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Ebola, Sida, Malaria, Choléra... héritage des plans d'ajustement structurels.

Ebola, Sida, Malaria, Choléra... héritage des plans d'ajustement structurels.
Alors que, à n’en pas douter, cette énième épidémie d’Ebola qui se répand actuellement en Afrique de l’Ouest revêt un tour de gravité jamais atteint pour cette maladie ; Alors que les chancelleries occidentales, tout en pleurant comme le crocodile devant sa victime morte, et selon la formule consacrée, "prennent toutes les précautions d’usage pour protéger leurs ressortissants" ; Alors que le Paludisme, le Sida, le choléra, la rougeole... continuent de tuer en silence et par millions, dans tous les pays pauvres et principalement en Afrique, (1) ; Alors que, une fois de plus, au prétexte de l’épidémie en cours, le continent, souffrant dans sa chair, est menacé de "mise en quarantaine" internationale généralisée, de disparition de ses dernières conditions sanitaires, de dislocation de ses infrastructures sur place, de pénuries d’approvisionnement en tout genre... Négligences et "demande non solvable..." Un continent ruiné par le racket de la Dette François Charles

Saisie des comptes bancaires : le FMI revient à la (...) Le Conseil d’administration du FMI Crédit : Wikimedia Commons Le quotidien allemand Die Welt rapportait hier que le Fonds monétaire international (FMI) a publié le 22 juin un nouvel appel à se servir dans les comptes bancaires des épargnants pour payer les dettes des Etats (une fois que ceux-ci auront bien entendu renfloué les produits dérivés des banques). « Le FMI prépare une nouvelle ronde d’expropriation pour les épargnants », titrait Die Welt hier. Le journal décrit l’opération ainsi : Un plan du Fonds monétaire international prévoit que la réorganisation des dettes sera plus rapide et appliquée de manière plus radicale à l’avenir. Même si les « experts en obligations de la Société Générale » cités par le quotidien s’avancent en affirmant que « l’on reviendra sur ce document du FMI au cours des dix ans à venir », l’intention n’en n’est pas moins claire. « Le point fondamental est qu’une approche plus flexible sera adoptée.

Mecanisme de la dette publique, néoliberalisme et pouvoir de classe Une des forces de l'argument du remboursement de la dette publique est l'apparente neutralité de la mesure. Rembourser la dette n'est qu'une question comptable dépourvue de tout agenda caché. « Il nous faut rembourser la dette car un État ne peut vivre au delà de ses moyens ». Imparable comme position. Pourtant, en creusant un peu, il est clair que l'analyse comptable permet d'occulter une vision en termes de classe, pourtant au cœur de la gestion de la dette telle qu'elle se fait depuis plusieurs décennies. New-York, nous voici ! Si l'on évoque fréquemment la crise de la dette des pays du Sud au début des années 80, c'est pourtant à New York que va débuter un processus de dépossession des classes populaires via la dette. Étape suivante : le tiers monde Après New-York, c'est le Mexique qui aura le triste privilège d'ouvrir le bal de l'austérité. Une gestion de la dette au service du 1 % Un autre point de discordance |17| par rapport à la théorie est le choix des priorités budgétaires.

Le FMI épaulé par la Commission européenne organise le pillage de la Grèce En Grèce, le peuple maintient la mobilisation après neuf grandes grèves depuis février 2010 Alors que le chômage continue sa progression après être passé de 9,7% à 12,9% de la population active entre le 3e trimestre 2009 et le 3e trimestre 2010 |1| (près de 34% des moins de 25 ans sont sans emplois), le peuple poursuit la mobilisation contre les plans d’austérité d’orientation ultralibérale et conformes au « consensus » de Washington. Cette politique promue par la troïka Troïka Troïka : FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne qui, ensemble, imposent au travers des prêts des mesures d’austérité aux pays en difficulté. - Fonds monétaire international (FMI FMI Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux. À ce jour, 187 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).

L’escroquerie de la dette publique signe la mort de la démocratie [Note perso] Le Webbot donne le 15 novembre pour un nouveau peak ... et la mi décembre pour le raz de marée final .. les "peaks" peuvent être aussi bien économiques, qu'émotionnels que terrestres ... watch out ! Rappel : L’Italie a € 2 000 milliards d’euros de dette . C’est un montant supérieur au total de la dette détenue par la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne réunies ! C'est pas faute d'avoir un maximum de gens qui le disent et qui l'expliquent, pas faute de voir la vague qui va arriver sur la France dans pas long (êtes vous prêt ?) , pas faute de voir les signes et .... et quoi ? Excellent article d'Olivier Bonnet : C’est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! D’une seule phrase découle l’absolue spoliation dont est victime 99% de la population : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France« . Qui gouverne ? Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

