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Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur

Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur
Voici 100 ans, pendant l'été 1914, se déclenchait le plus effroyable conflit armé de tous les temps, qui vit s'affronter les ressortissants de 80 nations sur le sol européen. La première guerre mondiale commençait et allait durer quatre très longues années, tuant plus de 18,5 millions de civils et de soldats, quasiment à parts égales. Cent ans plus tard, les commémorations se succèdent. Les cérémonies du 14 juillet, fête nationale française, ont mis en exergue le souvenir de cette terrible épreuve. Des "poilus", fameux soldats français revêtus de l'uniforme bleu horizon, ont défilé sur les Champs Elysées, précédés de représentants de toutes les nations ayant pris part au conflit : Des militaires en uniforme de poilus au défilé... par LeHuffPost La guerre à hauteur d'enfant, de femme, d'homme Voilà pour les commémorations officielles. 28 personnages sont disponibles. Références : 14, des armes et des mots Captures d'écran en image d'en tête et illustration corps de l'article.

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m.actualitte Guillaume Apollinaire, Louis-Ferdinand Céline, Alain Fournier, Blaise Cendrars… Les écrivains et artistes français qui ont fait l'expérience de la Grande Guerre sont légion. C'est pourquoi, à l'occasion du second volet de l'ABCédaire, le Musée d'art moderne Richard Anacréon à Granville, a décidé de leur rendre hommage dans une exposition intitulée « Artistes et Écrivains dans la Grande Guerre ». Mobilisés ou engagés volontairement, soldats ou hauts gradés, nombreux sont les écrivains qui ont vécu le conflit en première ligne, participant activement aux combats. Si certains textes paraissent durant le conflit, nombreux sont les auteurs qui prennent plusieurs années avant de parvenir à écrire sur leur expérience. L'exposition présente ainsi des éditions originales, des lettres, ou des manuscrits autographes, mis en correspondance avec les revues et journaux de l'époque, ainsi que des dessins d'artistes de Raoul Dufy, Charles Dufresne, Mathurin Méheut ou Jacques Touchet.

La déshumanisation des soldats Contexte historique Pendant les hostilités de 1914 à 1918, dans tous les pays belligérants, les peintres, comme la grande majorité des artistes et des intellectuels, mobilisés ou non, participent avec sincérité à la culture de guerre en produisant des œuvres plus ou moins patriotiques. Mais compte tenu de l’extrême brutalité du conflit, et surtout de sa durée conduisant à de cruelles désillusions, certains de ces peintres tentent de représenter ce qu’ils perçoivent de la réalité en modifiant leur style pictural. La Grande Guerre vue par Louis Dujardin Le matériel militaire L'armement Les masques à gaz C’est lors de la seconde bataille d’Ypres, qui débuta le 22 avril 1915, que l’armée Allemande a utilisé, pour la première fois, un gaz de combat toxique, le chlore.

L'exposition "14-18 : si loin... si proche" Les Archives départementales de l'Essonne présentent du 28 juin au 15 mars 2015 l'exposition 1914-1918 : si loin … si proche au Domaine de Chamarande dans le hall des Archives départementales. Eloigné du théâtre des opérations militaires, le département de l’Essonne est pourtant marqué durant toute la guerre par une présence militaire très forte. Dès les premiers mois du conflit, ce territoire situé à l’arrière du front se transforme en une gigantesque plaque tournante où se croisent les nouvelles recrues françaises, coloniales et alliées, mais aussi les soldats revenant du front, cherchant un peu de repos lors d’une permission, ou encore les blessés évacués de l’enfer. La population civile participe pleinement à l’effort de guerre par la reconversion des activités économiques, à l’image de l’entreprise Decauville à Corbeil, ou de l’entreprise d’engins agricoles Gautreau à Dourdan reconvertie en usine militaire, et subit, elle aussi, des privations considérables.

Générations 14 : un de vos aïeux a-t-il participé à la Grande Guerre ? - France 3 Nord Pas-de-Calais Avec Générations 14, un nom de famille (celui de votre grand-père, de votre arrière grand-mère, le nom de jeune fille d'une tante...) suffit pour entrer dans le site. Vous le tapez et le moteur de recherche vous propose des réponses. Une façon simple de mieux connaître vos ancêtres, vos racines familiales, et d'entrer par la petite porte dans l'histoire de la Grande Guerre. Que vos ancêtres vous ont-ils laissé et quel lien entretenez-vous avec eux 100 ans après ?

