
4 MOOCs : compétences numériques et C2i Ce MOOC fait partie de la collection de MOOC « Compétences numériques et C2i ». Les 4 premiers MOOCs de cette collection ouvrent en 2014 et permettent de se former aux compétences du C2i niveau 1. De nombreux services en ligne permettent d’entrer en contact avec d’autres, que ce soit via leur profil ou via les contenus qu’ils diffusent ou re-diffusent. Le travail en équipe restreinte, ou en réseau plus large, conduit à des échanges et des productions communes. Sur le web, on met en ligne régulièrement des données personnelles et des informations privées, que ce soit pour remplir un formulaire d’inscription à un service en ligne, ou en échangeant des messages, des photos avec ses contacts. Les ressources qu’on trouve en ligne sont généralement libres d’accès. Ce qu’on trouve en ligne est généralement libre d’accès. Format : ce MOOC est planifié sur 8 semaines, et propose :
The End of the University as We Know It - Nathan Harden In fifty years, if not much sooner, half of the roughly 4,500 colleges and universities now operating in the United States will have ceased to exist. The technology driving this change is already at work, and nothing can stop it. The future looks like this: Access to college-level education will be free for everyone; the residential college campus will become largely obsolete; tens of thousands of professors will lose their jobs; the bachelor’s degree will become increasingly irrelevant; and ten years from now Harvard will enroll ten million students. We’ve all heard plenty about the “college bubble” in recent years. The figures are alarming, the anecdotes downright depressing. e are all aware that the IT revolution is having an impact on education, but we tend to appreciate the changes in isolation, and at the margins. How do I know this will happen? Technology will also bring future students an array of new choices about how to build and customize their educations.
Coopération France - Etats-Unis : «Les MOOCs renouvellent les conditions des partenariats internationaux» De notre correspondante aux Etats-Unis, Jessica Gourdon | Publié le , mis à jour le Comment se portent les partenariats entre établissements français et américains ? Les initiatives sont nombreuses, et les relations restent très importantes. Nos programmes, comme le PUF ou les bourses Chateaubriand [voir encadré] suscitent chaque année de plus en plus d’intérêt, et nous menons des actions fortes pour développer des doubles diplômes. Il faut dire que l’image de la France dans le milieu universitaire américain est très bonne. Certaines universités américaines suppriment des cours ou des filières en français. Des départements de langues ferment, mais cela ne concerne pas seulement le français : des langues comme le russe ou l’allemand sont aussi touchées. Ces suppressions sont aussi le reflet de contraintes budgétaires que subissent les universités américaines, et des difficultés que connaissent, plus généralement, les SHS aux États-Unis. Aux États-Unis, on parle énormément des MOOCs.
Les MOOCS : késako ? Ces dispositifs de formation d’un nouveau type sont généralement proposés par des établissements d’enseignement supérieur (universités, de grandes écoles). Deux types de MOOCs Les xMOOCs proposent à leurs apprenants des cours en ligne qui reproduisent les processus mis en œuvre dans les cours traditionnels (le cours, des devoirs, un projet et un test final). Les cMOOCs sont basés sur la théorie pédagogique du connectivisme, théorie de l’apprentissage au sein de laquelle l’auto-gestion est retenue à l’aide des TIC. Les participants se fixent leurs objectifs et fournissent les ressources. Ce type de MOOC est plus participatif avec des interactions importantes. La France se lance dans le MOOC Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a souhaité mettre en place une plateforme nationale visant à héberger les MOOCs proposés par les établissements d’enseignement supérieur. Cnam Ecole Centrale Paris Ecole Polytechnique Institut Mines-Télécom Sorbonne Paris Cité C’est ici. C’est ici.
MOOC Faites-le vous-même : réalisez vos vidéos 3D-relief ! Le MOOC Faites-le vous-même : réalisez vos vidéos 3D-relief ! vous permettra de découvrir les bases et techniques de la réalisation en 3D-relief, et de créer vos films 3D avec du matériel grand public. A travers ce cours vous découvrirez comment réaliser vos films en 3D grâce à des techniques de base utilisées par les professionnels. La 3D-relief, largement utilisée dans les plus grands films est un mécanisme d’illusion d’optique qui peut facilement être reproduit avec du matériel grand public (caméscopes amateurs, GoPro …) et des logiciels accessibles. Inscription * Organisateur e-Artsup / IONIS Education Group Enseignante : - Fabien Remblier Réalisateur spécialisé en films et captations 3D-relief en images réelles, il est également l’auteur du livre « Tourner en 3D-relief » édité chez Eyrolles en 2011. Durée 5 semaines Début : 25 juin 2014 Ce cours ouvert sur 11 semaines (du 25 juin au 12 septembre) vous permettra de gérer votre temps, en fonction de vos disponibilités. Pré-requis Coût oui
Dans l'antre du MOOC 18.08.14 - Les MOOCs, tout le monde en parle. Pour certains, il s’agit du complément indispensable à tout enseignement classique et d’autres y voient LA solution pour une formation de qualité dans les pays émergents. Une chose est sûre, plus de 300’000 étudiants ont déjà suivi l’un des 20 cours online actuellement proposé par l’EPFL, pionnière européenne. Le concept des MOOCs existe depuis plus de vingt ans, mais leur extraordinaire développement appartient à l’histoire récente. Patrick Jermann est le directeur exécutif du Centre pour l’Education à l’Ère Digitale (CEDE) depuis sa création en avril 2013. Petite présentation en images : Les débuts « Lorsque j’ai été nommé directeur exécutif du CEDE, il n’y avait que moi. A ces côtés, Gilles Raimond acquiesce. « Nous n’avions presque pas de matériel, juste une simple tablette WACOM, une camera XA-10, un iMac, un micro-cravate et un vieil ampli. Ecueils techniques… et humains Et des essais, il y en a eu. Production chronophage
MOOC, a-t-on besoin d’une plate-forme française? Depuis le succès spectaculaire des plates-formes Coursera et edX, nombreux sont ceux qui souhaitent voir se développer une plate-forme française, hébergée en France. D’autant que les britanniques développent la leur, Futurelearn, et les Australiens on déjà lancé Open2Study. Je comprends tout à fait l’intention, d’autant que j’ai eu moi-même ce rêve pendant plusieurs années. Mais avons-nous réellement besoin d’une nouvelle plate-forme ? Le problème ne s’est-il pas déplacé ailleurs ? Ce que j’ai retenu du MOOC GdP que nous avons organisés, c’est qu’il faut se poser un certain nombre de questions avant de se lancer dans un projet. Des outils d’évaluation automatisée Des outils d’évaluation par les pairs adaptés à de grandes quantités de participantsUne architecture en cloud pour pouvoir supporter une audience importanteUne gestion facilité du contenu pédagogique et des étudiants Enfin, dernier élément, les plates-formes ne s’installent et ne se maintiennent pas toutes seules.
