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Le web 2.0 et l’infopollution. sources : Eric Sutter et Alexandre Serres

Le web 2.0 et l’infopollution. sources : Eric Sutter et Alexandre Serres
La publicité devient de plus en plus difficile à discerner pour l’usager non formé qui ne distingue pas toujours les liens publicitaires des résultats lors de requêtes sur les moteurs. La pratique du référencement payant et de la publicité contextuelle ne cesse de s’affirmer si bien que l’internaute est de plus en plus confronté a des publicités ciblées que ce soit à l’intérieur de sa messagerie (Googlemail) ou lors de son surf (les publicités étant ciblées grâce à l’adresse IP) Les sites web 2.0 n’échappent pas aux nouvelles stratégies publicitaires notamment le buzz marketing ou marketing viral qui consiste à diffuser une information publicitaire par le « bouche à oreille » via les plateformes de diffusion de vidéos comme youtube ou dailymotion. La vidéo est généralement comique et est relayée via les mails et les blogs. Face à ces infopollutions croissantes autant par son nombre et que dans leur diversité, quelles formations peut-on mettre en place ? Related:  Lutter contre la désinformation

Les risques de l’infopollution - Site Officiel de Joël de Rosnay L’accélération technologique conduit à une profusion d’informations qui risque de polluer les esprits. Elle s’accompagne aussi de l’émergence d’un “cerveau planétaire”, qui démultiplie les opportunités de connections avec les autres et avec notre propre environnement. Face à ces risques, il convient de savoir “casser sa matrice mentale” et “gérer son capital-temps”. Sacha Goldman : La soif de l’homme de comprendre nous mène vers un trop plein informationnel. Comme s’il y avait une pollution surinformationelle, dans laquelle on a du mal à naviguer et à se retrouver aujourd’hui ? Joël de Rosnay : Je pense que cela va s’accélérer et empirer car il faut bien comprendre la phase d’accélération dans laquelle nous sommes entrés. S. J. de R. : L’approche de la connaissance après Descartes est une approche analytique. S. J. de R. : Avant de parler de ce phénomène de pollution qui nous guette, il faut comprendre où l’on en est dans ce mental collectif. S. S. S. S. S.

Définir l'infopollution — Enseigner avec le numérique Dans le cadre de la table ronde "Comprendre les mécanismes de désinformation(s) dans les médias et les réseaux sociaux à l'ère du numérique" organisée au salon Educatec Educatice (mars 2016) a été présentée la première lettre Edu_Num (anciennement TIC'Édu) dans sa déclinaison thématique. Cette nouvelle formule consacre son premier numéro à la notion d'infopollution en s'appuyant sur les travaux d'Éric Sutter et d'Alexandre Serres. Glossaire de l'infopollution Un glossaire attaché à la partie définitoire de cette lettre est proposé au format PDF avec un sommaire interactif : il comprend un ensemble de 27 termes et expressions comme astroturfing, buzz, désinformation, fact-checking, infobésité, spam ou vandalisme (Wikipédia). Des ressources imprimées et numériques La recherche au sein de la base s'effectue grâce au moteur de recherche interne (plein texte, par champ) ou par tag (nuage de mots clefs). Sources Réseaux et médias sociaux

Décodex - Médiaeducation | Se documenter Créé pour démonter les intox de toute nature, le service des "Décodeurs" du site du Monde lançait début février 2017 son outil de signalement et de qualification des sites d'information et de désinformation. Samuel Laurent, son responsable explique les raisons de cette entreprise et répond aux critiques qui lui sont formulées. Pourquoi avoir créé le Décodex ?Cela fait des années que nous faisons le constat que des internautes ont du mal à se repérer face à l’atomisation de l’information et à la façon dont se partagent les contenus. Propos recueillis par Sylvie Fagnart

Decodex - quand Le Monde se fait Inquisiteur Cet outil, qui se déclinera selon trois modalités, n'aura rien moins que la prétention de classer par ordre de fiabilité les sites eux-mêmes, et non des articles spécifiques. La bonne vieille tentation de la mise à l'index[1]. Ces modalités sont : un moteur de recherche, directement sur le site des décodeurs, un module d'extension pour les navigateurs Firefox et Chrome ; et enfin un bot (robot) sur la messagerie de Facebook (messenger). « Nous avons recensés 600 sites, majoritairement français mais aussi anglais et américains et quelques allemands, avec 5 niveaux de fiabilité, repérés par cinq couleurs. (...) Cette description sommaire, par le patron des Décodeurs du Monde, Samuel Laurent, pose déjà en soi un certain nombre de problèmes, autant sur le fond que sur la forme. Les décodeurs, seuls détenteurs de la Vérité Vraie ? Recours en droit De telles procédures ont déjà eu lieu aux USA et ont donné quelques sueurs froides, voire stoppé net l'ardeur des inquisiteurs. Quelques réflexions

