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Les attaques DDoS de plus en plus fréquentes et puissantes en 2014

Les attaques DDoS de plus en plus fréquentes et puissantes en 2014
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Les comptes twitter de médias américains ont été piratés 01net. le 17/01/15 à 10h41 Des pirates informatiques ont pris momentanément vendredi le contrôle des comptes Twitter de plusieurs médias américains, envoyant de faux tweets selon lesquels le pape François aurait annoncé le début de la 3ème Guerre mondiale ou encore des combats entre Etats-Unis et Chine. Le compte de l'agence de presse United press international (UPI) a indiqué que le pape avait annoncé que "la troisième guerre mondiale a commencé", tandis que celui du quotidien New York Post affirmait notamment que le porte-avions USS George Washington avait été pris pour cible par des missiles chinois. Un responsable du Pentagone a fait savoir que celui portant sur des hostilités avec la Chine était "erroné". Les comptes Twitter de plusieurs médias ont été piratés au cours des deux dernières années, y compris ceux de l'Agence France-Presse et de la BBC.

Agent.BDYV : alerte au malware dans une vidéo sur Facebook Le site du gouvernement hollandais victime d'une attaque DDoS Une attaque DDoS d'une ampleur inhabituelle a bloqué plusieurs sites des services publics néérlandais. Suite à une attaque DDoS, le site du gouvernement néerlandais n'était plus accessible pendant 10 heures. L'attaque, qui a utilisé différents vecteurs, a également mis d'autres sites hors ligne. Mardi dernier, une attaque sophistiquée par déni de service distribué (DDoS) a bloqué pendant plus de 10 heures le site du gouvernement néerlandais et d'autres sites commerciaux. Le Centre National de la cybersécurité (NCSC) et le fournisseur de services hollandais Centric ont tous deux refusé de commenter les détails de l'attaque tant que l'enquête était en cours.

16/10/14 Piratage de photos, la CNIL vous met en garde Le #celebgate et la récente publication de photos privées provenant de Snapchat, ont mis la confondante facilité du piratage de photos au cœur de l’actualité et des interrogations. La CNIL s’empare du sujet et délivre ses conseils pour « mieux maîtriser la publication de photos ». Avec le scandale du celebgate, Internet et les géants du web ont à nouveau été pris pour cible. Certaines célébrités n’hésitant pas à menacer Google pour son manque de réactivité face aux fuites à répétition et à leurs suppressions. Pas assez sécurisé, porte ouverte aux hackers, etc., certes, ces services de cloud ne sont pas exempts de reproches, cependant, c’est aussi et surtout un problème de comportements et d’habitudes : Internet est un outil formidable qui peut s’avérer dangereux mis entre de mauvaises mains. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) prodigue donc ses conseils qui, s’ils paraissent logiques à leur lecture, semblent pourtant peu respectés et appliqués.

Android et iOS ciblés par des attaques de type « man-in-the-middle » « Des acteurs malveillants ciblent les utilisateurs de terminaux mobiles sans qu’ils s’en aperçoivent », a déclaré Stuart Sholly, senior vice president et general manager, Security Business Unit d’Akamai. Les pirates se font passer pour les app stores de Google et d’Apple, ou les contournent pour amener les utilisateurs à télécharger des applications corrompues qui installent des applications malveillantes telles que le cheval de Troie Xsser sur leur terminal mobile. Les hackers proposent souvent une contrefaçon du téléchargement de l’application Flappy Birds pour installer le logiciel malveillant ». Android n’est pas seul touché, cette fois Le Xsser mRAT ne ciblait auparavant que les terminaux Android mais une nouvelle version touche également les terminaux iOS débridés. Le « jailbreak » élimine les limitations et process sécurité d’iOS afin de permettre aux utilisateurs d’installer des applications proposées par l’ensemble des app store. Que faire ?

Anonymat : à celui qui hackera Tor, l'état russe offrira plus de 80 000 euros L'anonymat n'est pas le bienvenu en Russie et le ministère de l'intérieur a lancé un appel d'offre à quiconque sera en mesure de publier des informations techniques sur le réseau décentralisé Tor. Initialement fondé en 2002, le réseau Tor permet à n'importe quel internaute d'assurer son anonymat en transférant le trafic Internet au travers d'un réseau décentralisé. L'activité de l'internaute, tout comme sa position géographique seront donc masqués. Tor disposerait actuellement de 4 millions d'utilisateurs à travers le monde. L'état russe entend avoir le contrôle de cette technologie et le ministère de l'intérieur a lancé un concours destiné aux entreprises certifiées pour travailler avec le gouvernement. Selon The Register, qui rapporte cette information, la Russie souhaite « étudier la possibilité d'obtenir des informations techniques sur les utilisateurs (ou leur équipement) du réseau anonyme TOR ».

The Pirate Bay : contourner un blocage DNS, c'est trop facile ! En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Accueil Ce n’est pas parce qu’un site est banni par la justice que celui-ci devient réellement inaccessible. Le 4 décembre dernier, le TGI de Paris a ordonné aux opérateurs Orange, Bouygues, Free et SFR d’empêcher leurs internautes d’accéder au site thepiratebay.se ainsi qu’à certains de ses sites miroirs. Comment les FAI bloquent-ils les sites jugés illégaux ? Lorsqu’une décision de justice ordonne le blocage d’un site, le choix technique est généralement laissé aux FAI. Lorsqu’un internaute veut accéder à un site web, son navigateur va généralement récupérer la bonne adresse IP au travers du résolveur DNS de son FAI. Non. Lire aussi: Tweeter

07/01/15 Le site web du ministère de la Défense bloqué par les Anonymous OpGPII Les Anonymous OpGPII ont prévu de relancer une attaque DDoS ce matin. Après une première attaque DDoS hier contre le site Internet du ministère de la Défense, les activités d'Anonymous OpGPII ont prévu de recommencer ce matin. Qui a donc tenté de bloquer le site du ministère de la Défense ? Un groupe de cyber-pirates baptisé Anonymous OpGPII (Opération contre les grands projets inutiles et imposés) a revendiqué l'attaque qui ralentit depuis hier matin l'accès à la vitrine Internet du Ministère, principalement dédiée à la communication et aux recrutements. Si le site est redevenu accessible, le chargement des pages reste encore laborieux ce matin. On a affaire à une classique attaque par saturation (DDoS) dont sont victimes un très grands nombre de sites médias, d'entreprises, d'organisations non gouvernementales... Aux États-Unis, la CIA est régulièrement victime de ce genre d'attaques...

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