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Votre présence au bureau n'est plus obligatoire

Votre présence au bureau n'est plus obligatoire
Quand les entreprises permettent à leurs employés de faire tout ce qu’ils le veulent, du moment que le travail est fait. En 2003, alors qu’elles planchaient sur de nouvelles directives de gestion des ressources humaines pour Best Buy, un important distributeur de matériel électronique américain, Cali Ressler et Jody Thompson eurent une idée révolutionnaire. Elles se demandèrent ce qui arriverait si l’on accordait aux employés une autonomie totale en échange d’une responsabilité totale. Qu’adviendrait-il si le personnel était jugé uniquement sur le travail fourni et non plus sur sa manière de l’accomplir? Cali Ressler et Jody Thompson baptisèrent leur projet ROWE, pour «Results-Only Work Environment» (Environnement de travail axé uniquement sur les résultats). Les congés maladie et les jours de vacances à poser devenaient obsolètes, les employés pouvant prendre autant de journées qu’ils le souhaitaient, aux dates qui les arrangeaient. - permis au personnel de faire plus de sport; Related:  A trierEntrepreneurshipRiorganizzazione d'impresa

DLog (supplt à www.lahary.fr/pro) J’ai omis, faute de temps, de lasser mes lecteurs en suivant le laborieux accouchement de l’acte 3 de la décentralisation qui à force de se démultiplier en lois successives et concertations infinies donnait le sentiment de s’enliser. Même s’il y a eu, et ce n’est pas un détail, cette « affirmation des métropoles » , comme l’indique le libellé de la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPAM) , avec, dans le cas de Paris et de Lyon la suppression de communautés d’agglomération qui pouvaient se prévaloir de sérieux acquis en matière de lecture publique. J’y reviendrai. Mais il faut convenir que la déclaration de politique générale prononcée par le premier ministre Manuel Valls devant l’assemblée nationale sonne comme un coup de tonnerre. La presse l’a tout de suite désignée, selon une métaphore hasardeuse, par l’expression « big bang territorial ». Intercommunalité. Trois solutions se présentent : Département

Ces agriculteurs et ingénieurs qui veulent libérer les machines Et si on créait une civilisation en « open source » ? Un monde sans brevets. Des objets, des appareils, des machines, reproductibles à l’infini par tous ceux qui le souhaitent, grâce à la diffusion « libre » de leurs plans. Le principe est simple : il s’agit de fabriquer artisanalement des machines industrielles, à très bas coût (en moyenne 8 fois moins que celles fabriquées industriellement), et d’expliquer à ceux qui le souhaitent comment les reproduire eux-mêmes. Recensement et adaptation des outils, réalisation et diffusion des plans La démarche s’inscrit dans le courant de l’Open source ecology. Le projet est porté par des maraichers bio et des techniciens d’ADABio Autoconstruction (association des producteurs biologiques). « On part d’une recherche empirique, qui valorise le savoir-faire des paysans, explique Julien Reynier, chargé de développement de l’association. Créer des farm-labs, ateliers ouverts et coopératifs Pour les agriculteurs, le jeu en vaut la chandelle. Photos :

Vers un collège expérimental - Black Mountain, 1933-1957 L’année 2014 a été marquée par la publication des deux premiers ouvrages en langue française dédiés à l’histoire du Black Mountain College : Le Black Mountain College, Enseignement artistique et avant-garde d’Alan Speller (Bruxelles, La Lettre Volée) et Black Mountain College, Art, Démocratie, Utopie (ouvrage collectif sous la direction de Jean-Pierre Cometti et Éric Giraud, Presses Universitaires de Rennes, Centre International de Poésie Marseille). La bien nommée revue Strabic a lu ces deux livres en parallèle : lectures croisées en guise de visite guidée. Comment aborder cette expérience pédagogique historique ou, pour être exact, ce haut lieu de la pédagogie par l’expérience ? Black Mountain College, Art, Démocratie, Utopie propose une compilation d’articles scientifiques. Contribuent ainsi au plaisir de la lecture un Fernand Léger cherchant l’inspiration dans les douches des filles ou encore un Josef Albers sortant de ses gonds : « Gott in Himmel ! Aménagement de l’imprévisible

“Singularity University n’est pas une secte” Singularity University ? Ni secte, ni temple transhumaniste ! Eugénie Rives revient pour OWNI sur dix semaines de formation dans la Silicon Valley, au sein d'une institution qui croit aux nouvelles technologies et en leur capacité à sauver le monde. Si elle n’a pas commencé à programmer dès l’âge de quatre ans, Eugénie Rives n’a rien à envier aux exploits de ses camarades de la Singularity University, dont elle a suivi le dernier programme d’été. Chez Google France depuis cinq ans, la jeune femme a commencé à monter des projets dès l’âge de 19 ans, qui marque son départ vers la Californie. Eugénie Rives revient avec nous sur cette expérience et en profite pour dissiper les confusions entretenues autour de “SU”. Singularity University, temple du transhumanisme ? Pas du tout. Singularity University n’a rien d’une secte ! Après, il est vrai que Kurzweil fait partie des fondateurs et des intervenants. Non ! Et en dehors des repas, quelle était l’ambiance à SU ? C’était extraordinaire.

