
La communication nerveuse - Corpus - réseau Canopé Introduction Organisation des séances Scénario organisé en 4 séances pour un total de 4h20. Séance 1 : 0h20Séance 2 : 1h30Séance 3 : 1h00Séance 4 : 1h30 Objectifs visés Identifier les événements associés à une réponse motrice adaptée à la perception d’un stimulus extérieur.Repérer, expérimentalement, les structures anatomiques impliquées dans cette réponse physiologique.Associer, à chaque structure anatomique sollicitée, un rôle précis dans l’élaboration et le traitement de la réponse physiologique.Identifier les supports cellulaires du système nerveux (les neurones) et mettre en évidence le mode de communication neuroneuronique.S’informer sur l’effet délétère provoqué par certaines situations ou par la consommation de certaines substances sur le fonctionnement du système nerveux. Pré-requis Notions acquises en cycles 2 et 3 du primaire. Le corps de l’enfant et l’éducation à la santé (notions simples de physiologie et d’anatomie). Capacités/Compétences acquises à l’entrée en 4e Séance 1 Durée
L'acquisition du phénotype sexuel - Corpus - réseau Canopé En première ES/L, cette séquence vidéo peut permettre l’acquisition et/ou les révisions des notions indispensables pour l’épreuve de baccalauréat dans sa composante « sciences de la vie et de la Terre ». Il est possible, à partir de l’ensemble des notions abordées, de construire un schéma-bilan intégrant l’ensemble des données sur la construction progressive des caractères sexuels, depuis la cellule-œuf jusqu’à l’âge adulte.En première S, la vidéo peut servir de bilan après un travail documenté sur les expériences de Jost (1947). Un schéma-bilan général est aussi envisageable.Utilisable aussi au collège pour évoquer la différence embryon/foetus, l’organisation des organes reproducteurs et le caryotype (de 00:00 à 02:00), la puberté, les caractères sexuels secondaires (de 02:02 à 02:45).
Microbiote intestinal : comment les espèces bactériennes pathogènes s’imposent | Inserm - La science pour la santé L'importance du microbiote intestinal dans le bon fonctionnement de l'organisme a émergé ces dix dernières années. Il existe en effet une association significative entre la composition de ce microbiote, riche de milliers d’espèces bactériennes et d’autres microorganismes, et de nombreux paramètres de santé. Certains facteurs, et en particulier un régime alimentaire déséquilibré, induisent une altération de sa composition. La génotoxicité des souches d'E. coli du groupe B2 repose sur la production d’une toxine, la colibactine. Son équipe a suivi et analysé l’évolution de la composition du microbiote des trois groupes de souriceaux. L’équipe souhaite maintenant réaliser la même étude chez des souris adultes, dont le microbiote est déjà constitué, afin d’évaluer si la colibactine peut entraîner les mêmes modifications.
Le fonctionnement du système nerveux - Corpus - réseau Canopé Cette séquence est tout à fait adaptée à une utilisation en cycle 4, dans le thème « Corps humain et santé », pour « mettre en évidence le rôle du cerveau dans la réception et l’intégration d’informations multiples » d’une part, pour « relier quelques comportements à leurs effets sur le fonctionnement du système nerveux » d’autre part.Il est possible d’utiliser la séquence de plusieurs manières : - pour mettre en évidence les structures nerveuses avant d’étudier les cas de dysfonctionnement, on peut partir de la réaction du retrait du bras lorsque celui-ci s’approche lentement d’une flamme (on évitera les situations mettant en jeu des mouvements réflexes) pour distinguer l’ensemble des structures et des étapes qui ont permis ce retrait : sensation de chaud, analyse d’une information et élaboration d’une réponse appropriée ;