Espagne. Le sombre avenir que nous réserve le FMI : Dette, chômage et pauvreté Espagne 2018. Ce n’est pas le titre d’un film de science fiction apocalyptique. C’est le sombre avenir que nous réserve le Fonds monétaire international (FMI FMI Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). À ce jour, 187 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale). Cliquez pour plus. ) dans son récent rapport annuel relatif à l’Espagne. Le rapport du FMI rendu public début août 2013 s’attaque à nouveau à l’Etat providence, déjà fort malmené par les précédentes mesures. Ce que nous venons de mentionner serait le scénario le plus optimiste que le FMI peut nous offrir, à condition d’accélérer ses recettes de misère. Olli Rehn avise : « le mois qui vient nous évaluerons en détail la réforme du travail de 2012 ». Les commandements du FMI, piliers du capitalisme sans frontières Il est grand temps de mettre fin à l’impunité dont jouissent les hauts fonctionnaires du FMI.

Comment TOUS nos politiques ont trahi la France depuis 1973: Pierre-Yves Rougeyron, interrogé par Pierre Jovanovic Accueil » Argent et politique, complots et théories, Géopolitique, Manipulation, Réflexion » Comment TOUS nos politiques ont trahi la France depuis 1973: Pierre-Yves Rougeyron, interrogé par Pierre Jovanovic Tous des traitres depuis De Gaulle! Je n’ai pas pu auparavant vous présenter de manière plus détaillée ce livre que j’ai eu la chance d’avoir entre les mains, faute de temps, mais me rattrape ce soir avec une interview que TOUS les français devraient voir, à défaut de pouvoir lire le livre. Je tiens rarement de tels propos, mais nous avons là une interview À VOIR ABSOLUMENT! Pour les intéressés:

L'UE veut que les pays du G20 augmentent les ressources du FMI | Économie COPENHAGUE (Reuters) - Les responsables de l'Union européenne espèrent que les dirigeants des pays du G20 se mettront d'accord pour contribuer davantage aux ressources du FMI en avril après l'accord conclu vendredi sur l'augmentation de la puissance du pare-feu financier de la zone euro. Le Fonds monétaire international cherche à doubler son trésor de guerre via la levée de 600 milliards de dollars de ressources nouvelles pour aider les pays aux prises aux retombées de la crise de la dette dans la zone euro. Mais la plupart des pays du G20 ont dit qu'avant qu'ils injectent de l'argent fais dans le FMI, la zone euro devait d'abord mettre plus d'argent pour résoudre la crise de la dette souveraine. C'est ce qu'ont fait vendredi les ministres des Finances des 17 pays de la zone euro en se mettant d'accord pour porter de 500 à 700 milliards d'euros la capacité combinée des deux fonds de sauvetage. "C'est le moment pour accroître les ressources du FMI.

Comment le FMI et la Banque mondiale ont pris le contrôle de la Tunisie - Dette illégitime Les politiques d’austérité s’exportent hors de l’Europe. En échange d’un prêt du FMI, le gouvernement tunisien s’est engagé à mener des « réformes structurelles » : augmentation des prix du carburant, préparation de futures privatisations et mesures en faveur des banques… Objectif : réduire la dette tunisienne, dont plus de la moitié a été contractée sous la dictature de Ben Ali. Élus et société civile dénoncent un acte « anti-démocratique » et « contre-révolutionnaire ». Le FMI a décidé d’appliquer ses célèbres méthodes en Tunisie. Un document confidentiel, révélé fin mars par des médias tunisiens, a provoqué l’embarras des responsables politiques. La recette, elle, semble avoir été préparée par les institutions financières internationales. Une dette héritée de la dictature Pourquoi un tel traitement ? La Tunisie doit-elle honorer ces dettes ? Qui a peur d’un audit ? La France reconnaîtra-t-elle ses erreurs ? Deauville, mai 2011. Agnès Rousseaux

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France La Banque de France (BDF) a décidément des progrès à faire. Après avoir essuyé un « constat sévère » de la Cour des comptes en 2005, l’institution a une nouvelle fois été passée au scanner par les Sages de la rue de Cambon. Dans leur rapport annuel 2012, ceux-ci reconnaissent des progrès, mais s’inquiètent toujours d’un réseau territorial trop étendu et recommandent une rationalisation accrue des activités. La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs - rendue incontournable après l’entrée de la banque dans l’Eurosystème - en trompe-l’oeil : selon les Sages, le mouvement s’est accompagné d’un recours accru à des prestataires externes, soit l’équivalent de 699 postes équivalents temps plein. Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s’intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l’Économie. Moins lucide que ses partenaires Sauf que l’opération est tout sauf une bonne affaire. L’or au FMI

