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Les actions décentralisées des citoyens peuvent-­elles régénérer la démocratie

Les actions décentralisées des citoyens peuvent-­elles régénérer la démocratie
L’activisme en ligne et le combat pour les libertés internet préfigurent-ils un renouveau de la relation entre citoyens et politiques ? C’est ce qu’avance Philippe Aigrain, l’un des fondateurs de la Quadrature du Net, qui voit dans les processus participatifs inédits qui naissent au croisement des technologies et de la participation citoyenne, un espoir à la crise économique et démocratique européenne. Ces alternatives sont-elles notre seul espoir face à l’horizon de politiques régressives, autoritaires et xénophobes ? La crise démocratique La démocratie est par nature toujours en crise : les citoyens des régimes démocratiques leur reprochent d’échouer à atteindre les objectifs qu’ils affirment viser, ou même doutent de leur capacité à le faire. Alors que la révolution numérique a rendu possible qu’un nombre croissant d’activités se déroule sans transactions monétaires, la pensée politique est dominée par un économisme étroit. Les réponses citoyennes à la crise démocratique Related:  Articles Democratie/Politique/Techdocs

BONUS temporaire ==> Economie Démocratie : faut-il faire participer les corps intermédiaires ou les citoyens ordinaires A l’occasion de la parution du numéro 7 de la revue M3, l’excellente revue de prospective du Grand Lyon, nous vous proposons de découvrir un article de son dernier numéro (que vous pouvez télécharger en ligne (.pdf) et auquel vous pouvez vous abonner gratuitement). Un article qui propose un face à face intéressant puisqu’il interroge la forme des processus participatifs. Faut-il dialoguer exclusivement avec les corps intermédiaires constitués ou mobiliser des “citoyens ordinaires” non-engagés ? Les collectivités territoriales à l’initiatives de processus participatifs sont souvent tiraillées. S’agit-il de légitimités citoyennes concurrentes ? Pour un néocorporatisme urbain assumé La prise en compte de la parole des corps intermédiaires à l’échelle urbaine — associations, groupes d’intérêt, collectifs — repose sur un paradoxe. La difficulté d’une double mission Cette ambiguïté tient à la juxtaposition de deux objectifs difficilement tenables en pratique.

Une société de données n’est pas une société statistique Les ordinateurs, les algorithmes et les bases de données pourraient-ils nous aider à penser différemment notre société ? Lev Manovich (@manovich) est un chercheur russe émigré aux Etats-Unis. Depuis la fin des années 90, et grâce à plusieurs livres dont le classique Le Langage des nouveaux médias, il s’est imposé comme l’un des penseurs les plus importants du numérique. Interrogé longuement par Claire Richard pour Place de la toile, il répond à cette question de manière convaincante. Depuis le 19e siècle et jusqu’à récemment, explique Manovich, on se représentait notre société via les statistiques. Image : Selfiecity, une enquête sur le Selfie à travers le monde, un des projets de recherche de Lev Manovich, directeur du laboratoire Software Studies. Mais depuis les années 1960 et les progrès de l’informatique, sont apparues les bases de données. Imaginez un instant que Lev Manovich ait raison. Bon, je suis tout à fait conscient des problèmes que cela pose. Xavier de la Porte

6. Glossaire - Intelliterwal Avertissement : le présent glossaire est un outil évolutif et amendable, destiné à forger un langage commun de travail. Il peut dès lors être complété de manière permanente, notamment par l'ajout de concepts nouveaux ou par l'amélioration de l'intelligibilité et de la précision des définitions. Lien : Lexique de Jean-Claude LUGAN, Professeur à l'Université des Sciences sociales de Toulouse, Lexique systémique et prospective [pdf], Toulouse, Conseil économique et social régional, Section de prospective, 2006. Individu ou organisation qui interfère dans une action, un processus ou un système en y participant activement de manière consciente ou inconsciente. (Philippe Bernoux définit l'acteur comme celui (individu ou groupe) qui participe à une action et qui a des intérêts communs pour cette action (La sociologie des organisations, p. 166, Paris, Seuil, 1990). (Isabelle STENGERS dir. , D'une science à l'autre, Des concepts nomades, p. 18-19, Paris, Seuil, 1987). (P.

