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Apprentissage actif : l’étude qui pourrait révolutionner les manières d’enseigner

Apprentissage actif : l’étude qui pourrait révolutionner les manières d’enseigner
Atlantico : Les méthodes d'apprentissage "actives" (débat, discussion, travail de groupe...) seraient plus efficaces que la simple lecture selon une étude de Scott Freeman, chercheur en sciences de l'éducation à l'université de Washington. Les étudiants qui se contentent d’utiliser la lecture traditionnelle verraient le risque d'obtenir un D ou un F augmenter de 55 %. Comment expliquer les effets bénéfiques de l'apprentissage collaboratif ? Quel rôle l'oral joue-t-il dans la mémorisation ? Richard Etienne : Le fait de passer de l'écrit à l'oral, de multiplier les supports, permet d'obtenir de meilleurs résultats. C'est ce que proposent les nouvelles méthodes d'apprentissage. Consacrer 10% du temps en classe à ces nouvelles méthodes d'apprentissage suffirait à améliorer les résultats des élèves. Selon moi, il s'agit plutôt d'un pallier à introduire afin de développer ces méthodes. La France emploie-t-elle ces méthodes d'apprentissage ? Non la France n'applique pas ces méthodes. Ligatus

http://www.atlantico.fr/decryptage/apprentissage-actif-etude-pourrait-revolutionner-manieres-enseigner-richard-etienne-1708953.html

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Guide de réflexion sur les stratégies d'apprentissage à l'université Une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine. (Montaigne, Essais [1580]) « Le guide de réflexion sur les stratégies d’apprentissage à l’université » est un outil pratique et efficace qui vous permet de vous évaluer rapidement par rapport à des attitudes, des habiletés et des habitudes d’étude, toutes associées, selon les recherches dans le domaine, à la réussite des études universitaires.

Un tableur pour suivre les scores de travaux en « îlots bonifiés » Par François Jourde, sur son blog profjourde.wordpress.com Tous ensemble ? La pratique de l’enseignement mixte ou hybride (dans l’espace de la classe et dans l’espace numérique) fait réfléchir à la spécificité des activités ne pouvant avoir lieu que dans la salle de classe. La question est : que pouvons-nous faire à plusieurs dans une salle de classe et que nous ne pourrions pas faire ailleurs ? Les styles d'apprentissage, une vaste rigolade ? Depuis 2010, les articles académiques et grand public se multiplient aux Etats-Unis pour dénoncer ce que certains appellent "l'imposture" ou "l'erreur" des styles d'apprentissage. Non que ce concept ne recouvre certaines réalités évidentes : les apprenants n'apprennent pas tous de la même façon, pas la peine d'être diplômé en psychologie ou en neurosciences pour le savoir; mais ce qui est fortement remis en cause aujourd'hui, c'est l'utilisation faite de cette théorie dans la conception et l'animation de formations, en présence ou en ligne. Les éducateurs sont donc les premiers touchés par la remise en cause de l'importance des styles d'apprentissage. Aucune vérification de la théorie par la recherche

CoCon - Îlots bonifiés et numérique Lors d’échange avec les écoles primaires du secteur nous avons assisté au fonctionnement d’une classe en îlot et nous nous sommes questionnés sur nos pratiques. Enseignants de mathématiques : Christine Koncewiez et Olivier Picard Auteur : Mme Daval-Bertat, Principal du collège René Rollin 1. Origine du projet et évolutions pédagogiques Lors d’échange avec les écoles primaires du secteur nous avons assisté au fonctionnement d’une classe en îlot et nous nous sommes questionnés sur nos pratiques.

Apprendre à apprendre avec le numérique ? Oui, mais … Quand j’annonce à mes deux classes de 4ème l’échéance du contrôle après avoir terminé un gros chapitre de Géographie (Les espaces majeurs de production et d’échanges et Les échanges de marchandises), c’est la traditionnelle désolation : « madame, je ne sais jamais comment apprendre « , « j’apprends par cœur et après je me souviens de rien » etc etc. Ce coup-ci, je sors ma carte jocker : le prochain cours sera consacré aux révisions … et nous mettrons en ligne leur travail sur le blog et sur l’ENT Edmodo… Les élèves sortent de la classe quelque peu soulagés… Et je les retrouve le lendemain. Cinq ateliers sont proposés, les élèves s’y inscrivent librement, et peuvent faire deux ateliers dans l’heure.