MOOC: une brève étude de faisabilité Au vu du battage médiatique qui s’instaure petit à petit autour des MOOC, il est tentant de se lancer dans l’aventure sans avoir l’assurance que tous les voyants sont au vert. Mais avant de se jeter à l’eau, mieux vaut se poser la question Ce MOOC est-il faisable ? Dans ce billet, nous vous proposons de réaliser une brève étude de faisabilité de votre MOOC… Nous nous placerons ici dans le cas particulier du xMOOC académique hébergé hors des serveurs de l’établissement, car c’est le cas le plus courant; la situation n’est à mon sens pas très différente pour les autres types de MOOC. Première étape: avoir le feu vert de la hiérarchie. Une fois le principe du MOOC validé, tout n’est pas réglé loin s’en faut. Admettons maintenant que cet obstacle ait été franchi, il faut encore réunir une équipe pédagogique compétente, disponible et motivée, à commencer par le professeur en charge du cours. Répartition approximative de la charge de travail (en nombre d’heures)
MOOC: comment choisir sa plate-forme? A moins que vous n’enseigniez dans un établissements prestigieux, vous pouvez d’ores et déjà faire une croix sur Coursera ou edX. Vous aurez beau être le meilleur pédagogue du monde, cela n’y changera pas grand chose car les plates-formes américaines sont avant tout dans une logique de marketing. Coursera et à plus forte raison edX cherchent à se construire une image de marque, et la pédagogie n’est pas leur première préoccupation (tout au moins pour Coursera). Ceci dit, cela n’engage à rien de contacter ces plates-formes: Daphne Koller, la fondatrice de Coursera, s’est fait une spécialité d’apprendre à refuser poliment ce genre de demande. Le choix de la plate-forme est un élément déterminant car il va imposer un certain nombre de contraintes liées à ses fonctionnalités. Passer par une entreprise spécialisée Blackboard, Udemy ou Instructure sont désormais des grands noms du e-learning. Nous sommes restés jusqu’à présent dans une approche LMS très orientée xMOOC.
Où héberger son MOOC? On entend parfois dire qu’il est coûteux de faire héberger son MOOC par une plate-forme comme Coursera. Il n’en est rien; non seulement l’hébergement sur Coursera est gratuit, mais il peut constituer une source de revenus pour l’établissement à l’origine du cours si un système de certification payant est mis en place. En attendant, rares sont les ‘heureux’ élus qui peuvent aller sur Coursera; il faut donc trouver des solutions alternatives. Faut-il faire héberger le cours sur les serveurs de son établissement et collaborer avec la DSI ? Faut-il passer par une entreprise ? Quelques pistes de réflexion… Début 2013, l’hébergement est gratuit tant sur Coursera que sur des plates-formes périphériques comme Canvas d’Instructure; par gratuit, nous entendons gratuit pour l’équipe pédagogique, car le coût est supporté par les entreprises comme Coursera ou Instructure, qui financent tant les serveurs que les équipes techniques associées. Cette question du contrôle est fondamentale.
Pourquoi faire des MOOC ? Les motivations qui poussent les enseignants et/ou les établissements à mettre en place des MOOC sont variées: se faire un nom sur la scène internationale, susciter l’intérêt d’étudiants talentueux, atteindre de nouveaux marchés, etc. Un petit tour d’horizon des bonnes (et parfois moins bonnes) raisons de se lancer dans l’aventure. Transmettre des connaissances. Créer des connaissances. Acquérir une visibilité nationale et internationale. Recruter des talents. Créer une communauté. Une manne financière à moyen terme? Nous venons de dresser quelques bonnes raisons de se lancer dans l’aventure MOOC. Photo: source MOOC: comment démarrer ? Ca y est, la décision est prise, vous vous lancez dans l’organisation d’un MOOC. Un enseignant est prêt à prendre en charge le cours. Il est temps de faire la première réunion pour commencer à cadrer le projet. Comment organiser cette réunion ? Première étape: cadrer le projet. La question qu’il faut se poser en priorité c’est Quel est l’objectif du cours ? Il n’est pas encore temps d’aller dans les détails (durée, scénarisation, contraintes) car il y a d’autres questions à régler en priorité. Une fois la question de la plate-forme réglée, se pose la question de la certification. Vient ensuite l’étape des objectifs quantifiés: Combien d’inscrits attend-on ? Dernière question: le point le plus sensible sans doute, la question des moyens, et donc de la faisabilité. Si on décide d’engager des moyens importants et notamment une équipe technique pour le tournage et le montage du cours, les moyens nécessaires sont-ils disponibles, en termes de matériel comme en termes d’équipe technique?