien entendu sur Caterpillar (mais ça m’a peut-être échappé)! J’ai entendu parler de pénibilité du travail, de semaine des quatre jours, de revenu universel, d’ajustement budgétaire, de pacte d’excellence, de 259 enfants en attente d’une école, de remise en question des intérêts notionnels etc... Mais Caterpillar? Références marxistes, empreintes marxiennes, géographie française 1Dans l’article "Marxisme", des Mots de la Géographie (Brunet, 1993), est effectuée une distinction entre le rapport de la pensée de Marx et l’espace des sociétés d’une part, et les géographes s’affirmant marxistes d’autre part. Cette affirmation se trouve limitée à la proclamation d’une allégeance dans le domaine idéologique, sans effet sur la pratique, ou au contraire "s’extériorise" par les préférences de recherche, notamment sur les questions sociales. L’article poursuit en signalant les emprunts à certains éléments du corpus marxiste effectués par des géographes qui ne se proclament pas marxistes.

Travailler, un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre De tous temps, la jeunesse est entré en rébellion contre les vieillards afin de faire évoluer une société que les conservateurs, par essence, veulent figée. La jeunesse finit toujours par gagner même s’il faut parfois plusieurs générations de jeunes pour faire admettre une idée, avec potentiellement des retours en arrière. Au final, il suffit d’être patient. Mais aujourd’hui, il y’a un problème pour lequel nous n’avons malheureusement plus le temps d’attendre : la sauvegarde de notre planète.

Cartographie radicale, par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique, février 2013) Depuis des décennies, la cartographie traditionnelle revendique le statut de science exacte s’appuyant sur des données fiables. Elle se targue de fournir une image neutre et fidèle de la réalité. Mais une telle approche fait l’impasse sur l’utilisation politique et sociale de la carte, et sur son rôle tant de propagande que de contestation. Depuis le début des années 2000, et dans le désordre, émerge une pratique cartographique qui se dit « radicale » (on parle aussi de « cartographie critique » ou de « contre-cartographie »), riche combinaison revendiquée d’art, de sciences, de géographie, de politique et de militantisme social. C’est peu dire que le symposium « Art and Cartography — Cartography and Art », organisé par l’Académie des beaux-arts et l’Université technique de Vienne (Autriche) en février 2008, fut le théâtre d’intenses discussions, où s’exprimèrent des positions inconciliables.

"L'économie selon la Bible : vers un modèle de développement" de Richard Sitbon chez Eyrolles (Paris, France) en partenariat avec 20minutes.fr Publié le Mis à jour le Résumé Unique en son genre, documenté et pédagogique, cet ouvrage expose en quoi la Bible est porteuse d'un modèle économique de développement, qui repose sur la solidarité. On parle de "solidarisme", modèle se démarquant du socialisme ou du capitalisme.

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