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Deux ans sans notes au lycée. Un bilan

Deux ans sans notes au lycée. Un bilan
Peut-on abandonner les notes au lycée ? Une année d'examen ? Célia Guerrieri, une jeune professeure de lettres, fait le bilan de deux années d'expérimentation en première. "La note est devenue utilitaire pour une grande majorité d’élèves, et non pas le simple constat qu’elle devrait être pour permettre de progresser. Cette dimension utilitariste m’a semblé parfois aller de pair avec un désintérêt pour la matière", nous dit-elle. Mais, " évaluer par compétences ne fait pas de miracle"... "Les notes et les classements sont toujours une erreur"(1) : quel constat, dans vos pratiques, vous a incitée à tenter l'expérience du sans-note ? Je suis TZR, et au fil des années et de mon expérience dans des établissements très différents, je me suis rendu compte de ce qui était, pour moi, un invariant : les notes étaient rarement ce qui permettaient aux élèves de progresser. Les élèves à profil, tels que les "dys-", tirent-ils profit de la classe sans-note ? Pierre Estrate Notes : Des références :

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/08/18082014Article635439482402722245.aspx

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Veille et Analyse TICE Après près de huit mois au cours desquels les politiques, relayés par les médias et leurs usagers, ont proposé aux citoyens leur candidature, on ne peut que s’interroger sur l’effet éducatif de tout ce qui a été fait, vu, dit et montré. L’exacerbation des passions peut parfois amener à des dérapages, des glissements éthiques et autres, mais il semble que désormais, à l’instar d’autres pays, nous ayons largement dépassé des limites que le simple sens de l’autre, du bien commun bref d’un peu d’humanité sont en mesure de nous proposer chaque jour. A moins que je ne sache pas ce qu’est la politique (ce que certains ont déclaré lors de telles critiques), en tout cas, en tant qu’éducateur, je ne vois pas qu’on puisse laisser autant de faits dans le silence, l’acceptation simple, bref le déni… Le mensonge, la calomnie, l’injure, l’information fabriquée transformée modifiée etc.… autant de faits que nous avons pu observer, tous, enfants, jeunes y compris.

La pédagogie 3.0 expliquée simplement. Le parcours de Stéphane Côté en est un où une certaine effervescence l’entoure concernant la pédagogie. Si vous l’avez déjà rencontré en personne, vous avez tout de suite remarqué son emballement quasi enfantin lorsqu’il parle de l’enseignement. En effet, il cherche, découvre, évalue, mesure l’impact de ses idées qui se tissent autour d’une approche non conventionnelle qu’il décide d’intituler la pédagogie 3.0.

Faire construire des compétences. - Compétences La posture adoptée par l’enseignant en classe, face aux élèves, peut infléchir aussi bien leurs représentations que leurs actions. En effet, la posture, ce n’est pas seulement ce que l’enseignant donne à voir (l’attitude corporelle) ou à entendre (la voix et la parole) ; elle possède une puissance qui crée une dynamique propre au sein de la classe. Par exemple, une plaisanterie peut détendre l’atmosphère, recadrer les finalités de la tâche donnée aux élèves et faire avancer la séance. Interactions entre enseignants et élèves :- Description des attitudes habituelles : Importance accordée à ce qui est visible (contrôle, performance). Discours fortement marqué par un intérêt pour les résultats (réussite/échec, énonciation impersonnelle : « c’est moyen, c’est bon... »). Discours de la répétition.

Point de vue d'un enseignant. C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. L’évaluation formative Depuis quelques années, une réforme des systèmes d’éducation a fait place à de nombreux changements concernant les méthodes d’évaluation utilisées dans le processus d’apprentissage des élèves. L’évaluation, qui consiste à porter un jugement sur les apprentissages, permet de recueillir, d’analyser et d’interpréter des données en vue de répondre à des décisions pédagogiques. par Marie-Josée Leclerc, UQAM Les réformes scolaires ont alors des répercussions multiples sur le choix de l’évaluation d’apprentissages, notamment celui qui consiste à passer d’une évaluation sommative vers une évaluation basée sur les compétences. Ainsi, compte tenu de l’impact des évaluations scolaires sur le processus d’apprentissage des élèves, il paraît important de se questionner quant aux modes d’évaluation utilisés en classe.

