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Histoire du cinéma

Histoire du cinéma
Cet article retrace les grandes étapes qui jalonnent l'histoire technique du cinéma. Sommaire Origines du cinéma[modifier | modifier le code] Le cinéma naît à la fin du XIXe siècle. En français, l'apocope de la marque déposée Cinématographe, le cinéma, va s'imposer dans le langage courant en quelques années. 1888 : l'Américain John Carbutt invente un support souple et transparent, en nitrate de cellulose, le celluloïd, en bandes de 70 mm de large commercialisées par l'industriel George Eastman[11].1891 : l'Américain Thomas Edison, secondé par William Kennedy Laurie Dickson et William Heise, conçoit le film 35 mm à défilement vertical, à 2 jeux de 4 perforations rectangulaires par photogramme, tel que nous le connaissons encore de nos jours (après un bref passage au format 19 mm à défilement horizontal). Précinéma[modifier | modifier le code] Théories sur le mouvement[modifier | modifier le code] Le mouvement décomposé[modifier | modifier le code] Étienne-Jules Marey (1890) . Oklahoma ! Related:  Evolution de l'image animées au cinémaDispositif de diffusion d'images animées

Cinéma muet Cet article est une ébauche. Améliore le ! La Sortie de l'usine Lumière à Lyon, premier film projeté en 1895. Le cinéma muet est le cinéma sans paroles (et au début, sans musique) qui a existé de la fin du XIXe siècle (les premiers films des Frères Lumière) jusqu'à la fin des années 1920. Sorti en 1927, Le Chanteur de jazz est considéré comme le tout premier film « parlant » de l'histoire du cinéma, mais des films muets ont encore été tournés après cette date. Les caméras pouvant enregistrer en même temps l'image et le son ne sont pas encore inventées, il n'y a donc pas de bande son. Le cinéma muet est méconnu car une grande partie de ces films a été perdue ou détruite. Histoire du cinéma muet[modifier | modifier le wikicode] Le cinéma nait à la fin du XIXe siècle, suite aux recherches effectuées notamment par Eadweard Muybridge, puis par Thomas Edison ou encore les frères Lumière. Chronologie[modifier | modifier le wikicode] Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète.

Évolution du cinéma - Quirky Magazine Une révolution voit le jour lorsque les anciens systèmes établis sont si dépassés qu’ils ne peuvent plus se contenter de simplement évoluer et, par conséquent, ont besoin d’une refonte complète amenant un changement décisif de ce système. Et ce fut le cas pour le cinéma. Au jour où j’écris cet article nous sommes fin 2013. Dans 10 ans, peut-être que cet article sera obsolète, car le cinéma évolue tout comme la société et le monde. Le cinéma se démocratise. Quelques exemples de démocratisation technologique du support de tournage : avant, tourner sous l’eau était d’une extrême complexité, il fallait équiper la caméra d’un caisson en verre très cher. En effet, maintenant, de nombreux postes disparaissent avec l’évolution technologique. Maintenant, si la place du numérique permet des nouveautés multiples et quasi illimitées, elle fait aussi souvent flamber le budget.

Histoire du cinéma 1 Rouleaux narratifs Le principe du « rouleau narratif », grand dessin panoramique déroulant sur papier ou sur soie, fut largement utilisé en Chine et au Japon à partir du Xe siècle par des conteurs comme support narratif. Ces grands dessins cinétiques, servaient à planter le décor, à suivre la progression de l'intrigue et permettait aux spectateurs de voir les déplacements du héros dans les dédales des palais ou des villes… Il pouvait bien sûr y avoir un rouleau pour chaque « plan séquence » du récit, et être accompagné ou non par des musiciens. Théâtre d'ombres Le théâtre d’ombres, quant à lui, est un art très ancien représenté dans tous les pays du monde. Il utilise principalement deux types de marionnettes : celles qui jouent directement à la vue du public celles dont l’ombre, projetée par une source lumineuse, se découpe sur un écran (silhouettes découpées ou personnages formés par l’ombre de la main). Suite >