Générations14 : l'un de vos aïeux a-t-il pris part à la Première Guerre Mondiale ? - France 3 Lorraine Dans le cadre des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, Cinétévé et France 3 Nord-Est vous proposent de partir à la rencontre de vos aïeux "Morts pour la France". Qui étaient-ils ? Qu’ont-ils vécu ? Que vous ont-ils laissé et quel lien entretenez-vous avec eux 100 ans après ? Générations 14 est un projet participatif sur les traces de votre histoire familiale, une quête transgénérationnelle qui vous plonge au coeur des récits intimes de la Grande Guerre. L'un de vos proches a participé à la Guerre 14-18 ? Henry de Groux, les désastres de la guerre Photographie d'Henry de Groux, vers 1895 Son père était peintre. Henry de Groux était né à Bruxelles le 15 septembre 1866. Il mourut dans un hôtel marseillais du bas de la Canebière, le dimanche 12 janvier 1930. L'histoire et les grandes capitales de l'art l'ont oublié ; à quelques détails près, son sort posthume n'est pas enviable.

Carnet de guerre d'Edouard Guillouard, 3e bataillon du 84e RIT 1914-1918 au 84e R.I.T. O. Halbert Carnet de guerre d'Edouard Guillouard, 3e bataillon du 84e RIT, Somme, Doubs, Lorraine, Alsace - Photos prises par le capitaine Leglaive, tous droits de reproduction réservés remerciements à Alain Guillouard qui détient le cahier Pour commenter ce carnet de guerre, cliquez cette ligne La sélection du Centenaire - du 17 au 23 novembre 2014 Chaque semaine, la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale vous propose une sélection parmi les manifestations labellisées en France et dans le monde, fragments d’une saison culturelle à part entière. Expositions, conférences, spectacles, actions pédagogiques sont au rendez-vous et témoignent de la grande diversité des voix de cette commémoration. Consultez l’intégralité des manifestations sur l’agenda du Centenaire en ligne. Exposition 1914, la mort des poètes

Sur Facebook, un poilu raconte (presque) sa guerre de 1914-1918 "L'ordre vient de tomber. Avec Eugène, on prend le train ce soir pour rejoindre le front" : même près de 100 ans après la Première Guerre mondiale, cette phrase fait froid dans le dos. Elle est issue de la page Facebook de Léon Vivien, 29 ans, instituteur dans le XIVe arrondissement de Paris. Ce personnage a été imaginé par le musée de la Grande Guerre de Meaux (Seine-et-Marne) et l’agence DDB Paris qui se sont demandé quelle serait la teneur des contenus si Facebook avait existé en 1914. Pour le directeur du musée Michel Rouger, l’opération "Facebook 1914" a pour but de "valoriser les collections, mais aussi d’expliquer l’état d’esprit de ces hommes, entre moments légers et moments d’émotion". "J'ai crié 'Vive la France !'

Joe Sacco : « Cette fresque essaie de montrer l'ampleur du massacre » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Antoine Flandrin Auteur de BD engagées sur le conflit israélo-palestinien et la guerre en Bosnie, le Maltais Joe Sacco, figure emblématique du BD-journalisme, s'est penché sur les vingt-quatre heures les plus sanglantes de l'histoire de l'armée britannique (vingt mille soldats tués et quarante mille blessés, le 1er juillet 1916). Dans votre dernier ouvrage La Grande Guerre (Futuropolis, 2014. 25 euros), vous retracez le premier jour de la bataille de la Somme, le 1er juillet 1916, sous la forme d'une fresque mesurant 7 mètres de long.

Tranchée de combat s'écroulant L'image révèle les parois disloquées d'une tranchée ravagée. Les trois-quarts de l'espace sont occupés par une masse sombre où hommes, terre, objets, végétaux, et matériaux divers sont amalgamés et broyés. En haut de l'image, au sommet des monticules, se détachent sur le fond du ciel clair des formes menaçantes et agressives : fils de fer barbelés, piquets en queue de cochon, poteaux, troncs d'arbres surmontés de lambeaux de vêtements, et sans doute de chair. Ces formes silhouettées évoquent vautours, corbeaux et autres charognards.

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