Un patron avec ses salariés dans l'open-space, c'est mieux? En d'autres termes: la culture d'entreprise bénéficie-t-elle de l'abolition de la hiérarchie dans les bureaux? La première fois que j’ai rencontré Jack Dorsey, le milliardaire cofondateur de Twitter, il travaillait sur son nouveau projet, Square –son entreprise post-Twitter lancée pour perturber le secteur du paiement en ligne. J’étais venu l’interviewer pour faire son portrait et lorsque je suis entré dans les bureaux de Square à San Francisco, je l’ai immédiatement repéré. Impossible de le rater. Il travaillait debout, sur un iPad posé sur une table au niveau du nombril, au beau milieu d’un open space. Lorsqu’on évoque un puissant PDG, c’est généralement l’image d’un bureau d’angle à l’écart, assez grand pour y faire du cerf-volant, orné de boiseries, de tapis épais et luxueux et assorti d’une assistante-cerbère qui nous vient à l’esprit –le tout conçu pour décourager toute intrusion. «Je suis bien plus accessible comme ça», me confia Dorsey au sujet de son organisation. Seth Stevenson

Des milliers de Lego investissent les bibliothèques jeunesse pour développer la créativité des enfants Les parents ne seraient pas suffisamment compétents pour susciter et entretenir la créativité de leur progéniture. C'est ce qu'estime la Fondation Lego, affirmant que la créativité est pourtant innée chez les enfants, quelque soit leur culture et leur origine. Afin de palier à ce manque, The Association for Library Service to Children (ALSC), la plus grande organisation mondiale dédiée aux services pour les enfants en bibliothèque, vient de signer un partenariat avec Lego Systems Inc afin de développer, dans les bibliothèques locales, des espaces de création et de fabrication destinés aux enfants de 4 à 6 ans. Des milliers de briques Lego Dès le mois d'août prochain, les bibliothécaires pourront télécharger gratuitement une boîte à outils numérique d'informations leur permettant de s'inspirer pour la mise en place de ces espaces de création. Duplo n'est pas en reste

12 sites pour financer sa startup grâce au crowdfunding Alors qu’Happy Capital vient d’annoncer la création de sa plateforme d’Equity Crowdfunding, d’autres sites proposent sensiblement le même genre de service. Le financement participatif semble avoir le vent en poupe. Toutefois, il comporte des points de vigilance à ne pas sous-estimer. Le crowdfunding peut appaître sous plusieurs formes, à savoir le don, le prêt ou l’investissement. Avantages et inconvénients Les Avantages Dans un premier temps, le crowdfunding apparaît comme un excellent moyen de financer un projet d’entreprise, à moindre frais, dans le but de tester un concept, une idée. Les Inconvénients Au delà du test, certains investisseurs n’ont pas mis la main à la poche, uniquement pour des beaux yeux. Une vraie campagne se prépare avec sérieux et professionnalisme Où financer sa startup? Particeep: « Investir utile dans une PME, une start-up, un projet en devenant actionnaire via le crowdfunding ou crowdequity ». Site: www.particeep.com Site: www.anaxago.com Site: www.reservoirfunds.com

DIY du merci #9 Pin It Bonjour mes petits chats! Un petit DIY, sans couture, un petit DIY, qui a l'air barbare comme ça mais c'est juste à première vue, il faudra outre passer vos préjugés avec vous même "J'ai deux mains gauches", "Je n'y arriverai jamais","J'ai des problèmes psychomoteurs avec mes dix doigts"... Je ne veux même pas vous entendre dire des choses comme ça, faites vous un peu confiance s'il vous plait. vous n'avez même pas essayé! Toujours est-il pour la petite histoire que j'avais croisé un collier similaire sur les internets il y a bien longtemps et lors de mon voyage à New york l'année dernière je l'ai vu et je me le suis acheté direct ( je le porte ici). Et que serait un DIY du merci sans un petit concours pour gagner 2 colliers parmi ces 3 colliers... 2 pour deux d'entre vous et un pour moi! Pin It Pour faire ce DIY, il vous faut: Pin It Pin It Écrasez la perle, et commencez à enfiler deux perles sur le fil du haut, et une sur le fil du bas jusque là tout va bien... Pin It Pin It Pin It

Fatherpreneurship: How to be a Successful Father and Entrepreneur I’m not going to pretend I know a lot about parenting. When my first daughter (Loïs, now 10) was born and the nurse led us out of the hospital I looked at my girlfriend and said “How can they just let us go? Do they know we don’t have a clue how to do this?” It felt totally weird, and irresponsible, to leave such a small and vulnerable creature in the hands of amateurs like us. I had felt a lot more comfortable around professionals. Having said that, I have been asked about how I combine being an entrepreneur – a very demanding job – with being a father of two girls. Until then, this is how I do it, and I seem to manage so far. Don’t Separate Work from Personal Life That might sound counterintuitive at first, but I think separating them doesn’t make much sense. When Loïs was born I had an office in my house. Don’t Hide Your Passion (both ways) I love my family and I love my work. When you are there you are there Of course I didn’t say that. Kids don’t have to be entertained all the time

Vers une théorie des entreprises stupides? Réfléchir, se projeter, anticiper, remettre en cause ses méthodes ou étudier la pertinence de ses stratégies peut aider une entreprise à surmonter des crises ou à gagner de nouveaux marchés... Mais à l'heure du «smart business», la bonne vieille bêtise manageriale a encore de beaux jours devant elle. Selon le professeur de management spécialiste des organisations Mats Alvesson, de l’école Economics and Management de l’université Lund (Suède), la stupidité joue elle aussi un rôle important dans les organisations, comme l’écrit le site Science Daily. Un rôle évidemment très sous-estimé par les dirigeants d'entreprises comme par les théoriciens des organisations. «Nous voyons la stupidité fonctionnelle comme une absence de réflexion critique. Et «paradoxalement, cela permet parfois d’augmenter la productivité au sein d’une organisation». Si vous doutez de l'intérêt de la stupidité fonctionnelle, écrit dans le Financial Times Andrew Hill, demandez-vous si l’inverse serait souhaitable.

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