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Création culturelle numérique d’aquitaine

Création culturelle numérique d’aquitaine

http://culturesconnectees.aquitaine.fr/

#EcoleNumerique - Concertation nationale sur le numérique pour l'éducation Le numérique représente un levier de transformation puissant pour accompagner la politique ministérielle dans toutes les dimensions, de la transformation pédagogique au service des apprentissages et de leur évaluation à la formation aux enjeux et aux métiers de demain. Cette ambition numérique passe par la simplification des relations avec les usagers et la modernisation du fonctionnement de l'État avec des systèmes d'information repensés. À l'occasion de l’université d’été Ludovia 2019, le ministre de l'Éducation nationale a souhaité à distance s’exprimer à nouveau sur le numérique éducatif, le 20 août 2019 à Ax-les-Thermes. L'occasion pour Jean-Michel Blanquer de réaffirmer que "le numérique constitue un des leviers majeurs de la politique éducative que nous menons." Placer les données scolaires au cœur de la stratégie numérique du ministère

Réseau Sud Réseau Sud Nous annonçons certains de nos spectacles comme « accueillis par le Réseau Sud ». Le Réseau Sud est l’association de quatre structures de diffusion implantées sur la moitié sud de notre région, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées : L’Estive, scène nationale de Foix et de l’Ariège , Le Parvis, scène nationale de Tarbes-Pyrénées, Pronomade(s) en Haute-Garonne, Centre national des arts de la rue, CIRCa, pôle national arts du cirque, Auch. Avec le soutien déterminé de la Région Midi-Pyrénées,le réseau permet à ces structures de collaborer et de mutualiser les moyens et les énergies afin de pouvoir accueillir sur notre territoire des propositions artistiques exigeantes qu’une structure seule ne pourrait assumer. Il s’agit notamment de projets à notoriété internationale ou de soutenir des créations de compagnies européennes, sans oublier une attention particulière à celles implantées en région.

Financements privés de la culture : le donnant-donnant ne suffit pas-Frédéric Lafond Comment abordez-vous la question des financements privés dans les politiques culturelles ? Nous devons prendre acte d’un contexte nouveau. D’abord, la place de la culture dans l’économie française, avec près de 700 000 emplois directs et une contribution proche de 60 milliards d’euros dans le PIB [selon le rapport de l'IGAC et de l'IGF de décembre 2013 sur l'apport de la culture au PIB de la France, ndlr]. On peut donc dire que le soutien à la culture rapporte ; ensuite, les menaces qui pèsent sur le financement public de la culture, avec un affaiblissement de la légitimité de la dépense culturelle ; enfin, le développement des industries culturelles et de l’économie créative dans lesquelles le secteur privé et majoritaire et joue le rôle de développeur.

Usages de l’information numérique : comprendre les nouvelles enclosures algorithmiques pour mieux s’en libérer 1internet of things, politics of algorithms, recommandation systems, enclosures, commons, interfaces, connected wearables 1 Carmes M. et Noyer J., « L’irrésistible montée de l’algorithmique. Méthodes et concepts en SHS », L (...) 2L’enjeu de cet article est de pointer un double changement dans les usages de l’information. Une expérience ou rien ? Qu’est-ce qui motive les publics culturels ? Le Club Innovation Culture (CLIC) l’affirmait à l’issue de ses Rencontres Nationales Culture & Innovation(s) : L’analyse des 250 articles publiés sur le site du Clic France en 2014 fait ressortir «Expérience» comme mots clé (en) 2014. Symbole d’une visite qui évolue et qui transforme le visiteur en visit-acteur. La visite d’un musée ou d’un lieu de patrimoine ne peut ainsi plus se résumer à un parcours passif mais doit devenir une expérience, pendant laquelle le visiteur devient acteur. Une nouvelle forme d’expérience, durant laquelle le visiteur interagit avec le lieu, avec ses collections, avec ses expositions et avec les autres visiteurs.

