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"Le capitalisme touche à sa fin"

"Le capitalisme touche à sa fin"
Pour le sociologue Immanuel Wallerstein, la crise actuelle signe la fin du capitalisme. D'ici peu, un nouveau système aura émergé. LE MONDE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Antoine Reverchon Signataire du manifeste du Forum social de Porto Alegre ("Douze propositions pour un autre monde possible"), en 2005, vous êtes considéré comme l'un des inspirateurs du mouvement altermondialiste. Vous avez fondé et dirigé le Centre Fernand-Braudel pour l'étude de l'économie des systèmes historiques et des civilisations de l'université de l'Etat de New York, à Binghamton. Immanuel Wallerstein : Fernand Braudel (1902-1985) distinguait le temps de la "longue durée", qui voit se succéder dans l'histoire humaine des systèmes régissant les rapports de l'homme à son environnement matériel, et, à l'intérieur de ces phases, le temps des cycles longs conjoncturels, décrits par des économistes comme Nicolas Kondratieff (1982-1930) ou Joseph Schumpeter (1883-1950). Related:  L'Economie Politique

Qui est Frédéric Lordon, l'économiste qui séduit le mouvement Nuit debout ? Surtout, ne lui dites pas que c'est une rock-star. De son propre aveu, Frédéric Lordon "chante très très mal", et "joue encore moins bien de la musique". Pourtant, jeudi 31 mars à la tombée de la nuit, le chercheur a délivré le discours rassembleur que les centaines de manifestants place de la République attendaient. "Il est possible qu'on soit en train de faire quelque chose, déclare-t-il d'une voix éraillée, une feuille de notes à la main. La veille déjà, dans un amphithéâtre bondé de la fac de Tolbiac, le membre des "Économistes Atterrés" s'était fait remarquer face aux manifestants contre la loi Travail, rapporte Arrêt sur images. Frédéric Lordon à Tolbiac le 30 Mars 2016 par LucasCitoyen En quelques jours, l'économiste philosophe est devenu la voix remarquée des Nuits debout. En 1962, rien ne prédestine Frédéric Lordon à la lutte des classes. C'était au milieu des années 1980. A la fin de ses études, il rompt brutalement avec son ambition d'être patron.

« C’est confirmé : je suis plus utile au chômage Notre société est obnubilée par un seul objectif : le plein emploi. Qu’importe si les activités créées sont utiles ou pas à la société, voire nuisibles. Donner du sens au travail semble devenu très secondaire. « Du point de vue des gens "modernes" comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société », explique Jérôme Choain, un ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement. Témoignage. J’ai écrit en novembre 2013 un article intitulé « Je serais tellement plus utile au chômage ». Étrange, je pensais justement à écrire une suite depuis quelques temps. Nous y voilà. J’ai écrit ce précédent billet alors que je travaillais dur sur un projet. Depuis, j’ai connu pour la première fois de ma vie le chômage après 20 ans d’emploi ininterrompu. Les nuits ne sont pas non plus de tout repos. Mes journées sont bien pleines.

Actualité de Capitalisme, socialisme et démocratie ou la dure survie du capitalisme selon Schumpeter 1Peut-on encore lire Capitalisme, socialisme et démocratie de l’économiste autrichien Joseph Alois Schumpeter soixante-dix années après sa première publication en 1942 ou soixante-deux ans après la mort de l’auteur en 1950? Il faut croire que oui puisque l’ouvrage en question est demeuré disponible tout au long de ces années et que son éditeur français Payot a même cru bon d’en rééditer un long extrait en 2011 sous le titre pour le moins accrocheur Le capitalisme peut-il survivre? un titre qui reprenait tout simplement l’intitulé que l’auteur lui-même avait donné à la deuxième partie de son livre. 1 Pour un tour d'horizon des principales interprétations et mésinterprétations, on pourra se référer (...) 4Peut-être que la principale difficulté tient à l'ordre de présentation des cinq parties du livre. 2 G. 5 Une telle segmentation est toujours délicate dans le cas de Marx surtout, puisque l'on sait par ai (...) 6 Page 46, de la version française. 10 Page 143 de la version anglaise.

