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Verdun "On ne passe pas" chant militaire

Verdun "On ne passe pas" chant militaire
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Chansons Le soldat - Florent Pagny Verdun_ Perte et reprise du fort de Douaumont : bnf Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Bibliotheques > Archives > Dans les collections presse et périodiques de la BnF : Perte et reprise du fort de Douaumont BibliothèquesArchives Dans les collections presse et périodiques de la BnF : Perte et reprise du fort de Douaumont Douaumont est considéré comme l'un des forts les plus imposants, modernes et mieux armés de la ceinture défensive de Verdun. Voici une sélection commentée d'articles des journaux de l'époque consacrés à la perte et à la reprise du fort de Douaumont qui proviennent des collections presse et périodiques de la BnF. Une du Petit Journal du 27 février 1916. Le journal : Lancé par Moïse Millaud en 1863, le titre remporte un rapide succès grâce à son coût modique et son petit format. Voir le document complet sur Gallica © Gallica/BnF Une du Rappel du 28 février 1916. Voir le document complet sur Gallica Une du Temps du 2 mars 1916. Voir le document complet sur Gallica Une du Matin du 3 mars 1916.

untitled Wikipédia - La Chanson de Craonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire, chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles antimilitaristes (« on s'en va là-bas en baissant la tête », « nos pauvr' remplaçants vont chercher leurs tombes »), défaitistes (« c'est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») et subversives incitant à la mutinerie (« c'est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu'une guerre est en train de se livrer sur le territoire national. Une des versions de cette chanson censurée est publiée, après la guerre, en 1919 par l'écrivain Raymond Lefèbvre sous le titre de Chanson de Lorette[1]. Histoire de la chanson[modifier | modifier le code] Le contexte[modifier | modifier le code] L'origine de la chanson[modifier | modifier le code] (à compléter)

A Verdun, un soldat reconnu En 2015, sur les ruines de Verdun, trois corps anonymes et une plaque militaire émergent du sol. Un médecin légiste tenace va parvenir à identifier un sergent disparu au combat. La mort occupe beaucoup de place dans la vie de Bruno Frémont. « J’ai appris comme un tailleur ou un maréchal-ferrant, sur le tas, raconte-t-il. 80 000 corps reposent sur la plaine Mais la vraie spécialité du docteur Frémont, sa « vocation », est ailleurs. Baignés du sang des combattants, ces quelque douze kilomètres carrés situés sur les hauteurs de la ville ont été déclarés cimetière national. « Pour la première fois, on a... L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ?

It's a Long Way to Tipperary Chantée pour la première fois sur une scène de music-hall britannique en 1913 par Florrie Forde, la chanson fut popularisée par les Connaught Rangers lorsqu'ils traversèrent Boulogne-sur-Mer le 13 août 1914. Ceci fut noté par le correspondant du Daily Mail George Curnock, et publié dans ce journal le 18 août 1914. L'air est dès lors régulièrement repris par d'autres soldats de l'Armée britannique. Refrain[modifier | modifier le code] « It's a long way to Tipperary,It's a long way to go.It's a long way to TipperaryTo the sweetest girl I know! Traduction française « La route est longue jusqu'à TipperaryLa route est longue pour y aller.La route est longue jusqu'à TipperaryJusqu'à la fille la plus douce que je connaisse ! Contexte[modifier | modifier le code] It's a Long Way to Tipperary... Son père organisait des spectacles, la famille se déplaçant d'auberge en auberge durant toute son enfance. La rencontre des deux auteurs[modifier | modifier le code] Le Connemara[modifier | modifier le code]

La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. A dix contre cent, fusils Lebel contre Mauser et lance-flammes, la défense française s’organise. L’infanterie allemande procède par vagues d’assaut, espacées d’une centaine de mètres. Toutefois, les difficultés du terrain les obligent souvent à progresser par colonnes, désorganisant leur montée en ligne. Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. La ruée sur Verdun Les premiers jours de la bataille sont terribles. Les jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. « Courage, on les aura ! Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. Les Allemands persistent

Émotion pour le centenaire de la bataille de Verdun Parce que les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun ont eu lieu hier, dimanche 29 mai, en présence du président de la République, François Hollande, et de la dirigeante allemande Angela Merkel. François Hollande, le président français, et Angela Merkel, la dirigeante allemande, ont commémoré ensemble le centenaire de la bataille de Verdun, l’une des plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. 15 000 personnes se sont recueillies en mémoire des 300 000 soldats tués ou disparus lors de cette bataille. Des enfants des deux pays ont été réunis en signe de paix. François Hollande et Angela Merkel participent à un lancer de ballons avec des enfants pour le centenaire de la bataille de Verdun / AFP PHOTO / POOL / Thibault Camus En souvenir de la rencontre entre François Mitterrand et Helmut Kohl en 1984, (voir le poster de ton hebdo n°116), les deux dirigeants se sont rendus au cimetière de Consenvoye, où sont enterrés des soldats allemands. Pour ne jamais oublier

