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Un test sanguin pour dépister la maladie d'Alzheimer

Un test sanguin pour dépister la maladie d'Alzheimer

Alzheimer se développerait comme une infection La musique, un atout contre les signes du vieillissement ? - Sciences On savait déjà que la musique adoucissait les mœurs, mais voilà qu'elle adoucit aussi la vieillesse. C'est en tout cas ce qu'ont mis en avant des chercheurs invités à un colloque organisé par la Sacem, la société des auteurs et compositeurs. D'après eux, le cinquième art agirait en effet sur la mémoire et la motricité. "La musique n'active pas une zone, mais plusieurs régions du cerveau", expliquait mardi Hervé Platel, professeur de neuropsychologie. Très longtemps, les scientifiques ont cru, sur la base d'observations empiriques, que le cerveau "droit" était musicien et le cerveau "gauche" celui du langage. Non seulement les deux hémisphères cérébraux sont impliqués, mais on a noté chez les musiciens une hypertrophie d'une région du cerveau : l'hippocampe, qui joue un rôle clé dans la mémoire. Un déclin cognitif réduit "La musique transforme le cerveau en accroissant certaines zones", renchérit Emmanuel Bigand (Unité mixte de recherche CNRS 5022). Tango et Alzheimer

L'atrophie corticale de l'Azheimer L’effet macroscopique principal que l’on observe chez les patients atteints d’Alzheimer est donc une atrophie du cortex, cette fine couche de matière grise qui se replie sur elle-même pour former les circonvolutions si apparentes du cerveau. Une dégénérescence essentiellement corticale donc, qui n’atteint pas d’autres structures cérébrales sous-corticales, comme dans le cas des maladies de Parkinson ou de Huntington. Sur une période de dix ans, l’atrophie corticale peut faire perdre jusqu’à 8 à 10% du poids du cerveau d’un patient souffrant d’Alzheimer, alors que la perte pour la même période pour une personne saine n’est que d’environ 2 %. L’atrophie corticale découle directement du rabougrissement et de la mort des cellules pyramidales du cortex. Celles-ci subissent un dérèglement interne particulier appelé dégénérescence neurofibrillaire. Le rétrécissement du cortex est particulièrement marqué dans le lobe temporal interne, dans la région où se trouve l’hippocampe.

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