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Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage - 16 août 2014 - L'Obs

Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage - 16 août 2014 - L'Obs
Ne parlez pas à Jamie Wong d'économie collaborative ni d'économie du partage ! Le discours idéaliste et pseudo-désintéressé que véhiculent les sites internet d'échange de services de particulier à particulier, comme Airbnb ou Uber, a le don de l'horripiler. La "sharing economy" ? prévient-elle. Ce n'est pas du partage. Il serait temps de nous débarrasser de ce romantisme de pacotille." Cette brune énergique, qui déteste les bureaux et adore déménager, ne fait pas de sentiment en affaires. "Les guides sont souvent des créatifs, designers, écrivains, chefs, confie Jamie. Alternatif ou capitaliste ? A travers le monde, de plus en plus de particuliers hébergent des internautes, covoiturent, échangent des services via internet, parfois gratuitement, en mode troc, mais le plus souvent contre paiement pour arrondir leurs revenus. Aujourd'hui, est-ce encore une expérience alternative ou une activité capitaliste de plus en plus banale ? Une révolution profonde, majeure.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140805.OBS5533/airbnb-uber-lyft-de-l-economie-collaborative-au-business-du-partage.html

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Pourquoi la sharing economy va bouleverser les modèles A la veille de LeWeb London 13, Altimeter Group dévoile ses prédictions sur le futur de la sharing economy. Selon une étude réalisée par Altimeter Group, la sharing economy est sur le point de transformer le monde. Si elle n'est pour l'instant que balbutiante et non quantifiable, l'institut d'étude note l'existence d'un échantillon de 200 start-up qui ont reçu 2 milliards de dollars de financements en capital-risque depuis leur création.

Les acteurs du tourisme collaboratif #Consocollab Panorama du tourisme collaboratif Souvent considérée comme une solution anti-crise, la consommation collaborative est aussi une alternative aux modes de consommation traditionnels. Propulsés par les possibilités qu’offre Internet, de nombreux acteurs se sont lancés sur ce marché en quelques années et notamment dans le secteur touristique. De plus en plus de voyageurs sont effectivement en quête d’expériences authentiques et originales, qu’ils partagent avec les populations locales. Les possibilités offertes par ces nouveaux acteurs sont nombreuses : économiser sur son budget vacances, rencontrer plus facilement les locaux et d’autres voyageurs, vivre de nouvelles expériences… Que ce soit pour se loger, dîner, se déplacer, visiter…vous pouvez désormais organiser un voyage 100% collaboratif.

Airbnb, ou le mariage de l’éphémère et de l’intime Le succès d’entreprises comme Airbnb traduit une évolution profonde de notre société, à la fois plus individualiste et plus connectée. Je fais partie de ces gens qui croyaient qu’Airbnb ne marcherait jamais. Je ne pensais pas que les gens accepteraient de louer leur maison à de quasi-inconnus. J’avais tort. D’après les chiffres publiés par la société, 11 millions de visiteurs ont séjourné dans un logement Airbnb.

Airbnb, Uber, Blablacar : faire confiance à n’importe qui Louer son appartement, emmener des étrangers dans sa voiture, recevoir des inconnus à dîner : l’économie du partage révolutionne les interactions sociales. Désormais, nous sommes prêts à confier notre vie à de parfaits inconnus. 22 Septembre 2014 | Partager : Dans une quarantaine de minutes, Cindy Manit ouvrira la porte de sa voiture à une parfaite inconnue. Une application installée sur son iPhone lui donne rendez-vous à un carrefour du quartier SoMa de San Francisco.

La Consommation Collaborative, le phénomène de fond qui va bouleverser les entreprises traditionnelles Nous avons eu le plaisir d’assister à la matinée du Club Marketing 2.0 Adetem le mardi 26 Février à l’échangeur PME. La thématique était “La Consommation Collaborative”… En effet la consommation collaborative est une vrai tendance de fond qui commence à toucher de plus en plus de secteurs d’activité.

Panorama des nouvelles tendances du voyage collaboratif : entre précurseurs et pervertis [EDIT] Cet article a bénéficié d’une mise à jour en décembre 2014. La plupart des études récentes en matière de tourisme convergent vers les mêmes conclusions : raccourcissement des périodes de vacances, développement du tourisme local au détriment des destinations lointaines, succès des comparateurs de prix, entres autres. Une évolution des comportements touristiques en réponse à la conjoncture économique.

Le tourisme collaboratif s'incruste pour les vacances TOURISME De plus en plus de voyageurs sont en quête d’expériences authentiques et originales, privilégiant le «tourisme collaboratif» à l’hôtellerie traditionnelle… Anne Demoulin Créé le Mis à jour le Mots-clés tourisme Airbnb a déjà séduit plus d’un million de Français. Avec la crise et les possibilités offertes par le Web, «les pratiques touristiques basées sur l’échange se développent en même temps qu’émerge un nouveau secteur marchand basé sur l’échange individuel», résume Saskia Cousin, co-auteur de Sociologie du tourisme (La Découverte).

