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«Mokusatsu», l’erreur de traduction qui a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale

«Mokusatsu», l’erreur de traduction qui a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale
Il s’en est fallu d’un rien pour que la bombe atomique ne soit pas larguée sur Hiroshima, précipitant la capitulation du Japon, le 2 septembre 1945. D’un mot, pour être précis. Souvent présentée par les linguistes comme la plus grave erreur de traduction de tous les temps, l’interprétation du terme «Mokusatsu» est au coeur d'un des pires carnages du XXe siècle. Il y a presque 70 ans, le 2 septembre 1945, le Japon signait officiellement son acte de capitulation à bord de l'USS Missouri, mettant ainsi fin à la Seconde Guerre mondiale. Meurtri par deux bombes atomiques, amputé d’Hiroshima et de Nagasaki, le pays du Soleil-Levant déposait officiellement les armes, 39 jours après que les Alliés l’eurent exigé dans la Déclaration de Potsdam. Au-delà des nombreuses concessions qu’elle faisait au Japon, cette Déclaration, signée le 26 juillet par le président américain Harry S. Les adjectifs n’ont pas été choisis au hasard. Lost in translation Traduire en justice Le sens de l’Histoire Julien Abadie

http://www.slate.fr/story/91073/mokusatsu-erreur-traduction-seconde-guerre-mondiale

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[PHOTOS] Sur l'île de Kiska, les vestiges intacts d'une étrange bataille de la Seconde Guerre mondiale L'île de Kiska, qui se situe dans l'arc des Aléoutiennes à l'ouest de l'Alaska, n'est pas un endroit hospitalier. Il y fait froid. Elle est dominée par un volcan. Elle se situe à 1.600 kilomètres de toute aide médicale. La France a-t-elle inventé le fascisme? - Bibliobs - L'Obs A l'heure où l'extrême droite redevient en France une force politique redoutable, la question de la naissance du fascisme est toujours d'actualité. D'un côté, emmenés par l'Israëlien Zeev Sternhell, ceux qui font de la France le berceau du fascisme intellectuel dès la fin du XIXe siècle; de l'autre, l'école de Sciences-Po, fidèle à l'héritage de René Rémond, qui fait de la Première Guerre mondiale l'événement fondateur d'un courant éclos dans l'Italie de Mussolini. ZEEV STERNHELL Le fascisme, c'est d'abord un nationalisme dur né de la double crise du libéralisme et du marxisme à la fin du XIXe siècle.

Un allemand sur trois souffrirait aujourd'hui d'un traumatisme lié à la Seconde guerre mondiale Angoisses noctures, peurs irrationnelles, sentiment d'insécurité... Près de 70 ans après la fin de la guerre de 39-45, des millions d'Allemands restent hantés par le spectre de la Seconde guerre mondiale. D'après la journaliste allemande Sabine Bode, auteure de nombreux ouvrages consacrés aux souffrances psychologiques des enfants de la guerre, ce traumatisme serait également partagé par les générations suivantes. Un allemand sur trois souffrirait aujourd'hui d'un traumatisme lié à la Seconde guerre mondiale, comme elle l'explique dans un entretien au quotidien Die Welt:

Les effets pervers (et inattendus) de la révolution numérique Fin septembre, Matteo Renzi a visité la Singularity University, temple californien de l'innovation technologique exponentielle. En février 2013, François Hollande avait déroulé le tapis rouge à Eric Schmidt, le patron de Google, venu annoncer une aide à la transition numérique pour la presse française... « Vos chefs d'Etat européens semblent fascinés par la Silicon Valley. C'est naïf et dangereux !» alerte Evgeny Morozov, passé récemment à Paris, à l'occasion de la parution en français de son essai stimulant «Pour tout résoudre cliquez ici». Parsisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le parsisme est la religion des Pârsî, adeptes du zoroastrisme, ou mazdéisme, qui quittèrent la Perse (Iran) à la suite de la conquête arabe et à la diffusion de l'islam (VIe - VIIIe siècle), en quête d'une terre de liberté religieuse. Ces descendants des Perses gardent, jusqu'à leur nom de « parsis » – qu'ils tiennent de l'ancien territoire de Parsa, l'actuel province du Fars –, le souvenir de leur origine. Les parsis ont continué à développer les traditions de la religion de Zoroastre, ou Zarathoustra (qu'ils appelaient Zardhust), dans les pays où ils trouvèrent refuge. L'expression « adorateur du feu », bien souvent utilisée pour les désigner, est impropre, même s'il est vrai qu'ils vénéraient le feu comme une entité sacrée et pure. Au VIIe siècle, les armées musulmanes conquirent la Perse et mirent fin au règne des Sassanides (224/226-651), sous lequel le zoroastrisme était religion d'État.

