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Japon : histoire

Japon : histoire
Multimillénaire, l'histoire du Japon est jalonnée de ruptures. Après l'intrusion plus ou moins brutale de tribus continentales au iiie s. avant notre ère, la naissance, neuf siècles plus tard, d'un État unifié sous l'égide d'un dynastie impériale aux origines obscures, constitue la deuxième rupture. Aux alentours de l'an 1000, cet État s'effondre dans les guerres incessantes que se livrent les clans des Minamoto et des Taira ; à l'État centralisé succède la féodalité. 1. Les îles du Japon sont peuplées, dès avant le VIIIe millénaire avant notre ère, par des populations provenant probablement du continent nord-asiatique et qui étaient au stade du paléolithique supérieur (ou tout au moins mésolithique). 1.1. Cette longue période de « mésolithique attardé », au développement assez lent, est caractérisée par des poteries à fond plat ou pointu, décorées de reliefs sur leurs bords, et par l'utilisation d'un outillage de pierre. Pour en savoir plus, voir l'article Jomon. 1.2. Dotaku 1.3. 1.4.

http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Japon_histoire/185382

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Cinq idées à retenir d'un mariage japonais Le kimono de la mariée Appelée "shiromuku", la tenue de la femme japonaise pour la cérémonie est une superposition de plusieurs kimonos blancs à manches longues. Souvent accompagné d'une coiffe, le costume traditionnel limite les mouvements mais confère à la mariée une élégance et un port de tête gracieux. Accessoire incontournable: l'éventail, idéal en cas d'émotion forte. La compatibilité des époux Les mariages se déroulent toute l'année avec une préférence pour l'automne et le printemps. La mise en beauté de la mariée La future mariée recouvre son visage de poudre blanche, souligne ses yeux avec un eye-liner noir et colore sa bouche en rouge vif. Pudeur et raffinement Loin des listes de mariage, les échanges de cadeaux entre mariés et invités sont très ritualisés. Une décoration inspirante Tonalités rouge et blanche, branchages de cerisier en fleurs, ombrelles en papier et baguettes en bois laqué.

Kano Lignée de peintres décorateurs japonais travaillant pour les shogun entre le xve et le xixe s. Kano Masanobu (1434-1530), le premier laïc ayant pratiqué le lavis monochrome tout en se souvenant du yamato-e, créa un nouveau style national et est considéré comme le fondateur de l'école. Kano Motonobu (Kyoto 1476-Kyoto 1559), fils du précédent, domina l'art de l'époque en donnant à l'école de solides assises artistiques et sociales tant à la cour impériale que shogunale. Ses vastes peintures murales, aux coloris brillants, empreintes d'un lyrisme décoratif et d'un dynamisme nouveau, sont parfaitement adaptées aux palais et aux temples (Daitoku-ji et Myoshin-ji, à Kyoto) qu'il décore. Kano Eitoku (Yamashiro 1543-Kyoto 1590), son petit-fils, associe le lavis monochrome et le yamato-e. Kano Sanraku (Omi 1559-Kyoto 1635), fils adoptif d'Eitoku, fut avec son propre fils adoptif, Sansetsu (1590-1651), le dernier grand représentant du brillant style de l'époque Momoyama.

Ville sacrée de Caral-Supe Sacred City of Caral-Supe The 5000-year-old 626-hectare archaeological site of The Sacred City of Caral-Supe is situated on a dry desert terrace overlooking the green valley of the Supe river. It dates back to the Late Archaic Period of the Central Andes and is the oldest centre of civilization in the Americas. Exceptionally well-preserved, the site is impressive in terms of its design and the complexity of its architectural, especially its monumental stone and earthen platform mounts and sunken circular courts. One of 18 urban settlements situated in the same area, Caral features complex and monumental architecture, including six large pyramidal structures. Ville sacrée de Caral-Supe Le site archéologique de Caral-Supe qui s’étend sur 626 ha est situé sur un plateau désertique aride en surplomb de la verdoyante vallée de Supe. حاضرة كارال ـ سوبِه المقدسة source: UNESCO/ERI Ciudad Sagrada de Caral-Supe 聖地カラル‐スーぺ 5000年前の聖地カラルは、スーペ川の緑の谷を見渡す台地にある。 source: NFUAJ Heilige stad van Caral-Supe

