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Apprendre à lire

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BONUS : diverses ressources utiles et ludiques Mutations numériques et cognitives: la révolution de l’écrit Par technologie cognitive, il faut entendre les technologies qui manipulent les signes, les stockent et les diffusent: ainsi le langage, l’écriture, l’imprimerie, la rotative, le télégraphe, le téléphone (fixe ou mobile), la radio, le cinéma, la télévision, le web sont des technologies cognitives. Cette liste n’est pas exhaustive même si les ruptures technologiques dans ce domaine sont rares. Revenir sur ces ruptures, mais aussi sur les débats et les critiques qu’elles ont occasionnés, peut nous permettre de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui avec la révolution de l’Internet. La distance historique et la comparaison permettent de cerner ce que le déploiement social de la technologie cognitive change dans nos manières de voir, de juger, de discuter, de réfléchir. La première et peut-être la plus importante de ces ruptures fut la révolution de l’écriture. Comment les choses se passent-elles dans le champ politique?

L'éducation Nationale, grand corps malade : Questions de société et Débats Philosophiques zaza a écrit: Le dogme de l'IUFM n'existe plus depuis deux ans puisque les IUFM n'existent plus, donc, vos enfants peuvent avoir devant eux un prof sans formation voire carrément sans concours pour certains remplacements. Il paraît que ça va changer, mais j'attends de voir. Honnêtement, à l'IUFM, je n'ai quasiment eu aucune formation sur l'apprentissage de la lecture,donc à part se fier aux manuels quand on débute et apprendre sur le tas, on n'a aucune idée de ce qu'on fait. Changer comment ? zaza a écrit: Ce que tu dis sur les valeurs de la lettre G m'étonne un peu, à mon avis, c'est l'instit qui a dû louper quelque chose. J'observe ça pour tous les enfants qui passent par mon cabinet, et ils viennent de différentes écoles, et ont donc vu divers instits. zaza a écrit: Tu dis que ton fils s'éteint, je suppose qu'il est surdoué lui aussi. Oui je sais et en même temps je ne sais pas si il est nécessaire d'avoir une formation sur tous les cas particuliers. Je ne suis qu'en partie d'accord.

le Yoga à l'école :) Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. La présentation de Marianne Wolf via l’IRI. Pour autant, le circuit de la lecture n’est pas homogène. Ce qui stimule le plus notre cerveau, selon l’imagerie médicale, c’est d’abord jouer une pièce au piano puis lire un poème très difficile, explique Maryanne Wolf. Notre avenir cognitif en sursis ?

Les systèmes d'éducation : Questions de société et Débats Philosophiques Zyghna a écrit: Non ce n'est pas hors de propos, mais ça serait pas mal de développer un peu plus (expliquer par exemple ce qu'est la méthode steiner ^^). Bon, me revoilà... Sur la méthode Steiner, le mieux c'est sans doute d'aller voir la page dédiée au sujet sur leur site : Faire un petit tour rapide sur ce site m'a d'ailleurs permis d'apprendre que certaines écoles Steiner allaient jusqu'au lycée en France... Après, évidemment et comme partout, ce qui fait la qualité d'une école, c'est la qualité de ses enseignants, de son équipe de direction. Concrètement, comment pourrais-je vous en parler ? Intéressant aussi, des témoignages d'élèves Steiner qui passent ensuite dans un circuit "autre", genre fac ou école publique ou le monde du travail, tout simplement (toujours en Suisse). mais l'idée c'est de dire qu'on essaie de faire participer les gamins à leur apprentissage.

Philosophie naturelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La philosophie naturelle, connue en latin sous le terme philosophia naturalis, est une expression qui s'appliquait à l'étude objective de la nature et de l'univers physique qui régnait avant le développement de la science moderne (Galilée). Traditionnellement alliée à la théologie naturelle, elle désignait autrefois l'ensemble des sciences astronomique, physique, chimique et biologique. La philosophie naturelle se distinguait de la philosophie morale, qui désignait non seulement la morale et l'éthique, mais aussi la théorie de la connaissance, la psychologie, la sociologie, la politique et l'esthétique. Origines de l'expression[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot naturelle dérive du latin, dans lequel il a le même sens. Le mot physique a comme étymologie le mot grec phusikê, qui signifie connaissance de la nature. À partir de la fin du XVe siècle, le mot physique a désigné science des causes naturelles.

