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« Les médias et la crise », par Frédéric Lordon (« Jeudi d'Acrimed », vidéo)

« Les médias et la crise », par Frédéric Lordon (« Jeudi d'Acrimed », vidéo)
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Bienvenue à bord du Titanic financier ! Merci Daniel pour tout. Merci à Frederic Lordon pour la clarté de son analyse. Un fidèle auditeur peu importe l’heure. le 30 septembre 2008 - 21h13, par bigjohn Une croissance annuelle de l’économie réelle de 5% en moyenne, une croissance de la finance de 15%, et on a 10% de monnaie artificielle en plus tous les ans. Ce sont des prêts, d’autant plus dangereux que les emprunteurs sont peu solvables. le 30 septembre 2008 - 20h07, par % J-L N L’Argent Dette de Paul Grignon en langue française La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. le 30 septembre 2008 - 20h00, par Gilles B. "Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. le 30 septembre 2008 - 19h50, par C.Cavadore Super émission ! ? Quant a parler de bulle je recommande particulierement ce site :

J'ai théorisé ma condition de cocu de l'histoire (F. Lordon) Frédéric Lordon, économiste critique, invité de Maja Neskovic. "Avec la crise, j'ai cru qu'à la télé, dans les journaux, ça allait changer. Qu'on allait tous les virer, ceux qui étaient censés nous informer mais qui n'avaient rien vu venir, les experts qui se succédaient sur les plateaux pour nous dire que le marché ça s'autorégulait et qu'il ne fallait pas s'inquiéter. J'ai attendu l'émission spéciale en direct présentée par Marie Drucker, Arlette Chabot et Laurence Ferrari, où ils seraient tous tout nus et où on leur repasserait leurs déclarations de l'époque. Puisque "rien n'est venu", @si a donné carte blanche à Maja Neskovic, ancienne enquêtrice d'Arrêt sur Images et observatrice (déçue) du traitement médiatique de la crise financière. La vidéo dure 81 minutes. Acte 1 - La condition de "cocu" des économistes hétérodoxes Que nenni : "J'ai reçu un certain nombre de sollicitations, mais je les ai déclinées à 95%", explique l'économiste. Acte 3 - Vrais et faux prophètes de la crise

WEB OF DEBT BLOG Marie-Noëlle Lienemann : " François Hollande doit proposer un référendum " Atlantico : Le traité de stabilité budgétaire européen, que François Hollande souhaite faire adopter le plus vite possible par voie parlementaire, fait débat au sein du PS. Vous qui représentez l'aile gauche du parti, vous avez annoncé ne pas vouloir voter ce texte sous cette forme. Pourquoi cette décision ? Marie-Noëlle Lienemann : Ce traité est dangereux : il ne résout en rien la crise et va nous envoyer dans le mur en accroissant le risque de démantèlement de notre modèle social et de croissance faible pendant de très nombreuses années. Il dépossède le parlement et les peuples de leur souveraineté budgétaire sans doter l'Europe d'un budget qui permettrait des transferts solidaires. François Hollande a néanmoins obtenu un engagement de l'Europe pour relancer la croissance. Un volet croissance, modeste, a été ajouté : 120 milliards d'euros sur 5 ans. Mais la rigueur n'est-elle pas une nécessité pour régler le problème des dettes souveraines ? L'équilibre total est une chimère.

Critique des médias, critique dans les médias Comme on pouvait l’attendre d’un événement de cette magnitude, la crise fait des dégâts bien au-delà des limites de son ordre, et si les agents de l’économie sont évidemment les premiers à souffrir, l’onde de choc atteint des lieux d’une autre nature, et menace de faire des victimes d’une autre sorte. Ainsi, par exemple, l’univers confiné et soigneusement verrouillé des économistes académiques est-il devenu un champ de tir où les noms d’oiseau volent bas. Il est vrai que, à l’exemple de Robert Lucas [1], dont on ne tirera pas un mot de regret quelle que soit l’ampleur des destructions, il faut un moral de vainqueur pour continuer de soutenir les hypothèses de parfaite rationalité des agents et d’efficience des marchés qui, ayant fait depuis tant d’années le charme particulier de la théorie néoclassique (dominante), ont désormais à peu près autant d’attrait qu’une méduse au milieu d’une baignoire. La diversité interne des médias, ou la critique réduite aux interstices