47 Magazine — Janvier 2015 Les espaces de coworking sont apparus à San Francisco en 2006. Ces lieux de travail partagé rappellent les ateliers d’artistes où chacun pouvait échanger sur sa production. Aujourd’hui, soit 8 ans plus tard, la pratique se développe à Agen. Les coworkers (les utilisateurs du lieu) peuvent échanger sur leurs idées, leur travail, leurs compétences, leurs problématiques, mais aussi créer des synergies en partageant un lieu professionnel et ses charges : loyer, chauffage, eau, électricité, imprimante… C’est à « La Fontaine » qu’ils se retrouvent. L’endroit est né de trois « isolées » : une traductrice en télétravail, une webjournaliste et une consultante emploi. Elles ne le savent pas encore, mais ensemble elles vont être à l’origine d’une première en Lot‑et‑Garonne.

UNE MARQUE CULTURELLE ? POURQUOI FAIRE ? - Cyril Leclerc Communication L'association des termes "marketing" ou "marque" aux activités culturelles et artistiques peut sembler incongrue. Pourtant, mettre en place une marque culturelle est un atout pour votre établissement, votre événement ou votre association... La culture doit, en effet, évoluer dans un contexte de crise. Une situation qui s'accompagne d'une baisse de l'investissement public. De plus, avec l'arrivée d'Internet, la concurrence s'est accrue et la consommation culturelle s'est individualisée.

Le Web sémantique en 10 mn, 40 mn, 2h et… 2 jours Un petit interlude publicitaire… Pour ceux qui n’auraient pas le temps ou le courage de lire dans son intégralité l’ouvrage sur le web sémantique en bibliothèque que j’ai commis avec Gautier et Antoine, je tenais à rappeler ici l’existence de quelques alternatives : web sémantique et web de données en 10 minutes : dans la série vidéo « les catalogues au défi du web » réalisée en partenariat par le CNFPT et la BnFla même chose en 42 minutes, cette fois enregistré pendant la journée de formation du même nom en 2014en version audio uniquement en 2h26 dans les archives sonores de la Bpi, ça date de 2011 (journée commune de formation interne Centre Pompidou / Bpi) mais ce n’est pas encore totalement démodéet pour ceux qui voudraient la version présentielle en 2 jours, je l’assure conjointement avec Gautier à l’ENSSIB les 19 et 20 novembre dans le cadre de la formation continue, et il reste encore quelques places.

L’art et le(s) territoire(s) : suivez le guide ! Le pOlau-pôle des arts urbain, structure de recherche, de ressources et d’expérimentation « arts et villes », vient de publier un Plan-Guide qui recense près de 300 initiatives mêlant création in situ et aménagement du territoire. Présentation. « Fédéder les acteurs », « faire la ville avant la ville », « lire le territoire », « transformer/requalifier », « ouvrir de nouveaux espaces de parole », « susciter des méthodes alternatives d’urbanisme » : ce que les arts sont susceptibles de faire à la ville couvre un vaste éventail d’initiatives que les acteurs de l’aménagement (collectivités, aménageurs, bailleurs) mobilisent de plus en plus volontiers.

La naissance du web Tim Berners-Lee, un physicien britannique, a inventé le web au CERN en 1989. À l’origine, le projet, baptisé « World Wide Web », a été conçu et développé pour que des scientifiques travaillant dans les universités et les instituts du monde entier puissent s'échanger des informations instantanément. Le premier site web créé au CERN – et dans le monde – était destiné au projet World Wide Web lui-même. Le pari culturel des cités industrielles Bilbao et son musée Guggenheim, Metz et son centre Pompidou... Ces villes ouvrières ont misé sur des projets architecturaux d'envergure pour attirer une nouvelle génération de touristes. C'est l'histoire d'une ville aux entrepôts décatis et aux carcasses industrielles à l'abandon qui se retrouve dans le top 10 des destinations à visiter, selon le New York Times. Grâce aux coups de baguette magique d'architectes en phase avec leurs aspirations, Bilbao et plus récemment, Metz, Hambourg et Rotterdam sont ainsi entrées dans ce club formé par d'anciennes cités industrielles devenues touristiques grâce à leur urbanisme innovant.

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