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1998 projet nouveau siècle Plan CLEAN BREAK

1998 projet nouveau siècle Plan CLEAN BREAK

2013 réunion EIL & John Mc Cain Photographie parue le 31 mai 2013 comme illustration d’un article de Travis Thornton et publié sur United Liberty. On peut y voir outre des chefs militaires et politiques de la rébellion syrienne, le Sénateur américain John McCain (à droite) fixer du regard un homme habillé en noir (à gauche) Ce dernier, barbe taillée et main droite sur le genou n’est autre que celui qui deviendra le fameux Abou Bakr Al-Baghdadi, Calife autoproclamé de l’Etat Islamique après la chute de Mossoul. Intervention humanitaire américano-britannique au Nord de l’Irak pour sauver des minorités? Du déjà vu réchauffé qui n’étonne plus grand monde refletant plus le déclin total de l’imagination stratégique occidentale que l’effet d’annonce à des fins de propagande politique. Revenons aux fondamentaux. Or qui a planifié la destruction des Chrétiens d’Orient? Il a fallu un outil commode. Like this: J'aime chargement… Sur le même thème Conflit au Moyen-Orient: l'art de la guerre, version US Dans "Actualités"

30/04/2014 Le jihadiste Abdelhakim Belhadj reçu à Paris Crédit photo: Tous droits réservés d.r. Dans une rue de Paris, si courte que pour peu elle n’existait pas, assis au fond d’une salle avare de mètres carré, coincé entre un mur et une journaliste du Monde, Isabelle Mandraud, qui joue la meneuse de revue, on sent qu’Abdelhakim Belhadj n’est pas à sa place dans ces coulisses de l’éditeur l’Harmattan. Belhadj, vous le savez, c’est le sphinx libyen, l’avenir du pays, le héros promis par l’Amérique à devenir calife à la place du Colonel, à remplacer Kadhafi sur son trône vert. Voilà le sauveur d’une nation en lambeaux, héros d’une comédie du bonheur écrite au fil des jours par des journalistes, politologues, hommes d’affaires et politiques. Salut Belhadj, welcome to Paris On attendait mieux de vous, le "De Gaulle" de Tripoli, pour une première visite dans cette France qui, par la grâce de Nicolas Sarkozy, a « libéré » votre terre. Accroc fatal, en 2003 c’est en Malaisie qu’Abdelhakim est arrêté par la CIA. Le discours est parfait. Partager :

Did Senator McCain Violate NDAA by Hanging ? In case you missed it, Senator John McCain took the opportunity this Memorial Day to cross the Turkey-Syria border and hang out with Syrian rebels. These are the same rebels with ties to Al Qaeda. These are the same rebels cutting out and eating the hearts of dead soldiers. According to reports, Senator McCain wanted to go further into combat but was not allowed. And he calls us wacko-birds. The consequences of Senator McCain’s calls to intervene in Syria and meddle further in a civil war could be quite grave, as Russia is sending anti-aircraft missiles to the Syrian regime. There are further reports that most of our aid to the region is going to “hard-line Islamic jihadists.” For more on the consequences of meddling in other countries’ civil wars in general, see my post here at United Liberty. Violating NDAA We should remember that Senator McCain fought Senator Rand Paul a year later (in December 2012) to keep that language in the law. Paul went on:

À propos d’Abdelhakim Belhadj à la tête de l'EI maghreb (Daesh) 1953 - NDAA National Defense Authorization Act Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le National Defense Authorization Act est le nom générique d'une série de lois du gouvernement fédéral américain, chacune ayant cours pendant une année fiscale, qui sert à établir le budget et les dépenses du Département de la Défense des États-Unis[1]. Ces lois peuvent viser d'autres aspects de la défense des États-Unis. La première loi a été mise en vigueur en 1953. La section 1 021 de la loi 2012 a été invalidée par une juge pour inconstitutionnalité[2]. Notes et références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « National Defense Authorization Act » (voir la liste des auteurs) Liens externes[modifier | modifier le code]