Chronologie du cinéma Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ceci est une chronologie du cinéma, résumant les principaux événements techniques, économiques et artistiques ayant jalonné son Histoire. Avant 1900[modifier | modifier le code] Années 1900[modifier | modifier le code] Dominée commercialement et artistiquement par le cinéma français, la décennie voit la transition d'un cinéma forain itinérant (copies vendues) à un cinéma urbain installé (copies louées). Années 1910[modifier | modifier le code] Les années 1910 sont le théâtre d'une mutation esthétique (le cinéma "en tableaux" laisse la place au découpage-montage du cinéma classique). Années 1920[modifier | modifier le code] Les années 1920 sont marquées par une profusion de courants d'avant-garde (souvent trans-artistiques et trans-nationaux), majoritairement européens, qui s'éteindront tous à l'arrivée du parlant. Années 1930[modifier | modifier le code] Années 1940[modifier | modifier le code] Années 1950[modifier | modifier le code]

feuille sur les rechreches Histoire du cinéma 2 Le cinéma n'est pas capable, en lui même, de reproduire un mouvement continu Une des observation qui participa à la création du cinéma, est cette particularité physiologique de l'œil humain connue sous le terme de « persistance rétinienne ». Lorsque nous regardons un objet, son image se forme sur la rétine, « surface sensible » à la lumière qui tapisse le fond de l'œil. L'image ainsi captée par la rétine met une fraction de seconde à disparaître. De nombreux instruments furent construit sur ce principe, du simple thaumatrope (2 images tournant autour d'un axe) au praxinoscope à miroirs d'Émile Reynaud. Le principe du phénakistoscope est assez simple, une douzaine d'images comme celles ci-dessus, sur un disque en rotation face à un miroir. Observées à travers les fentes du disque et grâce à la persistance rétinienne, le spectateur a l'illusion d'un mouvement, comme sur l'animation ci-dessous :

Trois dimensions Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mathématiques[modifier | modifier le code] Les trois dimensions géométriques sont[1] : la largeur (gauche/droite) d'axe x, ou abscisse ;la profondeur (avant/arrière) d'axe y, ou ordonnée ;la hauteur (haut/bas) d'axe z, ou cote. En mathématiques, la notion de dimension est plus étendue et ne se limite pas à la géométrie. Voir par exemple l'article 3-variété. Informatique[modifier | modifier le code] En informatique, les modèles tridimensionnels (figures ou images de synthèse) nécessitent des calculs sans complexité particulière, mais extrêmement nombreux. Ils peuvent être représentés, soit par des perspectives de diverses directions sur un écran en deux dimensions (ce qui rend le terme « 3D » impropre, un écran n'ayant que deux dimensions), soit sur des dispositifs de type film gaufré ou lunettes à cristaux liquides permettant de voir une image différente avec chaque œil. Images « 3D » imprimées[modifier | modifier le code]

Émile Reynaud Pour les articles homonymes, voir Reynaud. Il met au point le Praxinoscope, sous diverses formes, dont le fonctionnement est basé sur le procédé des miroirs tournants. Ceux-ci provoquent un phénomène de compensation optique qui permet à l'œil humain de percevoir lisiblement chaque vignette dessinée alors qu'elles défilent de façon continue à une vitesse les rendant en principe illisibles par notre vision. Reynaud développe une forme particulière du praxinoscope, qu'il appelle le Théâtre optique, pour laquelle il dessine et colorie lui-même les premiers dessins animés du cinéma, projetés devant un public payant assemblé dans une salle obscure (premières projections d'images animées sur grand écran, avant celles des frères Lumière), accompagnés par une musique originale spécifiquement composée par Gaston Paulin (première BO). Ces dessins animés, qu'il nomme les Pantomimes lumineuses, sont présentés au musée Grévin à partir du 28 octobre 1892. Biographie[modifier | modifier le code]

Les d buts du cin ma Au XIXe siècle, des savants d'Europe et d'Amérique cherchent à produire des images animées. Petit à petit la technique du cinématographe va s'élaborer. Notre œil possède un caractère particulier : la rétine garde en mémoire pendant une fraction de seconde une image lumineuse alors que l'image elle-même a disparu. Cette particularité appelée "persistance rétinienne" fait que notre oeil perçoit un mouvement lié lorsqu'il capte une succession d'images instantanées. Vers 1820, des chercheurs utilisent cette propriété particulière de l'œil pour créer des appareils mystérieux : Phénakistiscope, zootrope, praxinoscope. L'illusion du mouvement est donnée par la vision en un temps très court d'une série de dessins.

