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Les maudites moyennes

Les maudites moyennes
Nous devons nous donner une vision plus positive de l’éducation, qui inclut l’erreur et l’imperfection Pendant pratiquement tout mon parcours scolaire, j’ai été conditionné à préférer la bonne note à l’apprentissage. Et, aujourd’hui, je me demande s’il y a moyen de ne pas propager le même esprit de comparaison dans les classes. C’est peut-être juste une période. Je suis certain que ça me réveille la nuit. La mentalité du système scolaire devrait être la même qu’un bon joueur de golf : tu joues contre toi-même. Au secondaire, pendant une période où l’estime de soi est en con (des)struction, où le regard des pairs devient aussi important – sinon plus – que le regard des parents, on pousse tout naturellement les élèves à se comparer entre eux, à s’autocatégoriser dans des « castes » allant de la au en maths, en passant par le doubleur. Je ne sais pas si c’est par sa simple présence que l’outil de comparaison est néfaste ou par son utilisation.

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter. Aussi, les enseignants doivent s’assurer qu’il y a une surveillance constante des jeunes.

Quels sont les critères qui définissent une véritable situation-problème ? De nombreux ouvrages de pédagogie, de nombreux manuels scolaires ou guides pour enseignants fournissent des exemples de situations-problèmes. Mais la plupart ne sont que des problèmes plus ou moins ouverts : ce ne sont pas de réelles situations-problèmes Mais alors, quels sont les critères qui définissent une véritable situation-problème ? Pour nous, une situation-problème devrait : Une situation-problème ne peut être considérée comme telle que pour un niveau d’apprenants donné et si elle est exploitée par le maître ou le formateur comme une réelle situation de recherche. Les éléments les plus importants qui différencient les situations-problèmes des problèmes ouverts, sont la présence d’une véritable rupture, allant à l’encontre des conceptions initiales (ce qui provoque l’apprenant et, par là, donne du sens à son activité) et la possibilité, pour celui qui apprend, de pouvoir mener SA propre démarche de recherche aboutissant à un savoir notionnel ou conceptuel.

9 bonnes raisons d'adopter les ceintures de compétences en classe (Remontée d'un article publié pour la première fois en juillet 2014) Fernand Oury était judoka et pédagogue. Dans sa classe, les élèves progressaient en maths, en grammaire (...) en suivant des ceintures de couleurs, comme au judo. Tel élève était 'ceinture verte' de géométrie, tel autre 'ceinture bleue' en conjugaison. J'ai adopté ce principe dans ma classe. Pas pour toutes les matières, mais pour certaines compétences : les tables de multiplication, le calcul posé, la conjugaison, la grammaire... Pourquoi est-ce que je pense que ce système est un bon dispositif d'évaluation, motivant et efficace ? Parce que l'élève sait où il en est. En début d'année, les élèves découvrent le programme de l'année. Pour avoir la ceinture blanche, voilà ce qu'il faut connaitre, voilà ce qu'il faut savoir faire. Le dispositif diminue l'implicite autour des attentes du maitre et rend très visible le chemin à parcourir et les étapes qui le jalonnent. Parce que le dispositif est exigeant.

Une somme de recettes pour concevoir des situations-problèmes Beaucoup d’enseignants et de formateurs sont démunis lorsqu’il s’agit d’inventer des situations-problèmes ? Voici une somme de recettes pour concevoir des situations-problèmes · Renvoi aux apprenants de leurs propres conceptions quand elles sont contradictoires · Elément remettant en cause les stéréotypes, le sens commun · Contradictions : textes contradictoires ou dossier comportant de nombreux documents antithétiques faits contradictoires en apparence opinions opposées contradiction avec ce que les élèves ont appris antérieurement contradiction par rapport aux pratiques sociales habituelles contradiction non formulée mais sous-jacente · Résultat d’expérience auquel on ne s’attendait pas, qui paraît illogique… ou même impossible ! · Provocation directe · Enigme · Formule ou idée qui choque · Textes qui touchent la sensibilité, les valeurs · Situation de prise de conscience par les apprenants de leur ignorance ou de leur incompétence sur un élément qu’ils pensaient vraiment connaître

Théories du complot : 5 façons d'apprendre aux élèves à faire le tri sur internet "C'est sûr, le gouvernement nous ment", "Y en a qui disent que c'était un coup monté", "On ne sait pas qui croire"... Ces paroles de lycéens, recueillies par France 2, illustrent bien le malaise qui s'est emparé de l'institution scolaire à la suite des attentats contre Charie Hebdo, à Montrouge et à la porte de Vincennes. Pour y répondre, Najat Vallaud-Belkacem a lancé une concertation sur le numérique à l'école et devrait annoncer de premières mesures jeudi 22 janvier. Un défi immense pour la ministre de l'Education nationale, qui a affirmé sur RTL qu'un "jeune sur cinq adhère aux théories du complot". Un chiffre non étayé, mais qui pose question. Une situation d'autant plus complexe que la majorité de l'apprentissage d'un enfant passerait aujourd'hui par les écrans et non plus par le cadre scolaire et familial, a renchéri la ministre. Francetv info s'est penché sur la recette qui pourrait permettre à l'école de mieux armer les élèves pour affronter la jungle de l'internet.

Un professeur donne une très belle leçon à ses élèves sur l'inégalité, avec une simple poubelle et quelques bouts de papier... ParClément P. il y a 2 ans Quand j'étais au lycée, notre professeur de français nous avait fait faire un exercice à la fois très simple et très intéressant, pour apprendre à la classe ce qu'étaient les privilèges sociaux et nous sensibiliser aux inégalités sociales. Tout d'abord, il a donné à chaque élève une feuille de papier. Ensuite, il a pris la corbeille à papier, puis il l'a placée contre le mur, au centre de la pièce, juste sous le tableau. Il a dit, "Le but de l'exercice est très simple — vous représentez tous des citoyens du pays. "Pour monter à la classe sociale du dessus, tout ce que vous avez à faire, c'est de jeter votre boule de papier dans la corbeille tout en restant assis à votre place." Évidemment, tous les élèves du dernier rang ont commencé à se plaindre, et un brouhaha a commencé à monter du fond de la classe. Le prof a rétabli le calme dans la classe, puis il a dit, "Plus vous étiez proches de cette corbeille, plus vous aviez de chances d'y parvenir. Via : Buzzfeed.

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