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Première Guerre mondiale : va-t-on commémorer les exploits de l’industrie chimique

Première Guerre mondiale : va-t-on commémorer les exploits de l’industrie chimique
C’est l’une des grandes « innovations » de la Première guerre mondiale : les armes chimiques. Les gaz de combat, dont le fameux gaz moutarde, ont été utilisés par les deux camps, et mis au point par de grands groupes, comme Bayer côté allemand, ou les ancêtres de Péchiney et Rhodia côté français. Une implication historique que le géant allemand de la chimie, aujourd’hui fabricant de médicaments et d’OGM, aimerait bien faire oublier. Dès l’automne 1914, le ministère de la Guerre allemand lance des recherches pour utiliser les produits toxiques contenus dans les teintures afin de développer des gaz de combat. Le sulfure d’éthyle dichloré, diffusé par les vents après l’explosion d’obus, attaque les yeux et les poumons et provoque des brûlures chez les combattants britanniques et français, tuant un millier de soldats et déclenchant un mouvement de panique. 90 000 tués par les gaz de combat Après Ypres, les alliés dénoncent la barbarie allemande. La mémoire sélective de Bayer Rachel Knaebel Related:  Guerre 14-18

Loin des tranchées : quand les multinationales européennes engrangeaient déjà les profits de la guerre 6 septembre 1914. Les avant-gardes allemandes arrivent à Meaux, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Interrompant trois semaines de retraite, les armées françaises et britanniques font volte-face pour mener la première bataille de la Marne. À l’arrière, la mobilisation industrielle commence. Car la guerre semble devoir durer. Après un mois de conflit, l’armée manque déjà d’artillerie et de munitions. Le 20 septembre, le ministre de la Guerre, le socialiste Alexandre Millerand, organise une réunion à Bordeaux, où le gouvernement s’est réfugié. Quant à Louis Renault, il dirige la mobilisation des industriels en région parisienne. De grandes épopées industrielles commencent grâce au conflit En France, cette réorganisation de l’appareil productif porte lentement ses fruits. C’est aussi en pleine guerre que naît ce qui deviendra le groupe Dassault. Un capitalisme d’intérêt général ? Le capitalisme s’est-il mis pendant quatre ans en suspens ? Des profits embusqués des deux côtés du Rhin

Le Tableau d'Honneur de L'Illustration LE TABLEAU D'HONNEUR de la Guerre 1914 - 1918 OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS CITES A L'ORDRE DE L'ARMEE NOMMES OU PROMUS DANS LA LEGION D'HONNEUR OU DECORES DE LA MEDAILLE MILITAIRE Il s'agit d'une série de planches, dont la parution commence le 30 janvier 1915. Elles contiennent chacune 25 à 28 portraits et noms de personnages ayant été "cités à l'ordre de l'armée, nommés ou promus dans l'ordre de la Légion d'honneur ou décorés de la médaille militaire". En principe elles ne comportent pas d'indication d'origine. Les 416 premières planches, ont été éditées dans L'Illustration sous forme de fascicules de quatre planches du 30 janvier 1915 au 30 juin 1917. Le journal demandait directement à ses lecteurs de lui envoyer une photographie des décorés qu'ils connaissaient (famille ou amis), à la simple condition que le motif de la décoration figurât dans le Bulletin des Armées.

1914 - 1918 à l’école : ce n’est plus de l’histoire | Journal d’un prof d’histoire Incendie de la halle aux draps d’Ypres, novembre 1914, par Marcel Augis (MARY EVANS/SIPA) La commémoration de la Première Guerre mondiale est aujourd’hui suffisamment avancée pour que les réticences qu’elle avait suscitées au fil des mois quant aux motivations de ses instigateurs se trouvent confirmées : dans sa déclinaison scolaire, empêtrée dans des injonctions administratives insistantes, cette opération mémorielle à grand spectacle n’a guère à voir avec l’histoire. C’est même tout le contraire. Des enseignants « mobilisés » Dans un entretien au Monde, Laurent Wirth, président de la commission pédagogique de la Mission du centenaire 14-18, donne le ton, délimite le cadre, fixe les règles ; car c’est bien connu, les enseignants ont besoin d’être dirigés, guidés. « Il faut » : « Il faut amener les élèves à comprendre ce que [la guerre] a représenté pour toute une génération […]. Sans oublier « l’enjeu civique » sans lequel l’Education nationale ne serait pas ce qu’elle est :

Générations 14, mémoires intimes de la grande guerre La Première Guerre mondiale à l’école : et si on relisait Montessori ? | Journal d’un prof d’histoire « La véritable défense de l’humanité ne peut se baser sur des armes. Tant que nous ne ferons pas confiance à la grande “arme pour la paix” qu’est l’éducation, les guerres continueront de succéder aux guerres et tant la sécurité que la prospérité des hommes ne seront pas assurées.L’éducation étant la seule voie de salut pour la civilisation et l’humanité, elle ne saurait se confiner dans ses limites actuelles ni conserver sa forme présente. » En 1937, une série de conférences offre à Maria Montessori l’occasion de développer sa conception de l’éducation. Une éducation qui mène à la guerre Maria Montessori explique : « Si, au cours de cette période précieuse et délicate de sa vie, l’enfant subit une forme sacrilège d’asservissement, les germes de la vie qui sont en lui deviendront stériles et il ne lui sera pas possible, plus tard en tant qu’adulte, de mener à bien les grandes œuvres dont la vie le chargera. » Ce que Maria Montessori traduit ainsi : Un système scolaire périmé

Les livres d'or des soldats morts pour la France sont en ligne On trouve sur les monuments aux morts de toutes les communes de France les noms des soldats morts au champ d'honneur, et Geneanet vous propose depuis des années de les photographier et d'en relever les noms. Mais savez-vous que ces mêmes soldats, dont les noms ont été gravés dans la pierre, figurent également dans ce qui a été appelé les "livres d'or"... disponibles depuis peu sur Internet. Ces livres d'or constituent un excellent complément aux noms figurant dans les monuments aux morts. Complément, parce que des différences peuvent apparaître. En effet, ces livres d'or ont été rédigés en 1929 dans le but de recenser les soldats ayant bénéficié de l'appellation "Mort pour la France", à partir des informations fournies par les mairies, mais les monuments ont quant à eux été construits plus tôt, entre 1920 et 1925, il peut donc y avoir des différences. En début d'été, les Archives Nationales annonçaient la numérisation de 54 départements, le reste étant prévu pour la fin de cette année.

Exposition virtuelle - Sur les chemins de la Grande Guerre Retrouver l’histoire d'un soldat de la Grande Guerre Retrouver les documents qui concernent un soldat Vous pouvez consulter notre tutoriel en vidéo ci-dessous ou suivre les étapes décrites dans cette page. 1ere étape : chercher dans ses archives familiales Correspondance d'un militaire au front La Première Guerre mondiale est un événement suffisamment récent pour que l'on ait conservé des papiers de famille qui permettent de trouver les premiers éléments d’information concernant le parcours d’un soldat. Vous pourrez peut-être ainsi trouver parmi les membres de votre famille : des actes d’état civil (naissance, de mariage, de décès) contenant des informations précises sur soldat. 2ème étape : consulter le site Mémoire des Hommes Pour retrouver un combattant décédé au cours de la Première Guerre mondiale, la recherche doit commencer par la consultation des bases de données du site « Mémoire des hommes ». Cette base de donnée ne permet pas de retrouver les informations d'un soldat qui a survécu au conflit. Connaître les lieux de combats

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