Quand le numérique devient un fait cognitif culturel… Le rassemblement, largement médiatisé, organisé par Microsoft autour du numérique le 5 avril, dans la suite du rapport Fourgous et plus généralement d’un ensemble d’ouvrages et d’écrits, met en évidence l’émergence de l’impact culturel et plus précisément cognitif du numérique. Télérama s’y colle aussi avec son forum des 6 et 7 avril sur le thème « enfants et culture » donnant une large part au questionnement numérique. Ce n’est pas nouveau diront les spécialistes qui analysent le domaine depuis longtemps. Ce qui est nouveau c’est que jusqu’à présent la « culture à l’ère du numérique » ne faisait pas basculer le discours pas de manière radicale vers un questionnement de l’apprendre dans nos sociétés. On le voit l’enjeu est de taille. Derrière ces faits il y a la véritable mutation en cours et désormais elle concerne aussi des enseignants qui, ayant aussi expérimenté dans leur quotidien de tels outils se questionnent sur les manières de faire dans leurs classes avec leurs élèves.

Céline Alvarez, une institutrice révolutionnaire L'ancienne enseignante a démissionné de l'éducation nationale, mais n'a pas renoncé à diffuser les outils de l'école de demain Ne dites pas d'elle qu'elle est « professeure » : cela efface son sourire, assombrit son humeur. D'abord parce que l'année scolaire qui vient de débuter se fera sans elle : Céline Alvarez n'a pas repris, ce 2 septembre, le chemin de l'école maternelle Jean-Lurçat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) où elle avait entrepris, en 2011, de croiser la pédagogie Montessori avec la recherche en sciences cognitives. Faute de pouvoir élargir l'expérimentation, elle a pris la lourde décision de donner sa démission. « Manque de recul », « manque d'évaluation »... Au rectorat de Versailles, les arguments avancés sont un peu confus : « manque de recul », « manque d'évaluation », « manque de cadre »… On y renvoie la balle, un peu gêné, à « la DGESCO », la Direction générale de l'enseignement scolaire chargée d'appliquer la politique du ministre de l'éducation. Second déclic

À Clichy-sous-Bois, les lycéens excellent dans l’écriture «Du haut de ma tour aussi, j’aime apercevoir ce gros nuage orange et silencieux. Ce nuage m’apaise. Il m’apporte un vent doux qui me chante une berceuse… » La tour en question est l’une de celles qui émergent à quelques pas du lycée polyvalent Nobel de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une évocation poétique, fruit d’un travail littéraire et pédagogique exemplaire réalisé par les lycéens de cet établissement situé tout près du quartier du Chêne-Pointu, d’où sont parties les révoltes de 2005. Durant quatre mois, soixante-douze d’entre eux ont livré leurs regards très personnels sur leur ville et l’avenir. Un exercice de confidences inscrit dans leur programme de l’année et soutenu par le conseil régional précédent. « Je suis sûre que si l’on demandait à quelqu’un qui n’est pas au courant de nommer l’auteur de ces lignes, jamais cette personne n’imaginerait qu’il s’agit des élèves de Clichy », commente Sakina. Écritures en liberté.

Le médialecte XEnvoyer cet article par e-mail Le médialecte XEnvoyer cet article par e-mailLe médialecte Le grain n'est pas toujours à moudreBrèches, par Paul-Henri Moinet 98% des textes savants, érudits ou universitaires - mémoires, séminaires, thèses, contributions scientifiques projets de recherche - sont écrits dans l'attente d'une non-lecture partielle ou totale, estime Peter Sloterdijk dans un amusant article intitulé “Le pacte de non-lecture”. N'allez pas en déduire qu'ils ne sont jamais lus parce qu'ils sont trop compliqués à comprendre. Les premiers produisent des textes faits de savoirs sédimentés plus que de percées conceptuelles et les repassent aux seconds pour qu'ils les déposent à leur tour dans le lit du même fleuve. Le langage médiatique produit lui aussi, à sa manière, un pacte implicite, celui de non-écoute ; des mots y sont prononcés et des discours construits mais c'est pour ne pas être écoutés. On confuse.

Freinet, Montessori, Steiner : ces écoles qui changent la vie des élèves et des profs Dans la classe de Nina, enseignante à l’école Steiner de Vern-sur-Seiche [1], au sud de Rennes, il n’y a pas de notes, ni d’évaluation. « Quand on fait une dictée, on la corrige ensemble. Cela m’est égal de leur mettre une note ensuite, explique l’institutrice. Que vont-ils apprendre de plus ? Ils découvrent en corrigeant ce qu’ils peuvent améliorer. L’abandon des systèmes de notation-sanction, une spécialité très française, fait partie des pistes évoquées par le ministre de l’Education, Vincent Peillon, dans son rapport sur la refondation de l’école. « Les notes organisent le bonheur de quelques élèves et le malheur de beaucoup d’autres, et c’est tout », résume, lapidaire, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) et défenseur convaincu des méthodes d’apprentissage « alternatives ». « Il faut transformer ce qui se passe en classe, en finir avec cette relation frontale entre élèves et enseignants. Classes coopératives La solution ? Une : DR

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