Le reportage qui a ouvert les yeux des Américains sur l’Holocauste L'extermination systématique des Juifs d'Europe par l'Allemagne nazie a commencé il y a tout juste soixante-douze ans. Le 22 juillet 1942, un premier convoi partait du ghetto de Varsovie en direction des camps de concentration. On ignore combien de Juifs ont été déportés ce jour-là, mais, six mois plus tard, il n’y avait plus que 50.000 habitants dans le ghetto qui en comptait 550.000 à l’origine. Le 22 décembre 1942, The New Republic publiait un reportage de Varian Fry sur les camps de la mort, qui dévoilait l’Holocauste aux yeux de l’Occident et que le journal vient de ressortir de ses archives. Intitulé «Le massacre des Juifs», l'article expose minutieusement les horreurs perpétrées contre les Juifs d’Europe, et accuse le pouvoir nazi, Adolf Hitler et Joseph Goebbels.

Zemmour ou le suicide de l’intellect français. Après dix ans, i-Télé met fin à l’émission Ça se dispute qui opposait Éric Zemmour et Nicolas Domenach. Tollé ! On censure Zemmour ! Rendez-vous compte ! Le Ritz sous l’Occupation allemande, un miroir de la société de l’époque L’historienne américaine Tilar Mazzeo a pu accéder à des archives secrètes françaises, allemandes et américaines touchant l’histoire du palace de la place Vendôme durant la Seconde Guerre mondiale. Dans les suites et les salons d’apparat d’opulente splendeur voisinaient les officiers de la Wehrmacht, des collabos, des espions et des privilégiés de la jet-set qui ont été épargnés par le conflit armé. Avec 15 place Vendôme: le Ritz sous l’Occupation, l'historienne américaine Tilar Mazzeo nous offre un livre-document truffé de révélations qui éclaire de façon crue cette période dramatique de la Seconde Guerre mondiale à Paris.

Onfray et le biographisme Conférence de l'université populaire de Michel Onfray, Sixième année : « Le siècle du moi ». Diffusée sur France culture, Juillet-Août 2008 Ressourcement philosophique En 2007, commentant la précédente série de conférences de Michel Onfray, j'avais envisagé de réexaminer plus tard sa curieuse obsession pour le biographisme philosophique. J'ai bien fait d'attendre, puisque la série de conférences de l'Université populaire de Caen pour l'année 2008 s'intitule précisément Le siècle du moi.

Raymond Aron Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aron. Raymond Aron (à gauche) en 1966. Le témoignage inédit d'un pilote américain sur le massacre d'Oradour-sur-Glane McKay Smith sait garder des secrets. En tant que juriste pour le Département de la Justice, au sein de la Division pour la sécurité nationale, il conseille les agences de renseignement américain sur la légalité de quelques-uns des dossiers les plus confidentiels du pays. En particulier, la division est chargée de superviser des opérations de surveillance électronique et de contre-terrorisme et, quotidiennement, Smith voit passer des données et des documents classifiés qui ne sortiront pas au grand jour, au mieux, avant plusieurs dizaines d'années. Mais en découvrant un bulletin de renseignement, vieux de soixante-dix ans, et rédigé par un jeune lieutenant des Army Air Corps, le sang de Smith n'a fait qu'un tour. Ce jour là, il a décidé de sortir de l'ombre et d'endosser un nouveau rôle, celui d'informateur public.

L'énigme de la servitude volontaire Posée pour la première fois par Étienne de La Boétie, la question de la servitude volontaire demeure un mystère que maintes théories politiques ont tenté en vain d’élucider. Aujourd’hui, le texte initial continue de susciter l’intérêt des philosophes politiques. « Je désirerais seulement qu’on me fît comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui, que de le contredire (1). » Lorsqu’il écrivit ses lignes, Étienne de La Boétie n’aurait eu que 16 ans.

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