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Agrégation d’histoire : gouverner en Islam entre le Xe et le XVe siècle

Agrégation d’histoire : gouverner en Islam entre le Xe et le XVe siècle
Gouverner en Islam entre le Xe et le XVe siècle (Iraq jusqu’en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus) Argumentaire du JuryCette question porte sur la part du monde islamique issue du premier siècle des conquêtes et qui est restée attachée, tout au long ou pendant une large part de la période considérée, à la langue arabe du premier gouvernement impérial. C’est pourquoi elle exclut l’Anatolie et les Balkans, l’Iran, l’Asie Centrale et le monde turcique, les Indes, l’Islam malais et l’Islam africain, tous espaces dont l’historiographie est par ailleurs plus difficile à mobiliser pour les candidats et les enseignants qui les préparent au concours. Elle s’ouvre avec le moment où la proclamation de trois califats rivaux (à Bagdad, à Mahdiya, puis au Caire, et enfin à Cordoue après 929) le prive de son unité impériale, puis y renouvelle peu à peu, avec l’emprise croissante des « peuples nouveaux » (Turcs, Berbères), le fonctionnement des armées et de l’État.

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Entretien avec Eric Vallet pour introduire la question d’histoire médiévale au programme de l’agrégation et du Capes d’histoire 2015 : « Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al Quelle période ? Le choix des bornes chronologiques délimitant un programme comporte toujours une part d’arbitraire. La période choisie ici est très large, puisqu’elle couvre six siècles d’histoire. Cela a été imposé par la thématique : celle-ci met l’accent non pas sur une histoire événementielle ou sur une histoire dynastique qui serait à traiter dans les menus détails, mais sur l’exercice du pouvoir, et sur la manière dont il est perçu, décrit, théorisé. Dès lors, prendre une période assez large était nécessaire, afin de pouvoir mieux observer et analyser les évolutions qui se dessinent, les pratiques communes qui émergent.

Agrégation d'histoire 2015. L'idéologie omeyyade en accès libre - Publications  Publications Ce livre de Gabriel Martinez-Gros fait partie de la bibliographie pour la question d'histoire médiévale « Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus) ». L'idéologie omeyyade. La construction de la légitimité du Califat de Cordoue (Xe-XIe siècles), épuisé depuis quelques années, est maintenant accesible intégralement sur Google Livres pour les besoins des candidats au concours. L'idéologie omeyyade en accès libre Publications Ce livre de Gabriel Martinez-Gros fait partie de la bibliographie pour la question d'histoire médiévale « Gouverner en Islam entre le Xe siècle et le XVe siècle (Iraq jusqu'en 1258, Syrie, Hijaz, Yémen, Égypte, Maghreb et al-Andalus) ». L'idéologie omeyyade. La construction de la légitimité du Califat de Cordoue (Xe-XIe siècles), épuisé depuis quelques années, est maintenant accesible intégralement sur Google Livres pour les besoins des candidats au concours.

"Le Maroc médiéval. Un empire de l'Afrique à l'Espagne" : le Louvre, à partir du 14 octobre 2014 Le Louvre ouvre une exposition de grande ampleur sur le Maroc médiéval, dès la mi-octobre à Paris. Quelque 350 œuvres seront exposées donnant à voir la richesse d’une civilisation alors à son apogée. Manuscrits, décors architecturaux, minbars… divers objets originaires du Maroc, mais pas seulement. Certains ont été découverts dans des fouilles en Espagne, en France. La chute de Bagdad en 1258 : entre l’événement historique et ses symboliques (1) La région passe ensuite durablement sous une domination mongole et turque, dont la langue de gouvernement est le perse. 1258 marque en effet la chute non seulement de la capitale abbasside, mais par elle également de tout le califat qui depuis 762 avait établi le centre de son pouvoir à Bagdad. C’est donc une rupture géopolitique majeure, que Thierry Banquis souligne comme telle dans son article « Méditerranée arabe, Asie musulmane, où passe la frontière ? ». Cherchant à reconstituer la genèse d’espaces musulmans distincts, autour de la césure entre pays arabophones et non-arabophones, il écrit au sujet de la chute de Bagdad :« 1258 avait marqué l’achèvement réussi du processus de séparation radicale entre deux conceptions de l’islam […].

Buresi P. et El Aalaoui H., Gouverner l’empire. La nomination des fonctionnaires provinciaux dans l’empire almohade. Accès LIBRE 1 Cette partie couvre les p. 223-477 du volume. 1L’ouvrage, fruit de l’habilitation à diriger des recherches de Pascal Buresi (PB), repose d’abord sur la réédition et la traduction en français par PB et Hicham El Aalaoui (puis en anglais par Travis Bruce) d’un recueil de lettres de la chancellerie almohade, le Majmūʿ Yaḥyā, conservé dans le manuscrit 4752 de la Bibliothèque Ḥasaniyya de Rabat1. Aḥmad ‘Azzāwī (1995) en avait déjà fait une édition dans les années 1990, dans le cadre de son recueil de lettres almohades, mais en dépit de la grande qualité de cette édition, les auteurs ont jugé utile de reprendre le travail pour deux raisons principales. La première est la nécessité de fournir une édition qui corresponde davantage aux normes et critères de l’édition scientifique actuelle (qualifiée d’« occidentale » p. 85), notamment tels qu’ils ont été définis et mis en œuvre par Frédéric Bauden.

Accès LIBRE Les conflits qui imprégnèrent l’histoire du Proche-Orient médiéval, des croisades aux invasions mongoles, rendirent nécessaire la présence de guerriers au cœur du pouvoir. Les Mamelouks, esclaves militaires, affranchis pour accéder au titre d’émir, gouvernèrent l’Égypte et la Syrie, à partir de 1250, avec le titre de sultan, et furent de ceux qui défendirent le monde musulman contre les périls du temps. En cela réside le difficile enjeu du présent ouvrage : saisir, de façon aussi fine que possible, au-delà de la distinction et des rapports de domination, les modalités de cette longue coexistence, et étudier, comprendre et restituer la complexité des interactions et des relations que Mamelouks et élites civiles et religieuses ont su tisser entre eux.

Revue Revue internationale et stratégique 2014/3, Mers et océans Bien qu’ils recouvrent l’essentiel de la surface du globe, les mers et les océans demeurent des espaces naturels encore largement inconnus. Voies de circulation majeures pour le commerce international, réservoirs de ressources naturelles aussi bien énergétiques qu’alimentaires, l’avantage que confèrent leur connaissance et leur maîtrise en font le théâtre d’une compétition intense entre États, qui se renforcera à l’avenir. Les opportunités offertes sont, en effet, nombreuses (réchauffement de l’Arctique, énergies renouvelables ultramarines, hydrocarbures offshore, stocks halieutiques inexploités) et sont désormais stimulées par la raréfaction des ressources terrestres ou côtières. Cet état de fait pousse les acteurs économiques et politiques à se tourner plus encore vers les mers et océans, qui constituent ainsi de véritables espaces stratégiques. Autre regard Page 7 à 16

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