Chronologie de l’Histoire du Japon et des Japonais Voici une brève chronologie de l’Histoire du Japon et des Japonais. Je vous y propose quelques dates et événements clés qui ont marqués l’Histoire de ce pays. Vers 5000 à 3000 avant JC : La culture Joomon Vers 300 avant JC à 300 après JC : La culture Yayoi Vers 250 après JC : Première province unifiée du Japon ancien Yamataikoku Epoque YAMATO : Dès 370 : Unification du Japon par la cour de Yamato – Culture de l’époque des tumulus Vers 400 : Introduction des Kanji de Chine au Japon 538 : Introduction du Bouddhisme Epoque ASUKA : 593 : Le prince Shootoku devient Régent 607 : Construction du temple Hooryuuju à Nara 645 : Réforme de Taika (introduction des institutions politiques) Epoque NARA : 710 : Transfert de la capitale à Nara 752 : Consécration du Grand Bouddha du temple Toodaiji à Nara Epoque HEIAN : 749 : Transfert de la capitale à Kyoto Vers 800 : Formation de nombreuses Sectes bouddhistes – Apparition des Syllabaires Hiragana et Katakana – Naissance d’une culture purement Japonaise Epoque EDO :

Le Japon à l’heure numérique Les revues de mangas arrivent sur les écrans de téléphones. Kodansha, le géant de l’édition nippone, lance un grand projet pour cette année 2015 : numériser et rendre accessibles en ligne, au fur et à mesure de leur parution, ses revues de mangas. Les vœux que formule la maison d’édition? Kodansha rompt-il avec la tradition, en encourageant ainsi la lecture numérique d’œuvres japonaises? Tout de même, le Japon a longtemps été considéré comme un marché où l’ebook tardait à démarrer, surtout par ceux qui le comparaient aux États-Unis. Bref, le marché nippon fonctionne visiblement selon des codes et une réalité géographiques bien à lui. Source photo: tao-yin.com Ailleurs sur la toile: Actualitté relaie l’événement et Publishing Perspectives fait le point sur le marché japonais.

Le Japon un pays en voie d’extinction ? / Actualités - Monde Economique Depuis des années, tous les rapports et toutes les projections parlent de la baisse à venir de la population japonaise. Pour autant, les politiciens nippons ne semblent pas prendre la mesure du danger qui pèse sur le pays. Décidé à faire bouger les choses, Hiroya Masuda, l'ex gouverneur de la très rurale province d'Iwate (Nord) a compilé et croisé les données de l'Institut National de la Population et celles de la Sécurité Sociale. De son travail est sorti un livre « Extinction Locale ». Avec son titre volontairement alarmiste, Hiroya Masuda a frappé un grand coup et soulevé les vrais problèmes. D'après les recherches de Hiroya Masuda, d'ici 2040, 896 villes et villages de l'Archipel vont être carrément rayés de la carte faute de population. Le phénomène touche toutes les parties du pays et même les grandes métropoles ne sont pas épargnées. Déjà aux élections locales partielles d'avril dernier, 22% des sièges mis au vote sont restés vacants faute de candidats !

L'estampe japonaise Génie protéiforme, créateur audacieux, Katsushika Hokusai (1760-1849) incarne la spiritualité et l’âme japonaises. « Fou de dessin » (gakyôjin) tel qu’il aime à s’appeler lui-même, doué d’une curiosité artistique insatiable et d’un élan créateur durable et fécond tout au long d’une carrière prolifique, longue de soixante-dix années, servi par une extraordinaire capacité de travail, il laisse une production monumentale, comprenant des milliers d’œuvres remarquables tant par leur qualité esthétique que par leur variété stylistique : peintures, dessins, gravures, livres illustrés, manuels didactiques. Cent vingt noms d’artiste Sur les cent vingt noms d’artiste et pseudonymes utilisés par Hokusai, on peut en retenir six principaux qui ponctuent les périodes stylistiques les plus importantes de son œuvre et correspondent aux six grandes phases de sa carrière :• de 1779 à 1794, Katsukawa Shunrô (« Splendeur du Printemps »). Les « Trente-six vues du mont Fuji » Feuilleter la « Manga »

Les Olmèques : la civilisation-mère de la Mésoamérique du dossier « Le Mexique, 3000 ans d’histoire » - Pour mémoire - CNDP Niveau 6e, adaptation des programmes, AEFENiveau collège, espagnol, section européenne La Mésoamérique La Mésoamérique a été définie par Paul Kirchnoff en 1943 comme une aire culturelle qui s’étend des plateaux centraux du nord du Mexique jusqu’au Costa Rica actuel et qui présente des caractéristiques communes : l’usage du cacao comme boisson, la culture de l’agave, la construction de pyramides, un système d’écriture et un calendrier (solaire et rituel) perfectionné, etc. La Mésoamérique est souvent assimilée à deux grands peuples : les Mayas et les Aztèques. Pendant plus d’un siècle, du milieu du XIXe siècle au milieu du XXe siècle, les archéologues ont considéré la civilisation maya comme la première – i.e. la plus ancienne – des civilisations mésoaméricaines. Dans les décennies 1970 et 1980, des campagnes de fouilles sont entreprises dans l’État du Veracruz. La civilisation olmèque : repères Chronologie comparative Mésoamérique/Orient ancien

