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Etude : quels réseaux sociaux pour les bibliothèques ?

Etude : quels réseaux sociaux pour les bibliothèques ?
La préfiguration de la bibliothèque Canopée a publié une étude comparative des réseaux sociaux en bibliothèques de lecture publique. Le document souligne toute l'importance de ces outils pour « toucher un public étendu, d'assurer une médiation vers ses ressources et celles de ses partenaires, de développer la participation des usagers, et de montrer la connexion entre l'établissement et son quartier ». Et l'étude prend en compte un maximum de solutions. Frau Hölle, CC BY SA 2.0 Une cinquantaine de réseaux a été abordée pour les besoins de l'étude : les classiques, Facebook, Twitter, Instagram, et leurs différentes déclinaisons, mais également les solutions d'agrégations, type Delicio.us, ainsi que d'autres plus vastes comme Slideshare ou Issuu. Mais un petit point est également réalisé sur les réseaux sociaux littéraires, avec un passage en revue de Babelio, Sens critique, We Love Words, Riffle et Libfly. Très pragmatiquement, trois des ténors ont été retenus Related:  La médiathèqueBibliothèquesBibliothèques

Pas de réseaux sociaux en cas de divorce Nouvelle clause dans les contrats pré-nuptiaux américains : l’interdiction de parler de l’autre sur les réseaux sociaux. Le contrat pré-nuptial est plutôt populaire chez les couples américains. Souvent signé entre époux pour que chacun soit protégés en cas de divorce. Cela concerne le plus souvent la répartition des biens acquis lors du mariage. En effet, de plus en plus futurs époux et épouses demandent à inclure une clause qui exige qu’une fois divorcé : “chaque partie accepte de ne pas poster, tweeter, ou d’aucune manière partager sur les réseaux sociaux des images ou tout contenu positif, négatif, insultant, embarrassant ou flatteurs sur l’autre”. En résumé, une fois divorcé, on ne peut plus faire référence à son ex sur les réseaux sociaux. Une preuve que les réseaux sociaux sont désormais totalement intégrés dans nos vies de tous les jours. Source : Dazed /Crédits Images : ©DR Marine Glinel

La carte de bibliothèque en plastique, c’est fini ! Au nord de San Francisco, la bibliothèque publique de San Rafael propose à partir du 1er juillet des cartes en bois. La bibliothèque publique de San Rafael (au nord de San Francisco), en Californie, propose à partir du 1er juillet à ses nouveaux usagers une carte pas comme les autres: elle est en bois, et plus précisément en bambou, et non en plastique comme les cartes traditionnelles. D’ici à la fin du mois, toutes les cartes en plastique de tous les usagers seront remplacées gratuitement. “Nous sommes fiers d’être la première bibliothèque dans le monde (à notre connaissance) qui propose des cartes d’utilisateurs fabriquées en bambou recyclable”, explique le communiqué de la bibliothèque publique de San Rafael, qui dispose de deux établissements. L’objectif est avant tout environnemental, et correspond à une politique municipale globale qui vise à réduire au maximum les déchets plastiques.

OpenRefine Bibliothèques : Filtrer les connexions Internet est une erreur C'est une des bizarreries face auxquelles les bibliothécaires restent sans voix : si les fast-foods ne filtrent pas les connexions Internet entre leurs murs, les bibliothèques appliquent une forme de censure en filtrant les différents sites accessibles. En France comme aux États-Unis, où un rapport de l'Association des Bibliothèques Américaines (American Library Association, ALA) fait un état des lieux des dégâts occasionnés. (Diego Torres Silvestre, CC BY 2.0) Le rapport de l'ALA donne le ton dès son titre, Fencing out Knowledge: Impacts of the Children's Internet Protection Act (CIPA) 10 Years Later, en pointant les limitations d'accès à la connaissance générées par le Children's Internet Protection Act. Adoptée par le Congrès américain en 2000, cette série de mesures impose des restrictions das l'accès au Web des écoles et des bibliothèques, en échange de remises tarifaires. Les conditions à remplir, pour les mesures de sécurité, sont les suivantes : Pour approfondir

"99 days of freedom" : 3 mois sans facebook, c'est possible ? Vous passez en moyenne 3 heures par jour sur Facebook ? Vous ne pouvez plus en passer, vous postez des statuts partout : au travail, pendant que vous donnez des croquettes à votre chat. Ce réseau social est devenu une drogue ! Vous vous souvenez de ce jour où votre mère vous a coupé la connexion internet. Le résultat : vous vous grattiez et vous aviez la bave aux lèvres. Une très mauvaise expérience. Une vie sans Facebook : le début du bonheur ! Le site « 99 days of freedom » propose aux internautes de passer 99 jours sans le réseau social. Le réseau social avait manipulé en secret ses utilisateurs Britanniques en ajoutant des statuts positifs ou négatifs dans leurs fils d’actualités afin de savoir si cela influençait leurs humeurs. Bien mieux que de s’enfermer dans une caverne à boire de l’urine de sanglier, tentez l’expérience ! Actuellement, plus de 2 000 personnes ont rejoint le mouvement.

