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"Les jeux vidéo et les réseaux sociaux modifient le rapport à l'espace, au temps, à la construction de l'identité"

"Les jeux vidéo et les réseaux sociaux modifient le rapport à l'espace, au temps, à la construction de l'identité"
LE MONDE pour Le Monde.fr | | Par Chat modéré par Emmanuelle Chevallereau Dans un chat sur LeMonde.fr, lundi 28 février 2011, Serge Tisseron, psychiatre et psychanaliste, spécialiste des nouvelles technologies, a estimé que les parents doivent réguler l'utilisation des écrans par leurs enfants au quotidien car "une fréquentation excessive peut nuire à d'autres activités". Nous publions l'intégralité de ce débat. A lire également sur ce sujet l'enquête de Pascale Krémer intitulée Ados accros, parents à cran, parue dans Le Monde Magazine daté 26 février. Ice Berg : Les "psy" constatent-ils une augmentation des consultations pour des problèmes relationnels ou de comportement liés à l'utilisation grandissante et précoce des écrans ? Oui, les psychologues et les psychiatres sont aujourd'hui énormément consultés pour l'usage jugé excessif des jeux vidéo ou des nouveaux réseaux sociaux. Pol : Comprenez-vous l'angoisse des parents sur ce sujet ou la trouvez-vous disproportionnée ?

La honte selon Tisseron (psychanalyse) . La honte comme un sentiment social, selon Serge Tisseron Je trouve intéressant le point de vue de Tisseron concernant le sentiment de la honte, d’autant plus que c’est le point de vue d’un psychanalyste qui définit la honte comme un sentiment social. Pour la psychanalyse, la honte est éprouvée au moment de l’Œdipe, lorsque l’enfant désire le parent du sexe opposé, et qu’il a la honte de ce désir et de ne pouvoir rivaliser avec le parent du même sexe, qui est perçu comme supérieure à lui. Lorsque le sujet ressent de la honte dans sa vie d’adulte c’est lié à la projection d’instances parentales sur des personnages ou des institutions, une répétition donc de la honte éprouvée au sein de la famille en lien avec les imagos parentales. Tisseron nous dit que l’enjeu de la honte est le risque d’exclusion. Tisseron dit clairement que certaines théories psychanalytiques peuvent empêcher la personne de pouvoir symboliser ce qui a été à l’origine de ce sentiment. 1. 2. 3.

Quand un bébé découvre l’iPad Comment un bébé réagit face à la nouvelle locomotive d’Apple : l’iPad ? C’est à cette question que j’ai voulu répondre en tentant cette expérience avec Clémentine, un bébé de 20 mois. Elle n’en est pas à sa première expérience high-tech puisqu’elle navigue déjà depuis plusieurs mois sur l’iPhone. Avec l’avènement du tactile, l’outil informatique a pris une dimension universelle : il suffit de toucher de son doigt ce que l’on voit à l’écran pour faire réagir les programmes. Il n’y a plus l’obstacle du langage (avec des icônes) ni celui de la souris par exemple. C’est sur ces deux derniers points qu’Apple tire son épingle du jeu pour une telle expérience : les icones graphiques et la navigation intuitive de l’iPad et de l’iPhone rendent beaucoup d’applications à la portée d’un enfant. J’ai pris soin de bien cacher l’iPad afin de lire sur son visage sa première réaction. Voir aussi notre vidéo micro trottoir : ce que vous pensez de l'iPad Lire le test complet de l'iPad, usage par usage

Serge Tisseron Blog de Paul Jorion Empathie : le danger des mystifications L’empathie semble bien placée pour devenir le dernier concept à la mode. Mais pourquoi tant d’engouements ? Parce que nous avons tous envie d’y croire ! Et pour rendre l’empathie encore plus désirable, certains auteurs, comme Jeremy Rifkin, n’hésitent pas à la caricaturer et à la présenter comme une formidable force altruiste. Pourtant, les diverses recherches menées actuellement en neuro physiologie sont formelles : si l’empathie est bien la capacité de percevoir les états mentaux de l’autre, elle n’est pas la tendance à s’en préoccuper. 1. Tout d’abord, l’empathie n’est ni la sympathie, ni la compassion ni l’identification. L’empathie peut en effet être représentée sous la forme d’une pyramide constituée de trois étages superposés, correspondant à des relations de plus en plus riches, partagées avec un nombre de plus en plus réduit de gens (Tisseron S., 2010). Le premier de ces étages est l’empathie directe (ou unilatérale). Le second étage de l’empathie est l’empathie réciproque. 2.

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