Controverse Décodex : et si on pensait la qualité de l’information comme un Commun ? – SavoirsCom1 Décodex est une boîte à outils proposée en accès gratuit depuis le 1er février 2017 par Les Décodeurs, rubrique du site lemonde.fr. Elle vise à permettre aux internautes de distinguer les sites d’information fiables de ceux qui ne le sont pas, à l’aide d’une classification selon plusieurs critères (voir plus bas). Sont concernés les sites, blogs, sites de presses mais aussi les comptes Youtube ou Twitter. Les internautes sont mis à contribution pour répertorier les sites avec la possibilité d’envoyer une requête aux Décodeurs, ce qui place le projet dans une « démarche citoyenne » mais aussi d’éducation aux médias pour tous et dans les écoles. A noter que ce projet est financé par le Fonds pour l’innovation numérique de la presse (« Fonds Google »). Sont ainsi proposés : Parmi les critères retenus on trouve : Quelques éléments de débats avec cette carte des articles parus autour de la mise en ligne de Décodex

CrossCheck. Médias et géants du web s’allient contre les fausses infos Avec la présidentielle en ligne de mire, le réseau First Draft News et le Google News Lab ont annoncé lundi le lancement avec 16 rédactions françaises d’un outil de vérification des infos du web, une initiative soutenue par Facebook qui développe son propre outil. Parmi les médias partenaires de ce projet : Ouest-France. Baptisé « CrossCheck », cet outil permettra aux rédactions de collaborer pour « identifier et vérifier les contenus qui circulent en ligne, qu’il s’agisse de photos, de vidéos, de commentaires ou de sites d’actualités », selon un communiqué diffusé par Google. Une équipe d’étudiants en journalisme, recrutés au CFJ et à l’école de journalisme de Sciences Po et formés par Google, « résumeront et remettront dans leur contexte chaque allégation » (citations tronquées, photomontages, rumeurs…), un flux qui sera supervisé par l’Agence-France Presse et consultable sur le site CrossCheck. Lancement le 27 février

Decodex décodé Dans le monde merveilleux des surveillants surveillés et des fact-checkeurs fact-checkés, amusons-nous aujourd’hui à décoder Decodex. Decodex, c’est le nouveau joujou mis en ligne la semaine dernière par le Monde, et qui partage les médias en ligne entre plutôt fiables et pas fiables du tout. Vous arrivez sur pipeule.com ou sur bidon.fr, et le joujou, pardon l’extension, vous le classe en vert ou en rouge, avec quelques lignes d’explication de vote. C’est un pari audacieux. Jusqu’à présent, les fact-checkeurs se contentaient de fact-checker au détail, article par article, rumeur par rumeur, photo par photo, assertion par assertion, chiffre faux par chiffre faux. Désormais, donc, le Monde décode en gros. Première objection : Decodex ne convaincra que les convaincus. Objection de rechange : auprès de la seconde catégorie, l’anathème jeté par Decodex sur les sites «douteux» n’aura aucun effet. Plus sérieuse est une troisième critique : le Monde a catégorisé à la hache. Daniel Schneidermann

Contre les "fake news", des médias français s'allient avec Facebook et Google Après les Etats-Unis et l'Allemagne, Facebook va déployer en France son dispositif de signalement pour contrer les "fake news". Les internautes auront la possibilité de signaler à l'entreprise américaine qu'une info leur semble fausse. Huit médias français partenaires - le Monde, l’Agence France-Presse (AFP), BFMTV, France Télévisions, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes - pourront consulter ces signalements rassemblés sur une plateforme commune. Quand au moins deux de ces médias établissent qu'une info signalée est fausse, un message d'avertissement apparaîtra sur Facebook sur le contenu en question, avec des liens vers les articles argumentant la non-véracité de l'info. Facebook s'engage à ne pas monétiser ces contenus et à ce que son algorithme « pourra » réduire la circulation d'un article problématique. Outil de vérification Sur une plateforme dédiée, les internautes pourront signaler des contenus et sites douteux ou poser des questions. Aller plus loin

Post-vérité : "On assiste à une dangereuse communautarisation de l'information" Ingrid Riocreux : C'est une question très philosophique : y a-t-il une seule vérité ou plusieurs angles d'attaque ? Donald Trump surfe sur une sorte de confiscation du réel par le discours médiatique. Il est la preuve que, lorsqu'on donne l'impression d'être en contact avec le vrai, même à travers l'outrance ou la simplification, ça paie. Les journalistes essaient de réagir avec le fact-checking, en prétendant ramener les gens vers le réel. Mais le problème, c'est qu'un discours chiffré a très peu de poids en regard des impressions des gens. Le discours démagogique est plus en prise avec leur vécu qu'un discours de spécialiste. Plus on tente de vérifier les faits, plus la réalité devient un sujet de débat. Le fact-checking s'accompagne de l'idée désagréable que les journalistes sont des sachants. Le fact-checking dérive lorsqu'il devient une prise de parti. Mais le fact-checking est-il, en soi, une mauvaise pratique ? C'est en effet très frappant.

Conseils pour identifier les fausses informations | Pages d’aide de Facebook Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Constat : les ceux-ci sont rarement capables de distinguer le vrai du faux. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. L’image comme preuve Pour parvenir à cette conclusion sévère, les chercheurs ont donné une série d’exercices à des jeunes gens, avec un niveau de difficulté différent selon les classes d’âge. Un enjeu important

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