Mystérieuse puberté pour Eva & Boris by elmerlickamul on Genial.ly designed by Pratiquer une démarche scientifique Mission SVT Une puberté pas comme les autres ... toutsex-plique ! boris Eva Une trouble histoire ... des caractères sexuels secondaires qui se développent de façon inhabituelle à la puberté A vous de mener l'enquête ...choisissez un personnage Menu principal Boris a 15 ans , il a consulté le médecin car il a un développement anormal des glandes mammaires (gynécomastie) en savoir plus sur Boris Eva a 15 ans, elle s'inquiète de ne pas avoir eu ses règles et de ne pas développer de poitrine comme toutes ses copines... en savoir plus sur Eva finir la mission Aller voir EVA Caryotype d'un homme (témoin) dosage hormonalen fonction de l'âge Caryotype de Boris Résultats d'examens de Boris Caryotype de femme (témoin) Finir la mission Aller voir Boris Caryotype d'Eva Résultats d'examens d'eva Aide 4 Aide 3 Aide 2 Aide 1 2 cas troublants ... Boris Rappel #1 Rappel #2 Rappel #3 Rappel #4
Microbiote intestinal (flore intestinale) | Inserm - La science pour la santé Les maladies intestinales chroniques inflammatoires (MICI), comme la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, sont liées à une activation inappropriée du système immunitaire dans l’intestin. Derrière leur survenue se cachent des facteurs génétiques et environnementaux (alimentation, âge...). En parallèle, l'amélioration des symptômes de patients sous traitement antibiotique, ou encore la disparition de lésions inflammatoires intestinales chez des personnes dont la paroi intestinale n'est plus au contact des fécès (dérivation fécale), ont aussi permis de suspecter le rôle du microbiote. Un déséquilibre du microbiote en espèces bactériennes pro-inflammatoires et anti-inflammatoires, tout comme la prédominance de certaines familles de bactéries (Entérobactéries, Fusobactéries), ou la raréfaction d'autres espèces (Clostridia, Faecalibacterium) ont été décrits chez des personnes atteintes de MICI.
Un virus, qu'est-ce que c'est ? Philippe Roingeard du Laboratoire de biologie cellulaire (Unité Inserm 966, Tours), explique ce qu'est un virus. Un virus, c'est un parasite intracellulaire obligatoire, c'est-à-dire qu'un virus ne peut pas survivre très longtemps en dehors d'une cellule, ce qui le différencie d'une bactérie (certaines maladies infectieuses sont dues à des bactéries, d'autres sont dues à des virus). La stratégie des virus est de rentrer dans une cellule, de s'y multiplier de façon très importante et d'aller infecter d'autres cellules voisines. Ce sont des êtres extrêmement petits, qui nécessitent l'utilisation d'un microscope électronique pour pouvoir être visualisés dans les cellules. © science frontières production / Inserm
ReflOrir ou faire flOrir □ □ : C'est quoi les probiotiques et les prébiotiques ? | Inserm - La science pour la santé Les probiotiques sont des microorganismes vivants qui, ingérés en quantité adéquate, vont apporter un bénéfice au fonctionnement de notre organisme. Il s'agit essentiellement de bactéries (bifidobactéries, lactobacilles, lactocoques…), mais aussi de levures (saccharomycètes). Naturellement présents dans des aliments fermentés (yaourts, kéfir, choucroute…) ou absorbés sous forme de compléments alimentaires, leur consommation peut contribuer à améliorer la composition de notre flore (ou "microbiote") intestinale. Or il est désormais établi que la qualité de ce microbiote est importante pour notre santé digestive, mais aussi métabolique, immunitaire et neurologique. Les prébiotiques sont quant à eux des molécules dont se nourrissent ces "bonnes" bactéries qui résident dans notre intestin.
Un virus, qu'est-ce que c'est ? - Quiz - Francetv Éducation Philippe Roingeard du Laboratoire de biologie cellulaire (Unité Inserm 966, Tours), explique ce qu'est un virus. Un virus, c'est un parasite intracellulaire obligatoire, c'est-à-dire qu'un virus ne peut pas survivre très longtemps en dehors d'une cellule, ce qui le différencie d'une bactérie (certaines maladies infectieuses sont dues à des bactéries, d'autres sont dues à des virus). La stratégie des virus est de rentrer dans une cellule, de s'y multiplier de façon très importante et d'aller infecter d'autres cellules voisines. Ce sont des êtres extrêmement petits, qui nécessitent l'utilisation d'un microscope électronique pour pouvoir être visualisés dans les cellules. Quand on a un rhume, on est infecté par des petits virus comme les adénovirus, qui se multiplient de façon très importante mais très rapidement notre système immunitaire arrive à les éliminer. © science frontières production / Inserm