Il se passe quelque chose Ces économistes ou journalistes dits "libéraux", les Dessertine, Cahuc, Sylvestre, Daniel (Jean-Marc), Cohen (Elie), Bouzou, Le Boucher, accompagnés des Beytout, Fiorentino, Ottenheimer, Calvi, Lenglet, Godet, Inshauspé, Leparmentier ou Verdier-Molinié (j'en oublie sûrement) tenaient jusqu'alors le haut du pavé. Or il se passe quelque chose : un directeur du FMI met en garde contre les politiques d'austérité (le FMI qui, ne l'oublions pas, contribua à étrangler la Grèce). Le Sommet du G20, en Chine, début septembre, se prononce pour des mesures coordonnées en faveur de la croissance, avec augmentation des salaires et investissement public. Dans une vidéo, un membre du Groupe Xerfi, bureau d'études, au profit d'entreprises, défendant jusqu'alors des idées libérales (comme un de ses anciens collaborateurs, Nicolas Bouzou, si présent sur de nombreux plateaux de télé) nous annonce tout de go que "le dogme ultra-libéral, c'est fini". On croit rêver. . . . . . . Billet n° 276

Caterpillar : le silence radio, puis le chœur des pleureuses - Toute l'actu 24h/24 sur Lavenir.net Je sais pas vous mais moi, j’ai écouté une grande partie des interviews de rentrée des politiques depuis le début de la semaine. Et j’ai rien entendu sur Caterpillar (mais ça m’a peut-être échappé)! J’ai entendu parler de pénibilité du travail, de semaine des quatre jours, de revenu universel, d’ajustement budgétaire, de pacte d’excellence, de 259 enfants en attente d’une école, de remise en question des intérêts notionnels etc... Mais Caterpillar? Parce qu’alors, la bombe éclate ce vendredi matin, 2200 emplois qui disparaissent, un cataclysme social et économique pour une région souvent meurtrie, et là d’un coup, la machine à twitter des politiques se remet en route. La course à l’indignation compassionnelle en 140 signes. On imagine les coups de fil passés par chacun à leur chargé de communication: « grouille, twitte-moi un truc sur Caterpillaret puis diffuse un communiqué de presse pour 10 heures». Et par contre, après la catastrophe, l’habituel chœur des pleureuses se met en place.

Le débat » Au cœur du capitalisme d’aujourd’hui Les défauts et les défaillances du capitalisme sont toujours là, et plus que jamais là, mais les solutions imaginées dans le passé pour y remédier ont fait long feu. Il n’y a plus qu’une poignée de militants pour croire que l’« appropriation collective des moyens de production » nous en délivrerait. D’où le sentiment répandu qu’il n’y a rien à faire et qu’il s’agit juste de réparer les dégâts sociaux inséparables d’une économie concurrentielle, en laissant par ailleurs le système courir son train. Mais si ces échecs et cette impuissance étaient le fruit d’une erreur de méthode ? En globalisant le problème, on le rend insoluble. Dès lors, au contraire, qu’on le décompose et qu’on le prend élément par élément, des marges de manœuvre se profilent. C’est exemplairement vrai des règles comptables, ainsi, comme le montre Jacques Richard en en retraçant l’histoire. C’est encore le cas de la rémunération des dirigeants. Il en va de même du statut des entreprises.

The end of capitalism has begun The red flags and marching songs of Syriza during the Greek crisis, plus the expectation that the banks would be nationalised, revived briefly a 20th-century dream: the forced destruction of the market from above. For much of the 20th century this was how the left conceived the first stage of an economy beyond capitalism. The force would be applied by the working class, either at the ballot box or on the barricades. The lever would be the state. The opportunity would come through frequent episodes of economic collapse. Instead over the past 25 years it has been the left’s project that has collapsed. If you lived through all this, and disliked capitalism, it was traumatic. As with the end of feudalism 500 years ago, capitalism’s replacement by postcapitalism will be accelerated by external shocks and shaped by the emergence of a new kind of human being. Postcapitalism is possible because of three major changes information technology has brought about in the past 25 years.

Briser les préjugés pour combattre la pauvreté : neuf affiches percutantes Alors que la France est en pleine période électorale, certains n’hésitent pas à affirmer tout et n’importe quoi au sujet des Français les plus modestes. En gros, les gens les moins fortunés seraient des fainéants assistés, fraudeurs et dépensiers… Alors, pour rétablir quelques précieuses vérités, 50 Assos contre l’exclusion, un collectif combattant la pauvreté, a décidé d’entrer lui aussi en campagne. Résultat ? Neuf affiches percutantes qui sont autant de rappels essentiels… L’idée de cette opération : prendre une idée reçue et lui tordre le cou en lui opposant les chiffres de la vie réelle. Il faut dire qu’entre les préjugés et la réalité, il y a parfois un gouffre spectaculaire qui mérite d’être souligné, connu et combattu… Regardez : (L’aide médicale de l’État (AME) est un dispositif permettant aux étrangers sans titre de séjour de bénéficier d’un accès aux soins de santé.) 50 assos contre l’exclusion : Bravo et merci à 50 Assos contre l’exclusion.

Clic-formation - Entrée POST/CAPITALISM by Colestia Tradução para Português (BR) A short game which depicts how we might reorganise the capitalist present into a postcapitalist utopia. If you have feedback/comments, feel free to contact me by email at colestia3@gmail.com or on Twitter @colestia3. Music: "Ghost" by Onda Suave [Note: Downloadable builds are provided here for sake of completion only. If you like the games I'm making, please consider supporting me on Patreon.

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