L'Histoire du Japon. Au « pays du Soleil Levant » Si l'on suit les récits semi-légendaires, le premier mikado, le premier empereur, du Japon, aurait été un certain Kami-yamato-no-Iware-biko (667 av. J.C.), originaire du Sud de Kien-siou. Il chassa, dit-on, le peuple primitif du pays, représenté comme un peuple chevelu et sauvage, ressemblant aux Aïnous qui habitent aujourd'hui Hokkaïdo (et peut-être encore les îles Kouriles). Il est plus probable que ce peuple se mélangea graduellement avec ses conquérants. Quoi qu'il en soit, ce personnage conquiert l'île de Nippon, jusque vers le 30° latitude, devient en 660, empereur sous le titre de Zim-mou-Tennô ou Jimmu Tenno, et il choisit pour capitale Yamato (Kashiwabara). Un nouvel âge.C'est en 645de notre ère, 1305 de l'ère japonaise, que l'habitude chinoise de compter par période nien-hao, en japonais nen-go, fut établie par Ame-yorodu-toho-yinomikoto (Kotoku-Tennô). Les Taïra se rattachèrent à un petit-fils de Kammu-Tennô. Scène de bataille. Un samouraï. , etc

japon Thanks to its 20 years of experience in post-emergency contexts in France and abroad, Fondation de France is well known for its support to NGO projects in previous disasters: earthquake in Boumerdès in Algeria (2003), tsunami in south-east Asia, earthquake in Haiti (2010), Xynthia hurricane in France (2010)… With regard to the disaster in Japan, Fondation de France will provide financial support to post-emergency projects carried on by Japanese NGOs. Financial support of Fondation de France will be provided as a matter of priority to projects which direct beneficiaries are the most vulnerable affected populations of North-Eastern areas of Tôhoku and Kantô. Eligible projects will cover as a matter of priority the following fields of intervention: Fondation de France remains open to any other proposal from associations and Japanese NGOs, which have the capacity to adapt themselves to the evolution of the needs of disaster-affected people and can quickly respond to a local problem. Procedure:

Comaujapon, le blog sur la littérature japonaise Histoire brève de l'estampe japonaise par ARTMEMO I Technique de l'estampe japonaise L'estampe japonaise est toujours réalisée à partir de blocs de bois gravés. La technique de l'estampe japonaise s'appelle donc " gravure sur bois " ou " xylographie ". Un processus en 4 étapes La réalisation d'une estampe japonaise nécessite l'union de 4 talents : Celui du dessinateur : au temps de l'estampe traditionnelle, il trace un dessin au trait noir sur papier blanc et donne seulement des indications de couleur à l'imprimeur. Celui du graveur : il grave, sculpte plutôt, les blocs de bois, un bois par couleur et un supplémentaire pour le trait de contour. Celui de l'imprimeur : il applique les couleurs sur les blocs et applique le papier successivement sur chaque bloc. Celui de l'éditeur : il est le "chef d'orchestre". A l'heure actuelle, le procédé de réalisation de l'estampe est resté artisanal, tel que décrit ci-dessus. II Du 17ème au 20ème siècle : trois générations d'artistes Utamaro, Hokusai, Hiroshige : les étoiles de l'estampe Ukiyo-e

Caral ou la civilisation sans la guerre Il y a un peu plus de 6.000 ans de cela, en plusieurs endroits de la planète, l'homme a quitté forêts et savanes pour construire des cités et monuments grandioses, et cohabiter au sein de sociétés organisées. Depuis, on ne cesse de s'interroger sur les forces mystérieuses qui ont poussé l'humanité du stade du nomadisme vers la sédentarité, ouvrant la voie de la civilisation. On a longtemps pensé que la guerre avait été la principale force créatrice de la civilisation. Des recherches récentes sur le site archéologique de Caral au Pérou viennent remettre en cause cette théorie. L'essor des villes-mères à la fin de la préhistoire Durant la préhistoire, la préoccupation principale de l'homme se résumait en un mot : survivre. Que ce soit en Égypte, en Mésopotamie, en Inde, en Chine, en Amérique Centrale ou au Pérou, des "villes-mères" sortent soudainement du sol par la volonté de ces groupes d'hommes. La guerre. La découverte de Caral Caral, Pérou. Pas de guerre. Une civilisation pacifique ?

Une bref histoire du Japon - Bujinkan-Paris Époque du Yamato Apparition de l'écriture, sur le modèle chinois, au Vème siècle, dans la province de Nara, le Yamato. Création rapide d'un état centralisé, sous l'influence du clan Soga, grâce au retour des immigrés du royaume japonais de Corée (565) : administration sinisée. Introduction du bouddhisme pour contrer l'influence du clergé shintoïste (d'où 50 ans de guerres claniques dans lesquelles la religion n'est qu'un prétexte). La famille royale donne naissance à des lignées féodales qui dirigent les communautés paysannes.

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