Que peuvent bien fabriquer bibliothèque et Fab Lab ensemble ? | Carrefour numérique², qui veut du rab’ ? Certain·e·s bibliothécaires commencent à expérimenter l’imbrication de la bricole des Fab Labs et des savoirs disponibles dans les bibliothèques. Le Carrefour Numérique² et leurs collègues de la bibliothèque de la Cité des sciences ont entamé leur réflexion. Le lien ne coule pas de source pour le moment. En 1970, une bibliothèque proposait des livres et des revues. En 2000, elle offrait en plus des CD et des DVD. Aux États-Unis, le mélange des deux univers s’est concrétisé en 2012 et la sphère française n’a pas tardé à embrayer. Malentendus et points communs Mais ce mariage des deux univers est-il si évident ? Passés ces malentendus, on peut enfin se pencher sur les points communs. Partage de la connaissance Matthieu souligne aussi le potentiel de médiation : Cela met de la vie, ça change de la routine, ça ne peut que faire du bien. Ces deux aspects en recouvrent un troisième, la question du service public du partage de la connaissance qui est un trait d’union fort entre les deux espaces.

Le bibliothécais sans peine Vous avez décidé de vous rendre à la bibliothèque. Armé de votre petite liste d’ouvrages à emprunter (pardon : de votre liste de références), vous vous apprêtez à visiter ce pays si proche et pourtant méconnu. Et vous vous en rendrez vite compte : ces gens-là ne parlent pas tout à fait comme vous. Le présent manuel propose une méthode simple qui vous permettra de maîtriser, en quelques leçons, l’essentiel du vocabulaire, et de vous débrouiller dans les situations les plus courantes. Quelques mots à connaître Ce qu’on trouve dans une bibliothèque : les collections Un livre : une monographie Une revue : un périodique (plus chic : une ressource continue) Un classeur : une publication à feuillets mobiles (plus chic : une ressource intégratrice) Une feuille : un support papier Une image :une image fixe Une gravure : une estampe Un disque : un document sonore Une partition : une musique imprimée Un film : une image animée [au singulier] Un dictionnaire : un ouvrage de référence Qui y vient : les publics

Emprunter gratuitement du wifi à la bibliothèque pour s'en servir à la maison sera bientôt possible A Harlem, près de neuf personnes sur dix n'ont pas de quoi s'offrir d'accès à internet. Au total, plus de 100 millions d'Américains seraient coupés du web, faute de moyens. Un tiers de la population des Etats-Unis voit donc passer le train de la révolution numérique sans pouvoir monter à son bord. Afin de ne pas les laisser sur le quai, la New York Public Library et la Chicago Public Library viennent de recevoir le prix de la Fondation Knight. Celui-ci récompense les projets visant à renforcer la liberté d'expression et l'innovation par le biais d'internet. Quand la bibliothèque ferme ses portes Les deux institutions estiment que ce service permettrait de lutter contre la fracture numérique que subissent de nombreux résidents de leur ville. 1,4 millions de dollars de subvention La bibliothèque publique de New York et celle de Chicago s'apprêtent à recevoir respectivement un million et 400 000 dollars de subvention afin de tester leur projet.

Google+ est mort, vive Universal Analytics La nouvelle n’a pas dû vous échapper : la personne à l’origine de Google+ vient de donner sa démission (Google+ Head Vic Gundotra Leaving Company). Du coup, tout le monde spécule sur la fin programmée de la plateforme : Google+ Is Walking Dead. Force est de constater que succès de Facebook porte ombrage aux autres plateformes sociales. Mais plutôt que de tomber dans la facilité et tirer sur l’ambulance, je vous propose plutôt d’étudier l’envers du décor et d’essayer d’anticiper l’évolution du marché. Facebook a gagné une bataille qui n’est plus réellement d’actualité Comment parler de Google+ sans évoquer l’incroyable réussite de Facebook : Facebook Beats In Q1 With $2.5B In Revenue, 59% Of Ad Revenue From Mobile, 1.28B Users. Pour résumer une longue explication : il y a 15 ans, le seul moyen d’avoir des interactions sociales était de discuter sur un forum. Et si Google+ n’était qu’une façade ?

Bibliothèques et réorganisation territoriale Si le big bang territorial annoncé devait être entièrement réalisé, qu’adviendrait-il des différents segments de l’action publique locale ? Prenons l’exemple des bibliothèques dans l’espoir d’éclairer l’ensemble. La compétence de base relève des communes à qui revient de mettre en place et de développer le premier réseau culturel français et l’un des tout premiers réseaux de proximité avec ses quelque 17 000 lieux qui sont aussi d’irremplaçables espaces publics ouverts à tous, facilitateurs du lien social. Le cadre intercommunal a commencé à faire ses preuves, permettant d’étendre les services à la population et d’en mutualiser la gestion, moyennant une gamme étendue d’options, de la mise en réseau d’équipements communaux à leur transfert intégral des équipements. La redéfinition annoncée des périmètres à l’échelle des bassins de vie peut renforcer ce mouvement si ne sont pas remis en cause les acquis de solides réseaux existants.

Waterbear : le premier SIGB gratuit accessible en ligne

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