La Stratégie de la Vaseline Frédéric Lordon est un économiste spécialisé dans la finance. C’est un économiste hors cadre, d’inspiration marxiste, dit-il lui même. Pédago, caustique et plein d’humour, ses analyses sont des bouffées d’air frais, mais il refuse la plupart des interviews dans les grands médias, et les accuse d’adopter la “stratégie de la vaseline”. Quelque chose a changé depuis septembre dans les médias. Ce discours Frédéric Lordon (et quelques autres) le tenait avant la crise. Très remonté contre les médias, Frédéric Lordon y fait des apparitions au compte goutte. Marie Varagna Adrien Kaempf Véronique Leroy FRÉDÉRIC LORDON EXPLIQUE POURQUOI CETTE SOLUTION DEVRAIT S’IMPOSER Frédéric Lordon est directeur de recherche au CNRS, spécialisé dans l’économie et surtout la finance. Liens L’intégrale de la conférence d’ACRIMED , sur la crise et les médias, le 5 février 2009 Le site de Frécéric Lordon (peu actualisé) Son blog sur le Monde Diplomatique Le site d’Elie Cohen , l’économiste qu’il cite souvent Ses livres:

Projet SOL Pourquoi le Projet Sol ? Contribuer au développement d'une économie basée sur des valeurs écologiques et sociales. Rendre visible et valoriser l'ensemble des richesses et capacités créatrices des activités humaines aujourd'hui invisibles ou dévalorisés . Faciliter les échanges, créer des mécanismes de solidarité et de coopération entre différents acteurs, dans la perspective d'un développement humain soutenable. Le projet SOL, comment ? Renforcer l'ensemble constitué par les structures relevant de l'Économie Sociale et Solidaire, Valoriser les activités à caractère écologique et social aujourd'hui peu prises en compte. Le SOL Coopération. Le SOL coopération fonctionne comme une carte de fidélité " multi-enseigne ". Vous êtes soliste (porteur d'une carte SOL) ou prestataire (entreprise ou collectivité distribuant ou recevant des Sols) : Le projet SOL est expérimenté dans cinq régions françaises : Alsace, Bretagne, Ile de France, Nord Pas de Calais et Rhône Alpes.

Austérité : ce moment fatidique où les Etats ont jeté leurs manuels d'économie Au cours des mois d’épouvante qui ont suivi la chute de Lehman Brothers, à peu près tous les grands Etats ont convenu qu’il fallait enrayer l’effondrement brutal de la dépense privée, et ils ont usé de mesures budgétaires et monétaires expansionnistes – plus de dépenses, moins d’impôts et une large émission de monnaie – pour limiter la casse. Ils suivaient en cela les recommandations des manuels, et appliquaient les leçons durement apprises de la Grande Dépression. Mais en 2010, une chose curieuse s’est produite : le gros de l’élite mondiale des décideurs – les banquiers et les fonctionnaires du Trésor qui façonnent l’opinion commune – a décidé de jeter aux orties les manuels et les leçons de l’histoire et déclaré que tout ce qui était blanc serait noir. C’est-à-dire qu’il est soudain devenu de bon ton d’appeler à la réduction des dépenses, à l’augmentation des impôts et à la hausse des taux d’intérêt malgré le chômage de masse. Que cachait ce basculement soudain du discours politique ?

La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement raison Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon. Que dit le chercheur ? Que les médias sont le vecteur de l’idéologie dominante, et que, depuis des années, un seul discours économique a eu droit de cité : celui de l’orthodoxie libérale, qui promeut dérégulation financière, libéralisation du commerce et inégalités salariales. Et que les voix dissidentes n’étaient pas entendues. Cependant, la crise financière de l’automne 2008 a changé la donne. les Pascal Salin qui continuent à louer le libéralisme et accusent l’Etat d’être les responsables de la crise (notamment pour avoir encourage les subprimes)les Nicolas Baverez qui, sonnés, tentent de rafistoler le système, en disant que tout le libéralisme n’est pas à jeterles Elie Cohen qui retournent leur veste et, après avoir milité pour leur privatisation, louent les nationalisations des banques. Selon Lordon, les journalistes, eux, ont massivement suivi le comportement d’Elie Cohen et ont retourné leur veste. ASI résume cela ainsi :

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