L'Agence nationale des Usages des TICE - La classe inversée : que peut-elle apporter aux enseignants ? par Isabelle Nizet * et Florian Meyer * La classe inversée exerce un attrait indéniable sur les enseignants qui souhaitent diversifier leurs approches pédagogiques et tenter de nouvelles expériences avec leurs élèves. Il semble cependant nécessaire de bien comprendre en quoi cette approche offre des bénéfices réels, alors que peu de recherches scientifiques ont démontré son efficacité à l’aide de données probantes, comme le soulignent Steve Bissonnette, professeur à la TÉLUQ, et Clermont Gauthier, professeur à l’Université Laval au Québec. Une définition souple La classe inversée est souvent perçue comme la simple inversion d’activités typiques d’un enseignement traditionnel : au lieu d’écouter l’enseignant en classe et de faire ses devoirs seul à la maison, l’élève réalise des apprentissages de manière autonome à l’aide de matériel numérique à la maison et fait des exercices en classe avec l’enseignant. Aux origines de la classe inversée

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre. C’est pourquoi, il est utile d’acquérir des méthodes avant de débuter ses études, le gain de temps et de valorisation de soi seront édifiants.

Compétences pour le 21e siècle Co-résolution code-créative de situations-problèmes au cœur des compétences du 21e siècle. Savoir lire, écrire et compter sont des compétences nécessaires depuis deux siècles. Dans l’ère de l’Internet et de la globalisation socio-économique, il faut également développer des compétences du 21e siècle comme la pensée critique, la créativité, la collaboration, la résolution des problèmes et la pensée informatique. Ces compétences s’entrecoupent dans les activités d’une certaine complexité, donnant lieu à la résolution collaborative de problèmes (PISA, 2015), la créativité collaborative, ou la co-résolution code-créative de problèmes. Ces différentes compétences peuvent être mobilisées par le biais d’activités d’apprentissage collaboratives et créatives d’une certaine complexité. WordPress:

Apprendre à apprendre: les méthodes d'apprentissage, piliers de la réussite? "Si les élèves défavorisés avaient le même niveau de connaissance des stratégies efficaces d'apprentissage que les élèves favorisés, l'écart de performance entre ces deux groupes diminuerait de près de 20%" est-il estimé dans la note de juillet PISA à la loupe de l'OCDE. Cette affirmation se fonde sur une évaluation, reprise de l'enquête PISA 2009, sur les méthodes qu'utilisent les élèves pour rédiger un résumé de texte. Depuis plus d'un siècle -depuis bien plus longtemps que certains le croient, cf mon billet de mai- l'expression "apprendre à apprendre" s'est imposée dans le débat éducatif, mais davantage comme une position de principe (voire une pétition de principe) que comme le résultat dûment validé de variations opérationnelles empiriques.

La violence institutionnelle ordinaire de l’école Extrait de « l’école de la simplexité », TheBookEdition.com Un problème qui n’est pas celui d’une école de 3ème type. le texte en .pdf : Extrait_Violence « Violence » est un terme qui fait la une des médias depuis la fin du XXème siècle. Curieusement surtout lorsqu’il est associé à l’école ou aux « jeunes »[1]. Lorsque c’est plus général, on parle d’insécurité… en période électorale. Donnez du sens à vos études » Comment s’exercer à apprendre ? Isabelle Le Brun est docteur en neurosciences et maître de conférence à l'Université Joseph Fourier de Grenoble. Elle a conçu et enseigne une UV portant sur les méthodes d'apprentissage, dans le cadre de laquelle elle s'appuie sur les dernières recherches validées dans son champ de recherche (mise en pratique de la diffusion et du développement des savoirs). Avec son collègue Pascal Lafourcade, ils ont eu l'idée d'écrire un livre pour partager ce qu'ils expérimentent avec leurs étudiants. Ils ont choisi de retenir quatre thématiques liées à l'apprentissage, dans le cadre desquelles les avancées en matière de recherche permettent des applications pratiques :

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. Apprentissage : à chacun son style La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, connait depuis plusieurs années un renouveau sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive et les neurosciences. Ce qui émane de ces recherches, c’est une multitude de points de vue disparates et fragmentés qui contribue à accentuer le flou conceptuel. Marie Gaussel, de l’Institut français de l’éducation (IFE), nous éclaircit l’horizon.

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