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Ces femmes au service de la France en 14-18

Ces femmes au service de la France en 14-18
Durant la Première Guerre mondiale, les femmes ne se sont pas contentées d’être des mères et des épouses affectueuses et soucieuses de renforcer le moral de leur mari ou de leur(s) fils au front. Devenues chefs de famille, elles se sont aussi mobilisées, ont participé à l’effort de guerre, qu’elles aient été paysannes ou ouvrières. Plusieurs d’entre elles ont apporté un soutien direct à l’armée comme infirmières, espionnes, « marraines de guerre » ou comédiennes. Nombreuses ont été les veuves. >Voir ces femmes, héroïnes oubliées Les paysannes, « gardiennes du territoire national » Dès l’été 1914, les femmes remplacent les hommes partis au front. En plus d’assurer le quotidien de la ferme, elles se consacrent à la culture des champs. À cela s’ajoute le poids de l’éloignement du mari ou du (des) fils. Les ouvrières, de la confection à l’armement La mobilisation en 1914 entraîne une baisse de 20 % des effectifs de la main-d’œuvre masculine dans les usines. Les espionnes, soldats sans armes

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Ces-femmes-au-service-de-la-France-en-14-18-2014-07-11-1177983

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Histoire des arts : les corps cassés de la guerre-la Première Guerre mondiale... Bande de filles, film de Céline Sciamma. Drame (France), 2014, 1 h 55. Depuis deux très beaux films (Naissance des pieuvres et Tomboy), Céline Sciamma poursuit une réflexion passionnante sur les genres et leurs ambiguïtés, sur la redéfinition du corps des femmes, sur la notion même de féminité. Avec Bande de filles, elle confronte son cinéma subtil à un genre très codé, le film de banlieue français. Marieme est une collégienne de troisième confrontée à de multiples pressions.

Les femmes, héroïnes oubliées de 14-18 Selon l’historienne Chantal Antier, le rôle des femmes durant le conflit a été trop longtemps occulté. Cent ans après, le déclenchement de la Première Guerre mondiale est commémoré en France, avec en point d’orgue la participation des délégations des 70 pays belligérants au défilé militaire sur les Champs-Élysées à Paris. C’est pour profiter du caractère symbolique de la fête nationale que l’Élysée a décidé de prendre un peu d’avance sur le calendrier, l’Allemagne ayant déclaré la guerre à la France le 3 août 1914. « Un rôle essentiel » En un siècle, l’histoire de la Grande Guerre a fait l’objet d’innombrables recherches. Ses causes, son déroulement et ses conséquences ont été étudiés sur les plans militaire et diplomatique comme sur celui du quotidien des soldats de chaque côté du front.

Ces femmes qui ont pris les armes en temps de guerre Elles posent avec leurs fusils, œil dans le viseur, encagoulées ou appuyées sur leurs armes, sourire aux lèvres. L’exposition « Femmes au combat », présentée à Paris Photo et toujours visible à la galerie Lumière des Roses (1), présente des portraits de femmes en armes de France, d’Espagne et d’ailleurs. Certaines sont célèbres, telle la résistante Simone Segouin. D’autres sont de parfaites inconnues, comme cette jeune révolutionnaire mexicaine au chapeau de paille. Une série chinée cinq ans durant par Philippe Jacquier, marchand de photos anciennes en quête de morceaux d’histoire et d'« images fortes » dans les tirages anonymes. Qui sont ces femmes ?

14-18 : l'émergence d'une autre mémoire LE MONDE | • Mis à jour le | Par Benoît Hopquin C'est un document sur 14-18 revendiqué comme unique. "Il n'existe aucune autre photographie d'une exécution pour l'exemple", assurent Marc Combier et Nicolas Meaux, coauteurs de Regard de soldat, la Grande Guerre vue par l'artilleur Jean Combier. Le livre, fort de quelque 200 illustrations d'époque, vient de sortir en librairie, à l'occasion des commémorations du 11-Novembre. Le cliché a été pris par Jean Combier, le 20 avril 1915, à Flirey (Meurthe-et-Moselle), sans doute en cachette, depuis une maison en ruines. Après avoir été oubliée pendant des décennies, la photo a été exhumée fortuitement par son fils, Marc, en 1976, parmi les affaires d'un autre "poilu".

Carnet de chants - Tourneuses d’obus La Grande Guerre est une période charnière de l’histoire des droits des femmes. Avant-guerre, si nombre d’entre elles sont militantes, “suffragettes” battant le pavé à la poursuite du droit de vote, les consciences s’élèvent moins chez les hommes. La guerre et son effort marquent un tournant. A partir de 1915, le conflit s’installe dans la durée, huit millions d’hommes sont mobilisés. La société française a besoin des femmes non seulement aux champs – l’exception jusqu’alors – mais aussi dans les usines et les arsenaux.