20/03/2015 Plainte de l'Egypte contre Abdelhakim Belhadj protégé de l’OTAN 30 mars 2015 Article en PDF : Dans les années ’80, Belhadj combat les Soviétiques en Afghanistan, probablement recruté par le réseau de Ben Laden, soutenu par l’Arabie saoudite, le Pakistan et la CIA. Revenu en Libye, il participer à la fondation du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), dont il deviendra un de ses « émirs », et tente, à quatre reprises entre 1995 et 1998, d’assassiner Mouammar Kadhafi, pour le compte du MI6 britannique, le service extérieur de sa Gracieuse Majesté. Il se réfugie ensuite auprès de Ben Laden, en Afghanistan, jusqu’à ce que les attentats de septembre 2001 aux Etats-Unis, revendiqués par Al-Qaida, le forcent à fuir à travers divers pays. Sous la promesse de renoncer à la lutte armée, Belhadj quitte en mars 2010 les geôles libyennes, en compagnie de près de 200 autres islamistes, et prend le chemin du Qatar. La barbarie de l’Etat islamique et les attentats qu’il perpètre en Occident risquent-ils de mettre fin à cette alliance ?

La NED, nébuleuse de l'ingérence « démocratique » Le président George W. Bush a annoncé, le 20 janvier 2004, à l’occasion de son troisième discours sur l’état de l’Union, qu’il doublerait le budget de la National Endowment for Democracy (NED) et concentrerait « ses nouveaux travaux sur la promotion d’élections libres, du libre-échange, de la liberté de la presse et de la liberté syndicale au Proche-Orient ». Il s’agit pour la Maison-Blanche d’accompagner son action militaire dans la région par une ingérence accrue dans la vie intérieure de certains États. Au début des années 80 le président Ronald Reagan stigmatisa l’Union soviétique comme « l’Empire du Mal » et conçu de nouveaux moyens pour la combattre. À « l’endiguement » diplomatico-militaire s’ajouta une vaste entreprise de déstabilisation par mobilisation de la « société civile ». Officiellement créé le 6 novembre 1982, la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy - NED) dispose du statut juridique d’association à but non-lucratif.

Infiltrer les États par la Culture, témoignage Comment s’est déroulé ton recrutement ? Cela a commencé par un processus qui s’est déroulé sur de longues années, dont plusieurs années de préparation et de recrutement. J’étais leader d’un mouvement de jeunesse à Cuba, duquel à un moment est née une organisation, l’Association Culturelle des Frères Saiz, une association de jeunes créateurs, des jeunes peintres, des écrivains, des artistes. Je travaillais dans une ville du Sud de Cuba, Cienfuegos, qui avait une caractéristique fort intéressante pour l’ennemi, dans cette ville un important pôle industriel était en construction à ce moment-là. Beaucoup d’ingénieurs cubains qui revenaient à Cuba à l’époque, après avoir été diplômés là-bas étaient considérés comme des gens ayant adopté ces idées de Perestroïka. Ils étaient plusieurs ou c’était toujours la même personne ? Plusieurs, ne s’identifiant jamais ni comme agents de la CIA, ni comme des gens qui venaient pour faire du mal, ni rien. Alors, qui étaient-ils supposés être ? Non

Lors de cet interview, Cheikh Nabil Naiem (ancien cadre d'Al-Qaïda) révèle le projet américain « pour un nouveau siècle » dont le plan, « clean break », a été mis en place par la CIA dès 1998. Il nous explique le processus d’entrisme (infiltration & récupération) au sein des groupes djihadistes pour mener cette nouvelle guerre hégémonique « américaine ». by epc May 23

Révélations d'un ancien cadre d'Al-Qaïda sur l'EIIL (En Français)
Ajoutée par Dissidence
sur YOUTUBE le 11 juil. 2014
Révélations d'un ancien cadre d'Al-Qaïda sur le soutien des États-Unis et de leurs alliés à l'EIIL (Sous-titres en Français) by epc Aug 13

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