Verdun, il y a cent ans : « C’était une boucherie inouïe » C’est un petit paquet de feuilles jaunies par le temps, qui sommeille aujourd’hui dans le tiroir d’une vieille commode. Une vingtaine de pages noircies d’une écriture fine, qui racontent l’une des semaines les plus sanglantes de l’histoire de France. Un récit clinique, celui des tout premiers jours de la bataille de Verdun, tels que les a vécu un jeune homme de 23 ans que rien ne prédestinait à ce rôle de chroniqueur. Il s’appelait René Prieur. Né le 10 août 1891, ce fils d’un professeur d’histoire enseignant au lycée Charlemagne, à Paris, fait partie des quelque trois millions et demi de jeunes Français qui ont répondu à l’ordre de mobilisation générale en août 1914. Etudiant en médecine au moment de la déclaration de guerre, cela fait maintenant huit mois qu’il se trouve dans le secteur de Verdun quand, à l’aube du lundi 21 février 1916, les Allemands déclenchent l’opération Gericht, début de ce qu’on appellera plus tard la bataille de Verdun. – Environ 25. Louvemont (Meuse), 1915 (...)

Le Centenaire de la Première Guerre mondiale Dans l'enfer de Verdun Découvrez grâce à ce site sur la guerre de 1914-1918, le rôle déterminant de cette victoire sanglante et emblématique de 1916, et suivez, à travers des témoignages souvent inédits, les souffrances héroïques endurées par les Poilus sur le champ de bataille. Publié par Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Bibliotheques > Archives > Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun BibliothèquesArchives Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun Dès son commencement, la bataille de Verdun revêt une dimension symbolique qui n'échappe à personne. Voici une sélection commentée d'articles des journaux de l'époque consacrés à la bataille de Verdun qui proviennent des collections presse et périodiques de la BnF. Une de L'Echo de Paris du 24 février 1916. Le journal : Lancé par Valentin Simond en 1884, il tarde à rencontrer le succès malgré un contenu varié traité de façon légère. Voir le document complet sur Gallica © Gallica/BnF Une de l'Echo de Paris du 25 février 1916. Voir le document complet sur Gallica Une du Petit Parisien du 24 février 1916. Voir le document complet sur Gallica Le Petit Parisien du 18 mars 1916, page 2. Voir le document complet sur Gallica

21 février 1916 - L'enfer de Verdun Aucune bataille n'a autant marqué la mémoire des Français que celle de Verdun. Tout d'un coup, un déluge de feu Tout commence le 21 février 1916, à 7h30, avec un déluge de feu sur les forts de Verdun et sur les tranchées où sont tapies trois divisions françaises. Puis, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Certains soldats sont équipés d'un lance-flammes. C'est la première fois qu'est employée cette arme terrible. Le chef d'état-major allemand Erich von Falkenhayn veut de cette façon en finir avec une guerre de positions qui dure depuis la bataille de la Marne, dix-huit mois plus tôt. Tenir ! Les poilus résistent héroïquement au premier choc, en dépit de la perte du fort de Douaumont. Les attaques vont se renouveler pendant plusieurs mois, sans cesse contenues. « On les aura ! La contre-offensive Le 22 juin apparaissent les terrifiantes bombes au phosgène, un gaz mortel en quelques secondes. La bataille de Verdun prend fin le 15 décembre 1916. Verdun, quarante ans après (doc : INA)

Les éparges 01/05/2011Lieu du Mois - Mai 2011 - Les éparges Lieu du Mois - Mai 2011 Les Eparges Les batailles des Eparges (1915) La crête des Eparges, au sud-est de Verdun, en bordure des Hauts-de-Meuse, est un des observatoires les plus avancés dans la plaine de la Woëvre. Le massacre des unités Depuis le 21 septembre 1914, les Allemands y ont développé une forte organisation de blockhaus et de réseaux de tranchées. Le paysage des entonnoirs sur la crête des Eparges L'opération du 17 février permet de récupérer la partie ouest de l'éperon ( point C). Echec définitif des Français au Point X En même temps que l'offensive de Woëvre (avril 1915) échoue, de nouveaux assauts français tentent de progresser aux Eparges, à partir du 5 avril. Un arbre-relique meurtri par la mitraille. A partir de la mi-avril 1915, la guerre change de visage aux Eparges. Longeant la crête, le sentier « Sur le haut de la ligne » délimitait la ligne de front Rubrique écrite par Franck MEYER,chargé de mission à la Mission Histoire

Verdun . Les Eparges. Meuse La Voie Sacrée, empierrement de la route de Bar-le-Duc à Verdun (Collection : Christine Moitry Sentex) (Agrandir la photo) Bezonvaux, Meuse, 1916- ravin de la fontaine.(Collection Patrice Lamy) Verdun juillet 1916 transport d un canon 155 (Collection Gilbert-Bracquemont)

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