Le parlement grec annule le droit à l’enseignement gratuit pour tous Home » Nouvelles internationales » Europe du Sud » Grèce Par Robert Stevens 3 avril 2013 Jeudi 28 mars, le parlement grec a adopté une loi, nommée Plan Athéna, qui vise à démolir l’enseignement supérieur gratuit et fourni par l’Etat. La loi a été passée de force en violation flagrante de la constitution grecque qui ne permet pas l’abolition des universités. La loi a été adoptée avec 148 voix pour et 125 contre. Athéna a pour conséquence la fermeture immédiate de quatre universités (soit dix pour cent des 40 restant). Environ 20 pour cent des instituts supérieurs d'enseignement technologique de Grèce seront également abolis et un certain nombre d’autres fusionneront pour devenir des facultés privatisés. Depuis que le Plan Athéna – qui porte cyniquement le nom de la déesse grecque de la sagesse – a été pour la première fois annoncé en janvier, des dizaines de milliers d’étudiants et de jeunes ont protesté pour empêcher son adoption.

Le FMI bientôt en faillite ? La crise de la dette pourrait entraîner le FMI dans de graves difficultés financières très prochainement. De plus en plus d’États ont besoin d’argent : selon des estimations récentes, le FMI ne peut attribuer que 390 milliards de dollars de prêts sans mettre en péril son bilan. Le personnel du Fonds monétaire international (FMI) estime désormais que les ressources du FMI pourraient se révéler insuffisantes si les conditions financières mondiales continuaient de se détériorer et si un nombre croissant de pays faisait appel à l’établissement en vue d’obtenir des prêts d’urgence. Un mémo interne au FMI précise que le Fonds dispose à l’heure actuelle de 390 milliards de dollars (286 milliards d’euros) qu’il pourrait prêter sans mettre en péril son bilan. La nouvelle estimation tient compte des inquiétudes accrues concernant l’économie mondiale, les pays membres de l’Union européenne étant chaque jour plus nombreux à éprouver des difficultés à maîtriser leur niveau d’endettement. D.

Insider] Moi, chef-comptable dans une multinationale Vous avez été plusieurs à répondre à mon appel à témoignages sur la crise – je vous en remercie.Voici donc le premier témoignage, d’insider… N’hésitez pas à me contacter, il n’est pas trop tard si vous voulez témoigner… Je travaille dans un grand groupe, coté en bourse, qui possède une filiale dans chaque pays européen. Je travaille dans une des filiales comme chef-comptable. Depuis la crise, je constate que l’entreprise qui m’emploie s’est financiarisée. Désormais, j’oublie parfois l’activité de base de mon employeur. 1. Le but actuel, c’est d’avoir des liquidités à tout prix… quel que soit le prix à payer. Dans notre filiale, nous devions procéder à une énorme dépense d’argent. Me voilà comme chef comptable à proposer deux solutions au directeur financier : A) Payer sur fonds propres : diminution de notre compte en banque et pas d’endettement supplémentaire. Dans ces critères, les intérêts bancaires ne sont pas repris. 2. Cet expert recevait 9 000 € par an. Pourquoi ? 3. 4. Pourquoi ? 5.

Une erreur dans une étude sur l'austérité dégomme les idées reçues -- Enfant de la Société La nouvelle a de quoi redonner le sourire aux Indignés. Après l'erreur de calcul du Fonds monétaire international (FMI) sur les multiplicateurs budgétaires révélée en janvier, une nouvelle polémique de nature économétrique ébranle à nouveau la crédibilité d'une institution prestigieuse. L'article incriminé s'intitule "Croissance en période de dette" ("Growth in a Time of Debt" .pdf), il a été publié en 2010 par deux économistes réputés de Harvard et ancien cadres du FMI, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, et, s'appuyant sur des données collectées entre 1946 et 2009, il démontre que la croissance s'est révélée sensiblement inférieure dans les pays dont la dette publique dépassait 90 % du PIB. Or une équipe d'économistes est récemment parvenue à répliquer cette étude, et il s'avère que leurs conclusions diffèrent largement de celles de Reinhart et Rogoff. Des résultats fortement divergents 90 %, un seuil quasi psychologique

Origine de la dette de l'Europe Quand Goldman Sachs aidait la Grèce à tricher pour 600 millions d’euros Goldman Sachs avait échangé de la dette grecque à un taux fictif en 2001, permettant à Athènes de maquiller ses comptes publics. Aujourd’hui le pays fortement endetté doit 600 millions d’euros à la banque américaine. Le coup de main de Goldman Sachs à la Grèce pour maquiller ses comptes lui aura rapporté quelque 600 millions d’euros, révèlent Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, dans un article de l’agence Bloomberg. Les deux journalistes ont recueilli les confessions de Christoforos Sardelis, chef du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et de son successeur Spyros Papanicolaou. Pour la première fois, l’accord qui a lié la banque d’investissement à l’Etat grec dès 2001 est évoqué publiquement par des personnes directement impliquées dans le dossier. « Une histoire sulfureuse » Goldman Sachs declined to comment about how much it made on the swaps. That didn’t work out well for Greece either.

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