Découverte: le premier film couleur date de 1901 C'est une découverte de taille, une partie de l'histoire du cinéma pourrait être réécrite. Dénichés dans les archives du Musée national des Medias de Bradford, 8 courts métrages couleurs datant de 1901 ont été restaurés par les techniciens du musée comme le rapporte le site de la chaîne anglaise Channel 4. Montés en un seul et même film, ils montrent diverses photos puis des enfants jouant autour de poissons rouges, un défilé militaire ou encore un perroquet. Et tout cela, en couleurs. "Nous nous sommes assis dans la salle de montage, fascinés par ces plans réalisés tout en couleurs il y a 110 ans, qui reprennent soudainement vie à l'écran" a déclaré Michael Harvey, le conservateur de la cinématographie du musée qui a retrouvé les négatifs originaux. Edward Turner, un pionier du cinéma à l'aube du XXe siècle A la fin du 19e siècle, les tout premiers films couleurs sont colorisés à la main, comme Le manoir du diablede Georges Méliès.

Praxinoscope à projection Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le praxinoscope à projection En 1880,Émile Reynaud invente le praxinoscope à projection c'est un jouet optique qui permet de projeter sur un écran des personnages en mouvement et un décor fixe en fonctionnant sur le principe de la compensation optique. Il reprend les bases du praxinoscope-théâtre, c’est-à-dire des personnages animés à l'intérieur d'un décor fixe, mais Émile Reynaud, en ajoutant la projection, corrige une limite importante du praxinoscope-théâtre dont l'animation n'est visible que par un unique spectateur à la fois. La projection est obtenue par une lanterne magique légèrement modifiée puisqu'elle utilise une source lumineuse dans un boîtier sur lequel sont montés deux systèmes optiques. Souvent confondu avec le théâtre optique, le praxinoscope à projection est la dernière évolution du praxinoscope vers le théâtre optique mais il ne propose encore au spectateur que la vision d'un mouvement cyclique.

L'invention de la photographie (1839) Parmi les nombreuses découvertes et inventions du monde arabe vers le Xe siècle, il convient de noter celle de la chambre noire, élément indispensable à l'invention de la photographie. Malgré l'idée précoce de Léonard de Vinci de fixer l'image projetée dans cette chambre noire, il faut attendre l'année 1826 pour que le Français Nicéphore Niépce la concrétise grâce à une plaque d'étain polie, recouverte d'une solution de bitume de Judée et d'essence de lavande, qu'il expose huit heures durant. L'invention est rapidement perfectionnée par Jacques Daguerre dont les premiers daguerréotypes sont réalisés en 1837. En 1839, Daguerre fixe une épreuve positive directe ; en 1841, Fox Talbot invente le négatif, qui permet la multiplication des tirages positifs. Bibliographie - Histoire de la photographie de Alan Buckingham. - 30 000 ans d'inventions de Thomas Craughwell. - Les 1001 inventions qui ont changé le monde de Jack Challoner. Pour aller plus loin

Théâtre optique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Affiche d'inauguration du théâtre optique en 1892. Le Théâtre optique est une invention de Charles-Émile Reynaud, dessinateur, photographe, et professeur de sciences, brevetée en 1888. Fonctionnement[modifier | modifier le code] Le théâtre optique conserve la base du praxinoscope, c'est-à-dire les miroirs du cylindre central à facettes. Émile Reynaud anime lui-même l'ensemble en actionnant les deux bobines, une émettrice et une réceptrice. Fonctionnement du théâtre optique (gravure de Louis Poyet). Comme pour le praxinoscope-théâtre, personnages et décors sont dissociés. Le public assiste aux saynètes animées peintes, qu'Émile Reynaud a nommées « pantomimes lumineuses », avec un accompagnement au piano par Gaston Paulin qui signe ainsi les premières musiques originales du cinéma. Historique[modifier | modifier le code] Les Pantomimes lumineuses[modifier | modifier le code] Filiations contemporaines[modifier | modifier le code]

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