4 stades de perturbation de l’apprentissage traditionnel par les TIC Il existe une bonne variété de modèles théoriques pour situer l’enseignant dans son progrès technopédagogique (SAMR, ASPID, Raby, matrice MIT, etc.). En voici un qui s’intéresse aux élèves. Je suis tombée sur cette infographie diffusée sur Twitter par le site américain TeachTought. Elle présente 4 stades d’intégration de la technologie non pas dans l’enseignement, mais dans l’apprentissage. Le modèle interroge le degré de perturbation de l’apprentissage traditionnel apporté par les TIC. En voici une traduction et une adaptation libres :

En quoi les cartes mentales, appliquées à l’environnement littoral, aident-elles au recueil et à l’analyse des représentations spatiales ? 1La carte mentale est une technique graphique reflétant une réalité subjective de l’espace, c’est-à-dire la façon dont un individu se représente une portion d’espace. Cet outil permet donc de recueillir les représentations spatiales que les individus se font de leur environnement. Ces représentations spatiales, ou représentations cognitives de l’espace, sont nourries de représentations mentales, ou individuelles (faisant référence au vécu, à l’expérience, à l’éducation, à la culture de l’individu) mais aussi de représentations sociales, c’est-à-dire partagées par un groupe social ou professionnel (Paulet, 2002). Longtemps discuté par les géographes, l’intérêt de l’analyse des représentations en géographie est aujourd’hui reconnu et l’analyse des perceptions et des représentations à travers lesquelles les individus et les groupes d’individus « lisent les territoires », apparaît comme nécessaire pour mieux comprendre leurs pratiques (Bailly, Ferrier, 1986, in Paulet, 2002).

Des lectures sur l'approche et l'évaluation par compétences- Compétences Annie Di Martino et Anne-Marie Sanchez Socle commun et compétences Pratiques pour le collège . ESF Editeur en partenariat avec Les Cahiers Pédagogiques, 09/2011 L’éditeur présente cet ouvrage comme un recueil d’outils efficaces pour s’approprier les items du socle à travers des situations d’apprentissage. Il propose également une réflexion quant à l’évaluation et la valorisation des acquis des élèves. Dominique Odry Pour comprendre l’évaluation . Abrégé des arguments de P. Merle et A. Antibi Les notes constituent-elles une mesure fiable des compétences et de la valeur des élèves ? Hélas, non ! confirment les recherches sur la question. De multiples biais viennent s’introduire dans l’évaluation des copies.

Classes sans notes : premier bilan de la recherche Des chercheurs testent actuellement, dans 70 collèges et lycées, une alternative au traditionnel système de notation : l’évaluation par compétences. Si les premiers résultats sont prometteurs, l’expérience est bien loin d’être finie. Décryptage. La nouvelle a fait les gros titres de la presse française il y a quelques semaines : une étude scientifique préconiserait l’abandon des notes à l’école. Dans un pays attaché de longue date à la notation de 0 à 20, l’annonce a aussitôt fait l’objet de débats aussi intenses que… prématurés. euronews, learning world Informer chaque élève de ses progrès est une bonne chose. Dans de nombreux pays, cela passe par l’attribution de notes. Mais s’agit-il de la meilleure méthode ? D’autres approches sont-elles préférables ? Nous faisons le point en Uruguay et au Danemark avant de recueillir le point de vue de deux spécialistes de l‘éducation. Uruguay : quand les notes poussent à travailler

Numérique : Comment les technologies contraignent l'usage On a coutume d'entendre dans de nombreuses présentations et échanges sur le numérique dans le monde scolaire des propos comme "ce n'est qu'un outil". On comprend qu'à la suite de cette affirmation se trouve l'idée que l'usager est maître l'outil, qu'il l'a "à sa main". A partir des travaux de Pierre Rabardel (Les hommes et les technologies. Approche cognitive des instruments contemporains, Armand Colin, 1995), en particulier, nous savons qu'un outil n'est pas qu'un outil, c'est d'abord un instrument. La différence ne saute pas aux yeux dans la vie courante et pourtant quand on y regarde de près, on peut comprendre l'importance d'un tel aphorisme.

Les tâches complexes : le plein de ressources ! Depuis la loi de 2005 instituant le socle commun, les enseignants ont été incités à recourir aux tâches complexes dans leurs classes. Si l’étiquette était nouvelle, cette pratique pédagogique était déjà présente dans la boîte à outils de certains enseignants. Élaborer une tâche complexe, c’est mettre les élèves en situation pour qu’ils analysent et résolvent un problème. Deux objectifs sont poursuivis :

P. Merle : réflexion (polémique) sur les échelles de notation Dans son discours de clôture de la Conférence nationale sur l'évaluation des élèves, Étienne Klein, le président du jury, a avancé une affirmation pour le moins surprenante : « La question du système de notation sur laquelle on ne cesse pas de m'interroger depuis deux jours - Est-ce que nous allons proposer de remplacer l'échelle de 0 à 20 par 4 à 20 ou par 8 à 20 ou par ABCDE ? - est un faux problème (…) puisque tous ces systèmes sont convertibles les uns dans les autres et, en tant que physicien, je puis témoigner du fait qu'on ne change pas la nature d'un problème par un changement de variables. » Cette affirmation qui ne semble souffrir d'aucune contestation, puisque semble-t-il confortée par l'expérience du physicien spécialiste de la philosophie des sciences, pose plusieurs problèmes. Le savant et le populaire Le premier problème soulevé par l'affirmation d'Étienne Klein tient au fait que l'échelle de notation fait clairement débat dans l'opinion. Pierre Merle Notes :

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