Le peer-to-peer, clé de voûte pour les économies futures ? Compte-rendu du séminaire W2S par Michel Bauwens à la Cantine, 16 décembre 2011 « Ce ne sera pas une conférence sur comment devenir riche avec des startup, » souriait Michel Bauwens au début du séminaire W2S à la Cantine de vendredi 16 décembre. Les deux heures et demi de présentation et de discussion qui ont suivi, ayant pour thème « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy », ont pourtant mis en avant la possibilité d’un véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer (P2P), qui, loin d’être une utopie pour un futur lointain, s’infiltre toujours plus dans nos pratiques quotidiennes et pourrait constituer la clé de la durabilité à moyen et long terme de nos économies et de nos sociétés. Les évolutions de la coopération Comme M.

Wikipedia crie à la censure après l'application du droit à l'oubli - 7 août 2014 La fondation qui gère l'encyclopédie collaborative Wikipedia a affirmé, mercredi 6 août, que la décision de la justice européenne relative au "droit à l'oubli" sur internet créait des "trous de mémoire" sur internet et constituait une censure. La décision visée "empêche le monde d'avoir accès librement à des informations fiables à propos de certaines personnes ou événements", a regretté Lila Tretikov, directrice exécutive de la Fondation Wikimedia dans une déclaration sur un blog officiel. Selon elle, "l'impact sur Wikipedia est direct et critique" et le site a par exemple déjà reçu une cinquantaine de notifications demandant à ce que des contenus soient effacés. La décision mise en cause a été prise par la Cour de justice européenne de Luxembourg, qui a estimé que les particuliers avaient le droit de faire supprimer des résultats du moteur de recherche Google les liens vers des pages comportant des informations personnelles périmées ou inexactes. Wikipedia va poster des avertissements

La Louve, le supermarché parisien qui fera travailler ses clients, ouvrira début 2016 Pour pouvoir acheter des produits à prix réduits, les clients de ce supermarché «collaboratif» devront y travailler 3 heures par mois. À ce jour, ses créateurs ont réussi à lever plus de 150.000 euros auprès de 1114 adhérents. La Louve étend sa meute. Cette coopérative alimentaire, qui entend proposer à ses membres des produits locaux et souvent bio à prix réduits, va pouvoir ouvrir le premier supermarché «coopératif et participatif» de France début 2016. Le projet, initié en 2010 par deux Américains domiciliés à Paris, Tom Boothe et Brian Horihan, vient de franchir une étape déterminante.

Guide Like You fait de vous un SmartTouriste ! Gagnants du dernier SFR Jeunes Talents, les créateurs de la startup toulousaine Guide Like You entendent améliorer la façon dont nous voyageons, en proposant aux touristes de découvrir leur lieu de séjour grâce aux locaux et en se rendant dans des endroits fréquentés par ces derniers. Finis les tours de ville en groupe et les pièges à touristes ! Guide Like You mise sur les locaux Vers une vision collaborative du tourisme de demain Ces biens, ce sont notre logement, notre voiture, notre jardin, notre machine à laver, notre tondeuse, notre perceuse et même nos compétences. Alors pendant que l’on n’utilise pas ces objets, pourquoi ne pas les prêter, les louer et ainsi passer d’une société basée sur la propriété à une société basée sur l’usage des biens. Bien entendu, cette « révolution » est arrivée suite à l’évolution des usages d’Internet, à la la connectivité grandissante des habitants en France et à travers le monde mais également à la crise économique ! L’économie du partage permet en effet de bénéficier de revenus complémentaires par la mise en location de certains biens.

Airbnb, ou le mariage de l’éphémère et de l’intime Le succès d’entreprises comme Airbnb traduit une évolution profonde de notre société, à la fois plus individualiste et plus connectée. Je fais partie de ces gens qui croyaient qu’Airbnb ne marcherait jamais. Je ne pensais pas que les gens accepteraient de louer leur maison à de quasi-inconnus. J’avais tort. D’après les chiffres publiés par la société, 11 millions de visiteurs ont séjourné dans un logement Airbnb. Le service est encore plus populaire en Europe qu’aux Etats-Unis.

Airbnb réglementé à San Francisco, sa ville d'origine Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Corine Lesnes La compagnie Airbnb a passé un mauvais moment, mardi 7 octobre, à l'occasion de l'adoption à la mairie de San Francisco de la première loi encadrant la location temporaire entre particuliers, activité qui restait jusque-là « techniquement illégale » dans la capitale américaine de la high-tech, comme l'a rappelé un élu. La discussion a duré près de quatre heures, entrecoupée de manifestations de soutien du public aux élus critiquant la compagnie. A l'extérieur, Airbnb avait de son côté mobilisé plusieurs dizaines de résidents « ordinaires », venus défendre le droit à arrondir leurs fins de mois en louant une chambre ou un sous-sol aux touristes de passage. La discussion du board of supervisors (organe législatif de la ville) portait sur le projet de légalisation de la location de chambres par l'intermédiaire des sites de home sharing (« partage de maison »), un texte résultant d'un compromis laborieux en chantier depuis plus de deux ans.

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