Autres Politique et internet : mais que s’est-il donc passé C’est pour témoigner que Pierre Mounier (@piotrr70) était invité au séminaire de l’Institut rhône-alpin des systèmes complexes (Ixxi) sur la gouvernance politique à l’heure du numérique. Témoigner de son expérience, non pas en tant que directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte, ni comme animateur du blog Homo-numericus, mais en tant que militant politique et candidat aux élections législatives de 2012 pour le Parti pirate (voir également un autre portrait de lui dressé par Libération à l’occasion de cette candidature). Pourtant, aujourd’hui, il n’est ni élu, ni candidat de ce parti dont il s’est éloigné (il n’en est plus membre). Il ne représente donc personne d’autre que lui. “C’est pour cela que je vais parler à la première personne. Je suis aujourd’hui dans une situation politique qui m’interdit de dire autre chose que “je” : pas “nous” (c’est-à-dire ne parler au nom d’aucun collectif) ni “ils” (depuis aucun surplomb). Plus pour Pierre Mounier. Hubert Guillaud

La métamorphose du travail A l’occasion de la sortie du 5e forum thématique du Digital Society Forum consacré aux transformations du travail à l’heure du numérique (la première édition était consacrée aux nouvelles relations, la seconde à la famille connectée, la troisième aux nouvelles formes d’apprentissage et la quatrième au migrant connecté). Ce forum réalisé en partenariat avec la Fing (et notamment son média, InternetActu.net), Psychologies Magazine et Orange, nous donne l’opportunité de republier la contribution d’Amandine Brugière, coresponsable du programme Digiwork de la Fing, qui dresse un bilan très synthétique des enseignements du groupe de travail. En attendant Lift with Fing, qui du 21 au 23 octobre 2014, sera consacré à ce thème… Qu’est-ce qui ne va plus avec le travail ? Qu’est-ce qui, depuis si longtemps, ne va “plus” avec le travail ? Le travail et l’emploi sont au cœur du système capitaliste. Présentation : Les conclusions du groupe de travail sur l’avenir du travail de la Fing.

Le sens “commun”, une alternative au capitalisme ? Partager les idées, les voitures, les connaissances, les maisons. Le “commun” inspire citoyens, philosophes ou juristes… Le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval nous éclairent sur cette aspiration grandissante. Quoi de commun entre les mouvements Occupy, les partisans du « logiciel libre », qui souhaitent un meilleur partage des idées et connaissances, ou encore les nouveaux modes de consommation alternatifs, qui fleurissent à travers le monde ? Pourquoi vous intéresser au « commun » ? Il ne s'agit pas seulement de pratiques « différentes » ou « locales », qu'elles soient de consommation ou de production. Pierre Dardot : Nous avons été marqués par « le mouvement des places » partout dans le monde, en particulier celui du parc Gezi, à Istanbul. Comment définir « le commun » ? Le boom des pratiques de « co » (covoiturage, co-working, troc...) fait-il partie de cette progression du « commun » ? Les pratiques collaboratives insistent surtout sur le partage.

Social Ce que l’internet n’a pas réussi (2/4) : renverser les inégalités Mercredi 22 janvier, les protestations anti-Silicon Valley qui se multiplient depuis le printemps 2013 en Californie ont franchi une nouvelle étape quand plusieurs manifestants s’en sont pris à un salarié de Google, Antholony Levandowski, qui travaille sur le projet de voiture autonome. Les manifestants ont bloqué son domicile et distribué des tracts l’incriminant à ses voisins, comme l’explique en détail Jérôme Marin de Silicon 2.0 (@jeromemarinsf), témoignant que les opposants ont mené une enquête très fouillée et détaillée sur cet employé, comme un reflet aux données que Google accumule sur chacun d’entre nous. Jusqu’à présent, ces protestations se sont surtout attaqué aux Bus Google, des bus privés de luxe qui transportent matins et soirs les travailleurs riches, jeunes et éduqués de San Francisco jusqu’à la Silicon Valley, rapporte le LA Times. Mais pas seulement. De quoi les bus Google sont-ils le symptôme ? Pour Julia Carrie Wong, les bus sont un emblème.

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Empowerment Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La microfinance constitue une forme d'empowerment financier dans les pays en développement. Ici, une banque d'épargne communautaire au Cambodge. L’empowerment[1] est l'octroi de plus de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques qu'ils subissent[2]. Origine de la notion en Amérique du Nord[modifier | modifier le code] Selon Bernard Vallerie, on repère la première utilisation du terme empowerment aux États-Unis, au début du XXe siècle. Au Québec, des associations de lutte contre la pauvreté effectuent la promotion de l’empowerment pour alléger le fardeau social et économique de certains milieux en perdition. Accueil en France[modifier | modifier le code] Malgré son introduction au Québec dans les années 1960, l’empowerment est resté très longtemps une notion difficile à traduire en France. Institutions internationales[modifier | modifier le code] Empowerment écologique

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