La vie des Français pendant le conflit 14-18 En ce début de siècle, l’Europe domine le monde, regroupant 450 millions d’habitants soit ¼ de la population de la planète. Les puissances européennes se sont constituées de vastes empires coloniaux en particulier en Afrique et en Asie. La révolution industrielle est en marche, et de l'Europe proviennent toutes les nouveautés qui permettent d'asseoir la puissance économique au reste du monde. Toutefois, la carte politique de l’Europe est divisée. Les Femmes dans la guerre L'histoire n'a pas voulu prendre en compte les mérites et les souffrances spécifiques des femmes gommées de la mémoire de la guerre de 1914-1918 en faveur des combats des « poilus» relatés dans de nombreux ouvrages et bibliographies. Tandis qu'en 1939-1945, au front, à l'arrière elles sont militantes au service du pouvoir, résistantes espionnes journalistes munitionnettes, infirmières héroïnes de la survie quotidienne : l'engagement des femmes durant ces deux guerres ouvre encore de vastes perspectives de recherches. La guerre de 1914-1918 Le déclenchement des hostilités de la première guerre mondiale provoque deux réactions majeures pour les femmes : servir à leur façon au plus près du front ou pallier le manque suscité par l'absence des hommes.

Indexation collaborative Rejoignez le programme d'indexation collaborative et participez à l’enrichissement de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Le ministère de la défense propose aux internautes d'annoter les fiches de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale afin d’enrichir les index déjà existants (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance) et ainsi permettre des recherches plus fines parmi les 1,3 million de noms que comporte la base : recherche par lieu de naissance ou décès, par date de décès, par unité, grade ou encore classe et bureau de recrutement. Le projet d'indexation collaborative des fonds est basé sur la gratuité, le volontariat, la motivation et l'esprit d'entraide des internautes. En devenant volontaire, l'internaute en accepte implicitement les principes et s'engage à fournir le travail le plus rigoureux et le plus précis possible. Si vous souhaitez participer à l'indexation collaborative des fonds :

La mobilisation des femmes dans l'économie et au service de l'effort de guerre Guerre totale, la Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles, mobilisées au service de l'effort de guerre. A l'arrière, les femmes furent une figure essentielle de "l'autre front" : la mobilisation et l'absence de millions d'hommes ont fait découvrir aux femmes des responsabilités nouvelles (chefs de famille) ainsi que des métiers nouveaux (conductrices de tramways, munitionnettes, agricultrices, ambulancières près du front, auxiliaires de l'armée). Cette mobilisation des femmes à la faveur de la Première Guerre mondiale a donné le sentiment de leur entrée massive sur le marché du travail à cette occasion. En réalité, le taux d'activité féminin était déjà important au début du siècle (en 1906 le travail féminin représentait 37 % de la population active) et les femmes jouèrent un rôle essentiel lors des première et seconde révolutions industrielles.

Des femmes dans la France combattante pendant la Deuxième Guerre mondiale : Le Corps des Volontaires Françaises et le Groupe Rochambeau Du nom de Joseph Paul-Boncour, initiateur et rapporteur de la loi. Loi du 11 juillet 1938 « portant sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre », Journal Officiel de la République Française, 13 juillet 1938, p. 8330. Tous les ouvrages sur les FFL donnent ce chiffre, sans distinction hommes-femmes. Service Historique de l’Armée de Terre (SHAT), 7 P 73-1 : Note du Général d’Armée de Lattre de Tassigny du 18 février 1946 : « Ordre du jour aux Auxiliaires féminines de l’Armée de Terre ».

Indexation collaborative Rejoignez le programme d'indexation collaborative et participez à l’enrichissement de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Le ministère de la défense propose aux internautes d'annoter les fiches de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale afin d’enrichir les index déjà existants (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance) et ainsi permettre des recherches plus fines parmi les 1,3 million de noms que comporte la base : recherche par lieu de naissance ou décès, par date de décès, par unité, grade ou encore classe et bureau de recrutement. Le projet d'indexation collaborative des fonds est basé sur la gratuité, le volontariat, la motivation et l'esprit d'entraide des internautes. En devenant volontaire, l'internaute en accepte implicitement les principes et s'engage à fournir le travail le plus rigoureux et le plus précis possible. Si vous souhaitez participer à l'indexation collaborative des fonds :

Les femmes françaises en guerre entre devoir patriotique, suspicions et émancipation Contrairement à ce qui est généralement admis, l’émancipation féminine en France ne commence pas pendant la Première Guerre mondiale. Certes, les images de femmes participant à l’effort de guerre, en travaillant à des métiers alors exclusivement réservés aux hommes ou en soignant les soldats, ont induit ce constat ; de plus, au lendemain de la Première guerre mondiale, la population française a un nouveau visage, plus féminin, avec 1 103 femmes pour 1 000 hommes en 1921, et les nouvelles responsabilités de chef de famille des veuves de guerre ou l’abandon du corset et la mode à la garçonne de l’après-guerre ont renforcé cette idée de libéralisation de la condition féminine. Mais c’est oublier le taux d’activité féminin avant la Grande Guerre, qui représente déjà, en 1906, 37 % de la population active.

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